Tag Archives: secte

Nouveaux délires pathologiques de « Jean »

Après avoir publié la confession de Jean (qui montre de façon « pour le moins » crue son paysage intérieur aberrant), je suis encore à ce jour confrontée à ses tentatives d’intimidation – qui me visent personnellement ainsi que mes amis (Laura, sa famille). Le but étant de miner ma confiance en moi et ma liberté de choix – un de ces choix étant de démarrer une nouvelle vie sans lui. C’est une sacrée leçon de vie, une leçon qui j’espère aidera les lecteurs à approfondir leurs connaissances concernant la nature intrinsèquement pathologique de certaines personnes, et la façon dont leurs agissements peuvent affecter chacun d’entre nous.

J’ai reproduit ci-dessous son dernier email, auquel je vais répondre point par point. Comme d’habitude, je partage ces données de façon anonyme, en supprimant toute référence personnelle, etc., car mon but n’est pas de lui rendre la vie plus difficile, mais de donner aux lecteurs l’opportunité de déchiffrer le langage et le fonctionnement pathologiques. Ces données, prises dans la vie réelle, offrent une véritable occasion d’apprentissage. C’est aussi un bon exercice pour moi, car devoir examiner ses délires avec la distance critique nécessaire à l’analyse objective – les examiner de façon « clinique » et ensuite partager mes commentaires – soulage quelque peu l’angoisse et l’appréhension d’avoir à supporter ses menaces et tentatives d’intimidation sans personne d’autre pour témoigner de sa logique tordue.

Maintenant, si c’est à moi de réfléchir comment m’y prendre.
Il y a ici de quoi alimenter plusieurs chefs d’accusation : [contre LKJ et sa famille]
– diffamation publique [en référence à la publication de mon témoignage et de sa confession]

Il ne s’agit pas de diffamation publique, puisque des pseudonymes ont été utilisés – en dépit du fait que plus d’une personne dans l’entourage de Jean gagnerait à être informé de son comportement indécent, prédateur et déshumanisé. Le texte est authentique, ce sont ses propres mots – ce qu’il ne nie pas. Comme il  m’avait écrit lui-même à l’époque :

Au fait, tant que j’y pense, lors du formatage de ma machine j’ai oublié de sauvegarder le vomitif en 20 feuillets que je t’ai fait parvenir. Continue reading

Share

More pathological rants from “Jean”

After my publication of Jean’s confession (which quite graphically shows his appalling inner landscape), I still have to face his desperate attempts to intimidate me and my friends (Laura, her family) and to destroy my confidence and freedom of choice, choice which was to start a new life away from him. It is indeed an intense learning experience, one which I hope will help readers to deepen their knowledge about the inherently pathological nature of some people, and how it can affect each and every one of us.

I’ve copied below his last email, which I’ll be addressing step by step. As usual, I’m sharing this data anonymously, removing any personal reference, etc., because my point is not to make his life more difficult, but to give readers an opportunity to decipher ‘psychopathological’ language and mode of functioning. These data, taken from real life, offer a great learning opportunity. It’s also a good exercise for me, as having to look at his sick rants with the critical distance needed for objective assessment – to look at it clinically and publish my comments for others to read – somewhat relieves the anxiousness and apprehension of having to read his threats and attempts at intimidation on my own, without anyone to bear witness to his twisted thinking. Continue reading

Share

L’histoire secrète de Jean

Nous sommes actuellement attaqués et diffamés publiquement par un certain individu qui vit au sein de notre communauté locale. Pour l’instant, nous l’appellerons « Jean ». La campagne de haine de « Jean » à notre encontre a commencé à l’automne 2010 et a depuis atteint des proportions extrêmes.

« Jean » a porté de fausses accusations contre nous au tribunal, dans le cadre de la bataille pour la garde des enfants, accusant Laura Knight-Jadczyk de diriger une « secte » et d’exercer une influence disproportionnée sur son ex-compagne (que nous appellerons « Marie »), la poussant à se séparer de lui. Cela est complètement faux à tous les égards. Le fait est que « Jean », de son propre aveu (documenté ci-dessous), a un passé marqué par la perversion sexuelle, le harcèlement des femmes et la violence. C’est pour ces raisons que « Marie » a décidé de mettre un terme à sa relation avec lui.

« Marie » a reçu un soutien émotionnel et des conseils pratiques de la part d’un groupe d’amies qui incluent Laura Knight-Jadczyk. « Jean » a volé le contenu de l’ordinateur portable de « Marie » et a lu ces conseils fournis par ses amies. « Jean » a alors commencé une campagne de haine abjecte à contre Laura Knight-Jadczyk, son mari, ses collègues et amis, afin de se venger et également de tenter de forcer « Marie » à se réconcilier avec lui.

Ce qui suit est une « confession » écrite par Jean à Marie en 2002,
alors qu’il avait à peu près 35 ans et elle 23 ans. Tous les noms des
autres protagonistes dans cette « confession » ont été effacés ou
changés. Nous rendons cela public (avec les noms changés) dans un effort
d’exposer la vérité concernant la nature des accusations portées par « Jean » contre nous.

Avertissement au lecteur : la « confession » que vous êtes sur le point de lire contient plusieurs descriptions extrémement dérangeantes de comportements pathologiques. Nous estimons qu’il est important de lire le document attentivement, dans son entier, car il fournit un bon exemple du paysage intérieur, de l’esprit d’un individu pathologique.

Pour lire les détails complets concernant la campagne de diffamation de « Jean », vous pouvez visiter ce lien.

Pour lire le récit de « Marie » et tout ce qu’elle a dû endurer avec « Jean », vous pouvez lire son témoignage ici.

*** Conscience ***

ou ma vie affective de merde.

Évidement que je me sens coupable. Entendu ! je ne puis être que mon propre avocat. Je n’ai pas de doute sur ce que j’ai fait comme gâchis tout ma vie. Je ne suis peut-être pas responsable de tout, mais je suis conscient et donc condamnable.

