Témoignage de Richard Sawyer, BSC, PGCE

Chacun d’entre nous est arrivé aux travaux de Laura Knight-Jadczyk par des chemins différents, et tous ceux qui participent à ce réseau partagent le même respect pour toutes les connaissances et le soutien reçus, fruits des efforts de Laura.

Lorsque j’avais 14 ans, j’étais un grand fan du groupe de rock australien INXS. J’avais acheté un grand poster pour mettre sur le mur de ma chambre ; j’ignore pourquoi, mais sur ce poster, il y avait cette citation : « La vie est une tragédie pour celui qui sent et une comédie pour celui qui pense. » Horace Walpole. Durant la plupart de mes jeunes années, j’ai vécu comme si la vie était une plaisanterie. Je ne la comprenais pas et, dans ma vision naïve et innocente, distrait par le chaos des gadgets rutilants, poussé à combler des désirs auto-destructeurs, la pensée que ce monde n’était pas un endroit « sérieux » me satisfaisait complètement. Je savais juste au fond de moi que quelque chose clochait.

Une tentative vite avortée d’entamer une carrière de comique bouddhiste végétarien s’est soldé par davantage de questions que de réponses. Alors je suis devenu professeur d’informatique, en Asie du Sud-Est et plus tard au Moyen-Orient. À des milliers de kilomètres de chez moi, la bulle protectrice dans laquelle j’avais grandi – BBC, matches de foot et matches de cricket du dimanche et pintes de bière tiède – a vité éclaté lorsque j’ai été confronté à la vision d’enfants à la colonne vertébrale pliée en deux à cause des effets – oubliés depuis longtemps – de l’agent Orange. Voir les conséquences de la destruction de millions de vies et la souffrance permanente au nom de la Guerre et de la « démocratie » a eu un profond effet sur ma vision du monde – tout à coup, ce n’était plus drôle : c’était une tragédie.

C’est à cette époque que j’ai découvert les travaux de Laura Knight-Jadczyk via SOTT.net et les sites Web Cassiopaea. La sincérité et l’honnêteté des articles et des podcasts me disaient que j’avais trouvé ce que je cherchais. Les mots ne peuvent exprimer la gratitude que je ressens envers la détermination constante de ces personnes à explorer et disséminer la vérité, en ne négligeant aucun détail. Grâce aux lectures et aux recherches auxquelles j’ai collaboré, j’ai tellement appris sur le monde dans lequel nous vivons et sur les raisons qui font que ce monde est si différent de la vision simple que nous en avions, enfants. La compassion et le rare soutien dont j’ai bénéficié m’ont permis de développer ma créativité intérieure et mes compétences, avec comme objectif de devenir la meilleure personne possible ; pas dans un but égoïste, mais pour le bien d’autrui.

J’ai eu le plaisir de rencontrer Laura, Ark, leur famille et amis proches, et je n’ai jamais rencontré des gens aussi compatissants, pleins d’entrain, dévoués et engagés ; engagés pour le bien de l’humanité. Les témoignages sur ce site illustrent la profondeur et l’étendue de ce réseau de personnes issues de tous milieux et rassemblées dans une même quête – un désir fervent de comprendre le monde dans lequel nous vivons, de se relier aux véritables valeurs humaines, et de vivre paisiblement et sereinement. Mais pour pouvoir le faire, il est nécessaire, même si cela est difficile, d’identifier les individus pathologiques et de les exclure de ce rassemblement, car ils n’ont de ce cesse de vouloir corrompre et détruire ce qui est juste, intègre et honnête.

Cette dernière remarque explique pourquoi un groupe de personnes travaillant de concert dans le but de découvrir la véritable nature de notre réalité fait face aux critiques et aux attaques d’individus insensés. La réalité de notre monde est trop dure à affronter pour bien des gens, et ces gens sont des proies faciles pour les individus pathologiques qui cherchent à contrôler l’humanité et à s’auto-glorifier aux dépens des masses. Pas étonnant que, où que l’on regarde, on voit une minorité prospérer sur les malheurs de la majorité – « La vie est un jeu pour le fou, une comédie pour le riche et une tragédie pour le pauvre. » – Cholem Aleikhem

J’ai profondément mûri au sein du groupe. Les conseils que j’ai reçus de ce réseau de personnes sincères, concernant des questions personnelles et professionnelles génératrices de conflits, m’ont permis de faire face aux défis de la vie de tous les jours. J’ai appris (non sans souffrance) à ne pas agir uniquement dans mon propre intérêt, mais au final dans l’intérêt de ceux qui m’entourent.

Surtout, depuis que je participe aux groupe de recherche, j’ai appris (et apprends toujours) à affronter les aspects difficiles de cette existence – dans toute ses peines, ses souffrances et ses joies. Avec le soutien du réseau, j’ai appris que ce n’est qu’en affrontant la vie telle qu’elle est que l’on peut vraiment vivre et ressentir ce que signifie vraiment « être humain ». Ce n’est qu’en changeant notre regard et la façon dont nous abordons le monde que nous pouvons commencer à transformer notre environnement pour qu’il devienne celui dans lequel nous aimerions tous vivre. La vision et l’espoir de créer un monde meilleur est une cause noble à laquelle consacrer ses efforts. Une vision qui, je crois, est partagée dans les écrits de Laura, par son équipe bénévole de contributeurs et, aujourd’hui, par moi-même.

Cela fait des années que je n’ai pas reposé les yeux sur ce poster d’INXS ; je crois qu’il doit être quelque part dans un grenier, ou au fond d’une poubelle. Si je l’avais toujours en ma possession, la passion nouvelle que j’éprouve maintenant pour la vie du fait de ma participation à ce réseau me ferait recouvrir cette citation par une autre citation, celle d’une actrice australienne, Radha Mitchell : « La vie n’est ni une comédie ni une tragédie ; la vie, c’est ce que vous en faites. »

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