Cela commence jeune avec le premier éveil érotique. Ma mère a toujours cette sotte habitude de me faire dormir avec d’autres enfants … le manque de chambre, le manque de lit, le manque de quoi au juste ?

 

J’étais amoureux de ma cousine, un soir ou la famille était là…  je lui avait demande de descendre je suppose qu’avec ces 15/16 ans il ne n’imaginait pas ce que se produisait dans l’esprit d’un garçon de 9/10 ans. Je voulais l’embrasser. je me suis soulever pour atteindre sa bouche. Et elle m’as juste indiqué que cela n’était pas possible. Fin de la séance.

 

Mon frère, qui vers mes 11 ans était en pension en semaine. Laissait traîné des BD porno. Des dessins en noir et blanc à l’anatomie caricaturale. Des scènes de prise sans nuances, etc. etc. je ne pense pas que j’était pubère a cette époque là. Un jour ma mère m’a surpris avec ce bouquin que j’avais tenté de camouflé et m’as interdit de “lire” ceci ; sans autre commentaires. Ce genre d’ouvrages disparurent de mon environnement

 

Ma soeur plus âgée, devait déjà connaître ces premières fugues, des histoires dont je ne connaissait ni la raison, ni le sens, sauf qu’elle provoquait un immense remue-ménage, mes parents dans un concert tonitruant, s’enfermait dans la chambre de ma soeur avec elle pour des explications interminables. Avec le temps un ouvrage “scientifiques” sur les systèmes de reproduction fit son apparition, celui-ci autorisé non officiellement puisque destiné à ma frangine.

 

Puis une nuit mon corps c’est réveillé, j’était dans un état ! sûrement assailli pour un déferlement d’hormones. J’ai du tourné 300 fois dans le lit, en long, en large, en travers, vers l’est, vers l’ouest, vers le nord, vers le sud… déboussolé !

J’ai finit par atterrir au pied du lit et me réveiller. Alors que j’étais au sol a demi comateux, suite au bruit de la chute ma mère est arrivé, m’as demandé si cela allait. J’ai du dire que je ne savais pas ce qui m’était arrivé. Et sans explications j’ai regagné mes draps. Fin de l’expérience.

J’ai encore aujourd’hui cette impression d’avoir vécu quelque chose d’incontrôlable et violent.

Même si cet événement n’a aucun caractère sexuel, les poils ne se mettent pas a pousser illico, le sexe à se raidir subito. Par la suite j’ai dû tout lier, tout mélanger inconsciement avec l’incision du prépuce et les autres abus.

 

Finalement ma sœeur fut en enceinte, il y eut mariage, le couple s’installa juste dans l’appartement au-dessus du familial. Ma sœur était jeune 17/18 ans, son mari plus âgé. C’était un gars blond issu de l’assistance publique, un nom de famille a sonorité Italienne. On me jugeait même plus mur que lui… On était dans les années 70 cheveux long et pats’ d’ephts.

 

Évidement j’était toujours là, celui qui accompagne, qui assiste, qui voit comment ça se passe. Sans droits.

J’était là après l’accouchement, une petite fille qui s’appela [prénom effacé]. Voir ses yeux encore aveugle, et sa petite main saisir mon index et serrer ses doigts parfaitement repliés les uns a coté des autres.

J’avais rêver parfois que je souhaitait une petite soeur, elle s’appellerait [prénom effacé], pour m’occuper d’elle, la cajoler.

J’adorait [prénom effacé], m’amuser avec elle. Et puis ma soeur avait été aussi comme ça avec moi, tout cela était très naturel.

Mais parfois sa chiait au dessus le balai ne traquait pas que la poussière, scène de…

Bah, l’insouciance était plutôt mienne, il y avait les camarades de mon âge pour aller jouer dans le quartier.

Surtout mon copain [prénom effacé], il habitait justement au-dessus précédemment, mais il avait déménagé pas très loin.

Il avait un an de moins que moi, mais était plus grand et plus fort. On passait d’excellent après-midi ensemble avec son petit frère [prénom effacé]. Je les adorait, jamais nous nous sommes disputé, jamais il n’y eu autre chose que de l’harmonie.

Sa mère était une belle brune qui au fil du temps ma semblé être bien plus que généreuse et douce mais aussi chaude… Parfois je regardait le lit conjugal dans le cadre de la porte avant d’aller dans la chambre de mon copain. Nous étions toujours chez lui au dehors par beau temps, jamais chez moi.

 

Il y avait d’autres gosses pour jouer, aux cabanes à je sais ne plus quoi d’autre. [prénom effacé] et son frère qui pleurait tout le temps (leur mère était une hystérique qui buvait toute la journée une fois elle avait fait une crise d’épilepsie dans les escalier de l’immeuble). [prénom effacé], la petite grosse, elles avait deux grands frères, son père était gendarme comme le mien, (il n’y avait pas assez de place à la caserne pour les familles, alors on logeaient en ville).

Puis d’autres dont je ne me rappelle plus les noms.

Le temps passait, l’oeil sur les adultes qui se disputent ou viennent nous engueuler parce que ceci ou cela.

Le terrain d’a côté était toujours avec des herbes hautes, pour se cacher c’était l’idéal.  Et c’était toujours triste lorsque quelque adultes se décidait a tout couper… Mais ça repoussait et c’était bien.

J’était avec [prénom effacé], et je ne sais comment, nous sommes tombés tout deux… hum, sûrement on se chamaillait une pierre on un bout de bois. Dans la renverse elle c’est retrouvée coincée sous moi. On ne devait avoir que deux trois ans de différence. Je l’ai regardé dans les yeux, cela ressemblait a un film de cinéma. Ou après un instant de flottement le mec embrasse la nana. Il me semble que nous étions parfaitement l’un contre l’autre et que tout s’épousait a merveille. Je ne sais réellement mais pour reconstituer la scène je lui tiendrait les poignets perdus dans l’herbe mi-haute. Elle ne se débat pas, me regarde juste dans les yeux voyant sûrement aussi les mêmes films que moi, offerte a un baiser ? elle attends mon verdict.

Je suppose qu’un garçon normalement constitué même de 10 ans aurait suivi le scénario du film. Même a se prendre une tarte, après tout c’est parfois aussi comme ça au cinéma.

J’ai relâché, gêné et absent… On pourrait peut-être voir ça dans les films français.

 

Mais d’un autre côté jusque là tout va bien, rien de réellement dramatique … je connais même mes premiers émois amoureux. Des anecdotes pourraient illustrés cela. Je ne fuyait pas les filles, peut-être parce que la distinction ne se faisait pas claire. A l’occasion de jeux entre enfants j’avais trouvé une gamine à mon goût. Je venais ç peine d’apprendre à faire du vélo, j’étais déjà un petit garçon autonome. A la fin de la journée j’avais proposé de la raccompagner sur nos bicyclettes, seullement je n’avais pas l’autorisation de dépasser un certain périmétre. Ah les interdictions de ma mère comme je les respectais ! Tout la tristesse de l’affaire étant que quelques temps plus tard l’ayant croiser dans la cour de l’école elle ne voulu pas me reconnaître. Je la trouvait d’une mauvaise foi incroyable. J’ai commencé à m’inquiété au sujet des filles. Je devenait au fil du temps extrémement timide. En vacances si je devenait camarade avec une fille de mon âge complétement bloqué. Je sentais une pression s’installer et des sentiments que je ne pouvais exprimer simplement. Par des bisous où autre, par un naturel. Surtout si sous l’oeil des adultes. Nous observant, ils formulaient avec leurs mots la relation. Ceci me faisait immanquablement rougir.

 

Parfois je gardai les petits,ma sœur avait eu un autre enfant… [prénom effacé], à cause de [un chanteur connu] (Ma soeur a toujours été moyenne dans le choix des prénoms).

Le problème n’est pas de savoir ça qui me prit à cet instant. Entre moi et [prénom effacé] il y a dix ans de différence, très précisément puisque elle est Balance aussi. Ce qui veux dire que nous avons été conçus pendant les fêtes de fin d’années ou peu après. A quel taux d’alcoolémie exactement je ne sais pas.

Aujourd’hui elle vient d’avoir un bébé, elle vit depuis un bon bout de temps avec un musicien/maçon (ah, tu vois !), [prénom effacé]. Ils se sont retapés une maison dans la campagne du Tarn et Garonne… Son instrument la basse, le genre Métal.

Des gens vraiment sociable, pas comme moi, on parle musique sans problème. Cela fait très longtemps que je ne les aies vu.

C’est que ma nièce et mon neveu, je les ai inspiré musicalement très tôt (pff, mon rôle doit être minime) lorsque je les emmenait en voiture, il y a 10 ans et plus et qu’ils se chamaillaient à l’arrière. Je mettais juste la musique à fond. Ils râlaient parce que l’on ne s’entendaient plus, c’était radical, ils se calmaient.

Bah, Cathie me raconta que ses parents, dans ces cas là, les laissaient, elle et sa soeur, sur le bord de la route.

Et qu’ils durent entamer une thérapie contre ce genre d’attitude extrême.

Me vint l’idée de lui mettre mon sexe dans la bouche. A 3/4 ans elle ne voyait vraiment pas où je voulais en venir.

C’était compliqué d’obtenir le phénomène sans donner d’inquiétude. Que je reproduisait ce que je connaissait par mon frère? Je ne puis même pas dire que j’avais déjà éjaculé ou éprouvé le besoin de me masturber. Possible que j’eu demandé a mon frère d’au moins me faire le même chose lorsque nous étions ensemble. Il n’y avait pas de recherche d’un plaisir. Je ne pense pas être arrivé a mes fins avec ma nièce… Je ne sais plus. Puis ma mère devait être pas loin, il me semble qu’elle est intervenue, c’est aperçue de quelque chose. Je crois pas que j’en savais plus sur la question. Cela ne s’est ni reproduit ni n’aurait pu s’étendre sur autre chose.

 

Il y eu par la suite toute une époque où je me rendait en vacances chez mes cousins. Nous avions l’habitude de dormir à deux dans un lit.

Un jour ils vinrent en vacances chez moi. Là aussi par manque de lits des choses se produisirent… Où bien entendu j’étais l’instigateur. Nous avions un grand lit pour trois, Moi et mes deux cousins.  Et alors que l’on devait juste parlé de notre zizi. On cherche forcément à comprendre certaines choses, genre entre garçon on ne risque rien, et blah et blah. J’ai proposé d’expérimenté la fellation. Ils refusèrent… Tant que moi j’étais tout disposé. Je fis leur affaire. Ils étaient juste un plus jeunes que moi et c’était plus petit en bouche, assez peu convainquant. Je fis de mon mieux.

Mais à nos âges, ce peu de perversion avait l’apparence de l’orgie.

 

Jamais par la suite je n’ai demandé a une fille de me faire quoi que ce soit ou de m’accorder une préférence. Enfant et jusqu’à une certaine adolescence pour moi une fille c’était la douceur, la compréhension, la délicatesse, la sensibilité… Que l’amour était une sorte d’attachement par une chose indistincte et poétique et bien que comprenant que c’était techniquement lié au sexe… Mais cela n’était pas indispensable.

A l’école, je ne supportait pas la coutume du pincement de fesses où les garçons plus “mûrs” se plaisaient à harcéler les filles. Tandis que moi je ne pouvais donner que ma gentillesse et être reconnu pour cela et forcément cela n’avait aucun effet secondaire.

Alors je me suis aperçu qu’elles ne sont ni douces, ni sensibles et qu’elles s’intéressent aux garçons pour d’autres raisons que dans mon fors intérieur je ne pouvais dévoilé car trop moches et noires, trop agressives. Je m’inhibait et petit à petit de plus en plus.

Bien sur je ne peux pas dire d’un bloc que toutes les filles ne s’intéresse qu’à un seul aspect d’un mec ; c’est un tout. Mais je pense qu’elles se conforme a un certain type de sollicitations. Et tous doivent évolués avec ce terreau périmé, tant bien que mal. Les uns qui sont le moins favorisés, regardent les amours des autres.

Je préférais la compagnie des mals à l’aise, des pas beaux, des coincés.

Voilà peut-être pourquoi je n’ai jamais supporté les gens de mon âge, ils toujours plus complet que je ne pouvais l’être.

Un jour je fut surpris, en classe de 6ième. Car un éleve avait amené une photo de classe du CM1, Et la prof de Français s’exclamat : “Mais qui est ce mignon petit garçon !” Et c’était moi ! Elle en fut surprise, moi tout autant. Faut dire que je devais être un pré-adolescent boutonneux, angoissé et inexpressif.

 

Je ne pense pas qu’il y ait des caractéristiques féminines ou masculines, la douceur pour les uns la virilité pour les autres. Je n’ai d’ailleurs jamais pensé que l’on devait faire avec ça. Mais on voit de tout.

 

Puis mon frère connût sa femme. Une caserne toute neuve avait été construite et toutes les familles de gendarme était logées là… J’avais peu a peu mis au point toute les techniques de la masturbation. Ça commence par les frottement contre le draps en s’apercevant que ceux ci créent des sensations. Puis on passe au frottement contre le matelas. Avec plus d’obstination cela finit par allez jusqu’au sang (le drap c’est rugueux) Oui voilà, les taches apparaissent sperme mélangé au sang. Mon opération de chirurgie fut encore une fois conséquente car elle ne me permit pas de découvrir une activité non blessante.

Pour éviter les tâches visibles je découvrir la pénétration entre le sommier et le matelas. Sang sperme tout y allait.

Et personne ne regardait a cet endroit là.

Puis dans la salle de bain … pénétration anale du pommeau de douche et ensuite ma mère avait un gros stylo. Il fut utilisé… Je me suis beaucoup inquiété sur mon orientation. Mes relations avec les filles était inexistantes. Je les fuyaient même.

Je ne pense pas que j’étais considéré comme quelqu’un de sympathique, vu de loin.

 

[Surnom effacé] pour [prénom effacé], c’était la femme de mon frère… je m’entendais bien avec elle à mes 16 ans. Ils venaient de s’installer dans une petite maison, Cela avait fait toute une histoire plus tard car ils étaient passé en appartement. Et mon frère voulait une maison. Pff, sa femme m’avait demandé mon avis alors, j’avais dit si mon frère veux une maison laisse le faire. Sûrement la plus mauvaise idée que j’ai jamais eu. Car finalement ils ont divorcé peu de temps après.

Bah, toujours pareil j’était jugé plus mûr que mon frère, plus posé, plus… plus toutes ces conneries. Plus sage ? Que pouvais-je comprendre des intérêts matériels d’un couple, de leur non importance.

Pour revenir au tout début de la chronologie de ce passage. Lors d’un des premiers repas de famille que nous partagions dans leur petite maison. Sûrement il y eu des propos graveleux. J’avais chaud, je focalisait sur elle, j’étais dans tout mes états… J’ai éprouvé une besoin irrépréhensible et violent de sortir, j’ai demandé où était les toilettes. Pour … mon absence prolongée fut remarquée.

fin de l’épisode

 

Je n’avais aucun contact avec les autres, c’était plus une question d’âge, seule la compagnie d’enfants plus jeunes me convenait, on se voyait à l’extérieur, mais je restait la plupart du temps chez moi. Avec eux rien de fâcheux.

A cet âge là j’aurai du aller en ville, dans les cafés, etc… [prénom effacé], la cousine que j’avais voulu embrassé était venue travailler dans ma ville. J’allai chez elle, je m’y sentais bien… On pouvait parler passer un moment et puis c’est tout… Soudain, sans savoir pourquoi ma Mère m’as interdit de m’y rendre… C’est vrai, elle avait la réputation d’être délurée. Et alors ! Tant de protection. Est-ce mieux ?

 

Alors c’était l’ennui, j’allait à la cave j’y passait mon temps pour bricoler, c’était un bon endroit pour être tout seul. je m’y masturbait sur une photo de Maryline Monroe, elle prenait bien.

Je surveillait les allées venues, [prénom effacé] (la petite grosse) est descendue pour chercher quelque chose dans sa cave qui était juste a côté – elle avait eu quelques formes depuis. N’était pas du genre sociale, je me sens pas un cas à part. J’ai essayer de lui demandé si elle voulait… m’embrasser, voir plus. Je crois qu’elle est repartie tout de suite sans prendre ce qui lui manquait. Bah, vu que sa mère était catho à fond, je pense même que cela a du se savoir. Ensuite ma situation restera a ce niveau là longtemps.

 

Il y eu le lycée où j’étais en pension, au moins j’ai commencé à être confronté quotidiennement, jour et nuit, avec ma génération. Je dois dire qu’il y avait de ces cas à pathologies obsessionnelles grave. Ce retrouver dans un lycée professionnel c’était cotoyé tout les absents des études, les branleurs, les émancipés, les attardés, les filous, tout le malaise d’une génération puissance 10. C’est là que j’ai appris qu’il fallait se battre… des batailles sournoises et mesquines où pour te faire un copain faut s’être mis sur la gueule avant, un langage de voyous, de rues. Mais je restait fondamentalement un gars réservé, les sympathies de groupes restaient naturelle… Je me suis rendu compte que j’était pas si bête que ca que j’avais finalement un goût suffisament prononcé pour les études. Je brillait plus dans les matières théoriques que pratiques, n’était pas un manuel naturel. Mais faire des choses concrètes était aussi très constructeur de la pensée, du sens des choses. Des CAP et des BEP techniques s’obtenait dans cet établissement et il y avait peu de filles. Certains avait des copines dans leur ville d’origine, je voyait tout cela très narquoisement. Le mercredi il n’y avait pas cours, on allait à la supérette du coin, dérober chocolats, biscuits… On sortait de là, les blousons remplit de bouffe, en passant à la caisse pour payer une peccadille. On allait dans la campagne avoisinante pour consommer nos larcins. C’était une petite ville de province et la gent féminine était sous représentée. Nous nous étions livrés plusieurs fois a des séances de masturbation de groupes (sans mélange).

 

Certains camardes étaient tout de même assez à l’aise avec les filles, pendant le week end nous nous voyions souvent, me déplaçant à mobylette j’allai à Montauban, The big City. Un copain qui s’appelait [prénom effacé] sortait avec une fille qui s’appelait [prénom effacé]. [Prénom effacé] fut mon premier mentor musical, les derniers groupes de Hard, led Zep, AC DC, Angel City, puis les premiers groupes punks, Clash, Siouxie and The Banshees, puis la new wave naissante, Jacno, Visage. j’éprouvait quelque chose d’assez fort pour lui. Il avait l’assurance, la force, la sérénité. Ma mère bien sur ne voulait pas que je les fréquente lui et 2 ou 3 autres. C’est vrai que je commençait a en avoir marre et a me rebiffer. Forcément comme je ne pouvais pas m’en prendre à ma mère… je me battais avec mon père.

Un été, [prénom effacé] et ses copains eurent la fameuse idée d’aller se baigner dans un lac (une grosse mare)

Ils avaient décidé la soeur d’un de ses copain à venir avec ses copines. Toute l’après-midi ce fut se stupide jeu de bataille d’eau, a que je te met la tête sous l’eau et tu dois te défendre… Principalement orienté contre les filles … Qui s’y pliaient sûrement… Sais pas juste le désir de toucher sûrement, sans y voir malice, dans les rires et la bonne humeur générale… je trouvais cela insupportable. On a du essayer de me faire participer mais en vain.

A la fin, lorsque tout le monde fut décider a repartir. Sur le chemin du retour vers d’autres activités. Je m’avisait et rentrait chez moi.

Le lundi au lycée, ma fuite fut l’objet de questions auxquelles je ne put répondre.

Il y eu une fille qui s’appelait [prénom effacé], elle ne tourna autour un temps, me disant que je sentais bon (Ma mère mettais de la soupline dans la lessive), j’ai pensé que c’était un argument de fille assez vaseux. je restait muet et stoïque, ce qui ne fut pas d’une grande utilité pour elle… donc elle changît son fusil d’épaule bien vite et se désintéressa de ce que j’avais rien à dire.

 

Je devais passer trois ans dans ce lycée. Systématiquement on passait de bleusailles se faissant chahuter par la plus âgés à plus âgés qui chahuteraient les bleusailles.

A mi-parcours, une nouvelle recrues dans ma classe fit son apparition – Celui-ci venait de se faire renvoyé d’un autre lycée. Dés le débu, je ne le sentis pas bien. Il était trop à l’aise pour quelqu’un qui avait soi-disant tenté de se suicider. Mais ceci parut impressionner [prénom effacé] et ils furent immédiatement amis. Je suivit le mouvement mais j’étais jaloux. Ils accaparait l’amitié que j’avais eu avec [prénom effacé] Je me suis alors renfermé, je tentais de ne pas laisser prise à mes sentiments. Eux ne comprennant en rien les méandres de mon état, se moquèrent de moi parfois.

J’esayait de ne rien montrer.

 

Ils organisèrent un réveillon, déjà j’eu du mal a faire accepter mes parents de m’y rendre … J’avais l’obligation de me faire déposer et reprendre le lendemain… Lors de la soirée il fallut faire subir des gages aux filles présentes, alors que les uns demandait un baiser. Je ne me suis seulement permis  de demander a celle qui m’était quasiment désigné, tout les couples étant formé, de lui embrasser le pied nu. Avec le recul plutôt un signe de soumission que de virilité… Bien entendu les gars se moquèrent de moi.

 

17 ans, je change de lycée, pour ce nouvel établissement j’avais plusieurs heures de train, je devait partir le dimanche soir pour passer la nuit dans les trains et les gares… C’était vraiment a Perpete-les-Oies en Corrèze. Quel fichu pays de merde. Là j’étais taciturne et claustré, dans un état d’autisme avancé. Certains était déjà des “hommes” c’est à dire du genre a prendre plaisir a faire subir des brimades… d’autres plus murs choisissait tout de même le camp des plus forts.

Ce fut vraiment une année horrible ou a aucun moment je ne pu trouver le moyen de me défendre sans entrer a un moment ou une autre dans une confrontation.

La répartition filles/garçons existait dans ce lycée mais pas dans notre classe.

Il y avait une jeune fille que tous appelait “puce” elle avait l’air d’un princesse, la douceur même. La croiser dans un couloir était ma hantise et en même temps je calait mon pas ou cherchait du regard lorsque je savais qu’elle pourrait être à tel endroit en fonction des horaires.. après le cours de ceci elle était dans la classe a côté. Après le cours de cela je pourrais pendant un instant marcher a ces côtés l’air de rien.

Mais jamais je n’aurait ouvert la bouche pour émettre un bruit que j’aurai su disgracieux à ses oreilles. Et puis j’aillait pas me mettre en pâture aux autres qui m’aurait moqué … Jean qui s’intéresse à une fille et en plus la plus belle !

Tout ce que je pouvais faire c’était observer. Je me rappelle parfaitement un mercredi morne, jour où il n’y avait pas de cours. Et quand tu es en pension c’est d’un ennui profond. Je remarquait le manège d’un gars qui amenait une fille dans les toilettes à l’autre bout de la cour. La suite des événements était claire. je me sentais extrêmement loin de tout ça. A quoi pouvais-je attribuer ceci, au charme du garçon, à la facilité de la fille. Leur course furtive jusqu’à l’endroit isolé avait l’air joyeuse. Et assurément je n’était pas quelqu’un de joyeux, le changement serait long, très long a venir.

 

Cet endroit était tellement malsain, puis l’enseignement ne me convenait pas, aucune raison de rester une autre année. Je me trouvait une autre formation dans un autre lycée.. et plus près de chez moi, à Tarbes. Là, j’était un “nouveau” quasiment tout les autres se connaissait déjà d’une année sur l’autre. Mais je restai taciturne. Dés le début de l’année scolaire je sentis que cela reprenait un mauvais chemin, j’allait me faire chahuter sans rien dire. Ma réaction survint pour que l’on me fiche la paix une bonne fois pour toute et je sortit de mon mutisme. Finalement les 2 ans dans ce lycée sont mon meilleur souvenir scolaire au niveau de la camaraderie et de l’ambiance… On passait notre temps a jouer au tarot à l’étude lorsque les pions n’étaient pas regardant et comme ça ceux qui voulait travailler pouvait le faire.

C’était en pleine époque new wave… Frankie Goes to Hollywood, Eurhytmics, U2 etc.

Chaque trimestre on organisait des soirées, Mes camarades tous ressortissant de la fête, Montagnards, Basques, Béarnais… Chantait toujours lors de ces repas…

Après on allait en discothèque et j’ai l’occasion plusieurs fois de faire des rencontres féminines, mais cela n’allait pas plus loin que les échanges buccaux, sûrement a cause de moi, j’avais pas vraiment envie de voir ce que ça donnerai à l’arrière d’une voiture ou en plein jour.

Cependant une fois une fille me pris soudain la main et lorsque je regardes, qui je vis, une espèce de Beauté princière. Je comprenais pas vraiment ce qui se passait mais j’avais bien envie d’en savoir plus.

Nous discutâmes donc. Puis a un moment elle me dit qu’elle devait partir telle cendrillon, une citrouille venant la chercher, en fait son père. Avant de tourner les talons vers la sortie, elle me roulait une pelle et disparaissait immédiatement.

C’était bien étrange et en fait sans aucun espoir de la revoir. A cet instant là, je me sentis le crapaud qui se transforme, le prince avec un soulier de verre et juste un prénom, Marie.

Quelque temps plus tard je la vit, j’étais en voiture, je pilait brusquement, mon passager et le pare-brise s’en souviennes… Je m’élançait vers elle, un peu comme dans un film. Et lorsque avant même que je débute une phrase, elle m’embrassait fortement (je ne devait pas avoir encore vu cette séquence là au cinéma). Nous avons discuté brièvement avec un échange d’adresse. Puis cela s’arrêta là.

Je compris par les lettres que tout ceci n’avait été qu’un cirque pour rendre jaloux son amoureux, espérait elle … Celui ne devait pas être suffisamment attentionné… N’empêche j’étais mordu. Je tentais plusieurs fois de la revoir, allant a son lycée, ou je du être très ridicule lorsque elle me vit.

J’allait jusque devant chez elle, peut-être m’embrassa t’elle a nouveau je ne sait plus. Et bien oui je devenait lourd. Mes autres visites n’eurent aucun succès… Pourtant j’attendais des heures.

Un soir après un repas trop arrosé, par dépit l’idée m’effleura d’aller me jeter dans la rivière la plus proche. On m’a retenu.

Le temps passait, il y avait un diplôme à obtenir ce qui fut fait, puis il fallait déterminer la suite à prendre après ce bac technique. Je pouvais facilement partir dans un BTS bureaux d’études. Ce qui me traçait ma vie pour le reste de mes jours… Et je me suis dit quelle belle fille voudra d’un médiocre qui travaillera dans un bureau d’études a faire des choses qui ne lui plaise même pas. Qui voudra de moi si je ne fais pas pour moi-même ce que j’ai envie de faire.

Bah, cela me faisait un objectif bien moins clair, plus casse gueule mais après tout j’avais rien perdre. Puisque de toute manière là je ne valait pas grand chose. Pendant l’été, m’ayant dit où elle irait en vacances, je suis allé au bord de la mer… Dans la ville où elle devait être… Le hasard, je comptais beaucoup sur le hasard, je pensais que si c’était le cas, il m’aiderai. Je suis rester tellement longtemps sur la plage que j’ai quasiment été brûlé au 2nd degré.

Il est sur que même 1 ou 2 an après je pensait encore à elle. Et bien que j’étais a présent à la fac de Toulouse. J’avais obtenu une dérogation spéciale pour y entrer… Je fis parfois des excursions vers Tarbes espérant la voir et cela n’arriva jamais.

Intensément ridicule, elle m’avait juste embrassé, pour moi c’était suffisant de la part d’une fille de mon âge et moi pas lâge de la situation.

Je concevais l’amour comme quelque chose de si haut ! Avec l’idée que l’on se réserve pour l’être aimé. je ne pouvais accepter que l’on puisse “sortir” avec une fille avec légéreté, sans que cela prête à conséquence. Tout était trop important.

 

Mes seuls amis après le lycée furent mes cousins et un de leur copain qui s’appelait [prénom effacé].

J’ai eu de ses nouvelles il y a peu ; il s’est coupé une main dans une machine.

C’est lui qui m’a donné mes premières K7 des Cures _Seventeen Seconds_ et _Faith_. Mais c’était la grande époque U2 ; fait chié, lui, il était toujours amoureux de quelqu’un.

Bah il y a bien eu deux soeurs un été, des filles de cabourg en vacances, deux petites blondes. La plus belle était la plus jeune, j’étais le plus vieux et j’ai eu la plus grosse. Bon, c’était du flirt et cela se limitait a qui embrassait le plus longtemps. Vers la fin des vacances elle me glissa un mot comme quoi elle était amoureuse de moi. Je me suis donc dit que les plus sensibles n’étaient pas celle que l’on croyaient et qu’il valait mieux faire attention avec ça. Cependant je ne donnait aucune réponse favorable a sa requête.

 

L’année se déroula à Toulouse où étudiant sans étudier. Je passait mes journées à rien faire. Mon grand truc fut de m’épiler la barbe, j’effectuait l’opération en un jour. C’était incroyable la douceur de peau obtenue, pendant plus d’une semaine seul un léger duvet persistait. Pas un seul poil rugueux ça devint une obsession et me renvoyait lorsque à 12 /13 ans je coupait aux ciseaux mes premiers poils pubiens.

On m’avait offert The Top pour mon anniversaire. La première fois que j’ai l’ai écouté j’ai cru que la k7 était détraquée. Ça paraissait déformé et trop lent. Et je ne savais plus très bien ce que je voulais devenir, Curiste peut-être… aussi je me rasait les tempes.

 

Parfois avec mes cousins et [prénom effacé] nous allions dans les bals de village. A cette occasion un nana me demanda carrément si je voulais sortir avec elle, [prénom effacé] si je me rappelle bien. C’était bizarre et en même temps déplaisant.

elle était toute excitée et n’arrêtait pas de dire des trucs du genre : “Tu es trop mignon, je veux sortir avec toi” J’ai dit non, pas parce qu’elle n’avait aucun charme, bien au contraire. Mais parce que je trouvais que c’était une approche pas romantique du tout.

 

J’ai arrêté la fac. L’été qui suivit [prénom effacé] un cousin se suicidait. Enfin on ne sait trop on l’a retrouvé noyé dans le Canal du midi avec une bible dans la poche. Alors des fringues noires je n’eut aucune peine à en trouver.

Le souvenir de la pièce ou reposait le corps, de ces soeurs qui pleurent, surtout [prénom effacé] qui était hystérique qui voulait qu’il se réveille que tout ça ne soit qu’un mauvais rêve. A l’église ce ne fut encore plus profond, le curé parla, parla comme un curé, mais aussi cita des notes que Jean avait laissé. Tout ceci n’appelait qu’à l’amour, au rapprochement, celui de ces parents divorcés… Qu’est ce que j’aurai pu faire ?

Quelques temps après lors d’une visite chez ma tante avec ma mère. J’était allé dans la chambre de [prénom effacé]. Il y avait là des disques de Supertramp et de Ricky Lee Jones. J’étais resté là en silence écoutant peut-être quelques titres Je me suis demandé. S’il avait connu _Faith_, peut-être cela aurait été différent. (je devais être très bête)

D’ailleurs Cure passait à Montpellier, une scène en plein air je crois. J’aurai aimé y allé, mais j’y renonçait cela me semblant déplacé.

[prénom effacé] fera partie plus tard des esprits que j’invoque lorsque j’ai besoin d’aide.

 

Lorsque une fille me regardait avec insistance je ne captait pas le message ou ne voulais pas le capter. Souvent des filles que je trouvait trop mature pour moi. Tandis que mes propres tentatives, vers des plus jeunes, ne trouvait pas d’écho et se diluait dans le vide. Apparemment il y avait décalage.

Je suis allé au service militaire à 21 ans, j’y prit du poids.

 

Aie, ici j’ai un épisode dont je suis obligé de parler, mais je ne sais plus très bien à quelle période il s’est produit c’est peut-être avant c’est peut-être entre temps c’est peut-être là. Je ne sais vraiment plus.

Mais bon c’est arrivé.

Encore une fois par manque de lit on faisait coucher des enfants avec des adultes, Je suis un gars gentil perçu comme responsable et tout ? Donc c’était pour moi. Puis y’avait de la place dans le lit.

Il s’agit de mon neveu.

Alors … D’autant plus qu’il y a parfois les érections nocturnes. La présence de quelqu’un me manquait. C’est mon neveu qui était là et je voulais le serrer contre moi je devais être dans des demi-sommeils. Mais apparemment cela l’empêchait de dormir et il chouinait. Je me suis aperçu que j’avais des érections et une étreinte une peu trop vigoureuse. Je pense que cela c’est produit sur deux nuits. Je crois que j’ai dit que je voulais pas que mon neveu dormes avec moi à ma mère et qu’elle s’arrange autrement ou j’ai pris sur moi, je ne sais plus…

 

Je passait mes étés seul, ne sortant pas de chez moi, n’ayant aucune relation avec l’extérieur… Je n’avais jamais eut des copains qu’au travers de l’école. Par obligation. Je n’éprouvait aucune nécessité d’aller vers les autres mais j’en souffrait c’est sur. Je crois fondamentalement que cela ne m’aurait rien apporté.

J’écoutais énormément Faith, je passait mes journées allongé sur le lit a regardé le plafond, laissant s’infiltrer chaque note. Il n’y aurait pas eu cela, je me serait peut-être laisser aller a quelque chose de débridé… je ne sais pas mais la musique me calmait, m’anesthésiait… Et surtout grâce a la trame du disque je me sentais moi, je me disait au moins il existe quelqu’un qui exprime ce que je ressent. Qui le dit si bien, si bien, que j’ai l’impression que c’est ma propre mélodie intérieure que j’entends. A l’époque Robert Smith n’était pas populaire. Je ne connaissait rien de ceux qui avait fait ce disque et cela n’avait d’ailleurs aucune importance… C’était quelque chose qui n’appartenait qu’a moi et que je ne désirait pas partager avec quelqu’un d’autre.

Pour moi il m’apparaissait impossible de rencontrer quelqu’un qui m’aimerait. Avoir une situation était une condition dans ce monde… Hormis cela je n’existait pas.

Mais les désirs purement sexuels me taraudait, j’étais encore puceau. Est-ce que je désirai des sentiments ou du plaisir finalement ?

Mes techniques masturbatoires se limitait encore au frottement entre le matelas et le sommier. le caractère de mon opération (mal faite ?) provoquant le fréquent saignement.

D’ailleurs je ne pensait pas que j’avais personnellement quelque chose a dire. De quoi était fait la vie des autres; apparemment que de choses bien superficielle. Dans mon village ont y trouvait des fils de maçon, d’ouvriers agricole, des filles de postiers ou que sais-je encore. Juste des jeunes qui boivent dans des cafés et qui appellent ça leur vie.

Ma soeur était depuis quelque jours chez mes parents, ma foi je n’avais connu que des rapports incestueux, et je ne pouvais me départir de cette pression d’envie de faire l’amour enfin d’avoir une rapport avec une fille qui me permettrai de l’introduire.

Je devais avoir une image des femmes extrémement réduite, mais je pense surtout une image de moi-même minimale.

Que des filles aient un regard gentil vers moi, me frôle la main et aussitôt je me renfermait, m’esquivait. Je luttait contre moi-même pour ne pas me laisser atteindre par quelqu’une. Si la fille était jolie c’était encore plus difficile a supporté… Je préférait les moches celle la ne se servaient pas de leur yeux doux. Je n’avais une faculté de paroles que dans l’indifférence.

J’avais éteint toute musique. Il fallait juste que je demande. Après tout les femmes serait comme tout le monde dit-on. Ma soeur à l’expérience. Cela devrait suffire. J’ai dit : “je voudrais faire l’amour avec toi” – “Je n’y tiens pas” – “je suis sur que cela te ferais plaisir” – “J’ai ce qu’il faut à la maison” – “ah bon”.

Je suis retourné dans ma chambre et j’ai remis Faith pour que toute la pression condensée puisse descendre.

Fin de l’épisode.

 

J’était demandeur d’emploi. Mes formations ne me servaient à rien … je passait des annonces. Je les lisait.

Un jour un gars c’est présenté, il se disait médecin… Et me proposait un job dans un hôpital. J’étais prêt d’accepter. Je raconterai les détails de cette anecdote une autre fois. La seule seule qu’il est utile de savoir ici. C’est que ce type demandait à me faire une visite “médicale”. J’acceptait … la visite s’effectuerai immédiatement et par lui-même dans ma chambre. Mes parents avait participé à l’entretien, cela ne souleva aucun objection sur le coup.

Il s’avéra que ce fut une visite approfondie. Il me posa aussi des questions sur ma vie amoureuse, lui disant qu’elle était inexistante, il poursuivi sur la question du désir d’enfants. Je lui répondit que j’en voulait. Il conclut “qu’il fallait que je m’y mettes” .

En fait il se produisit aucune proposition d’embauche suite a cette visite… Il est même possible que ce personnage n’a jamais été ce qu’il disait être.

 

Il y eu [prénom effacé] que j’avais rencontré dans une boite, j’avais eu une érection en dansant avec elle.

J’en était boulversifié.

Elle était de Toulouse ; on resta en contact amicalement. A l’époque j’osait me rendre chez une fille sans être spécialement invité. Ce qui ne ce fait pas, comment les gens se rencontre au juste ? Elle me reçut, c’était quelqu’un d’équilibré. Qui avait un travail, alors que moi j’étais chômeur. Je pense qu’elle comprit mes intentions très tôt puisque c’est la seule avant toi a qui j’ai envoyé des fleurs. Apparemment elle était avec un mec que je n’ai d’ailleurs jamais vu. Nous sommes allés à plusieurs concerts ensemble toujours avec une de ces copines. Et on se voyaient épisodiquement. Elle aimait bien Cure période light. Je pense qu’il y aurait pu y avoir quelque chose mais elle a trop attendue, puis moi je parlait peu.

En fait j’avais besoin de quelqu’un qui viennent me chercher et pour cela fallait bien être perturbée aussi.

 

Je me suis inscrit au fan Club Cure, j’ai eu plusieurs correspondantes, dont une que je pensait être amoureux.

Mais elle habitait Beauvais dans l’Oise. C’est elle a quasiment monter ma première discothèque ; tout ce dont on parle encore.

 

A ce moment là, je cherchait, avant tout, à rencontrer des Curistes. Mon horizon s’étendait petit à petit.

Il n’était plus question des cousins, qui aurait un ami d’un ami etc.

Je voulais mes propres amis.

En passant une annonce dans un gratuit local, j’ai connu [prénom effacé] le batteur puis [prénom effacé] ‘japanese girl’ un petit bout qui faisait vraiment penser a une jap. Perdue dans sa campagne. J’était toujours chez elle (ma mère voyait encore cela d’un mauvais oeil). C’est elle qui voulait que je l’embrasse juste parce que ça lui manquait. Je n’aurait jamais voulu sortir avec elle mais c’est vrai que j’étais parfois jaloux quand elle sortait avec quelqu’un. On parlait Cure Cure Cure et elle avait pornography, comment l’oublirai-je !

 

Elle me fit connaître [prénom effacé] ‘la mystique’. C’était une fille vraiment bizarre, physiquement au premier abord, trop grande et gauche, toujours l’air dans une brume ou une absence. Des yeux complètement impassible presque mort. Elle avait fait des études de pyscho et n’arrivait pas a trouver un emploi, vivait chez sa soeur. Avait fréquenté des sectes.

Elle avait toute la panoplie métaphysique, dressait les thèmes astraux, triait le Hi-King, fréquentait les voyants pour toutes les questions.

Un week-end, le batteur nous avait concocté une expédition des châteaux cathares, lui, moi, [prénom effacé]  et [prénom effacé]. [prénom effacé]  disait qu’elle avait été cathares dans une autre vie et elle avait été jetée dans le feu des brasiers de l’inquisition.

Le batteur souhaitait sûrement que je sortes avec [prénom effacé] car la nuit d’hôtel nous l’avons passé dans la même chambre… Il connaissait mon problème avec les femmes, il avait quelques notions en graphologie et autre signes interprétables.

Plus psychologie qu’ésotérique, sans y être réticent. Mais il n’y eut rien entre [prénom effacé] et Jean. Est ce que les choses doivent se produire juste parce qu’elle sont rendues possibles ?

Je crois qu’ensuite [prénom effacé] est partie au Japon a cause d’un de ces correspondant sur lequel les filles craquent.

Je l’ai détesté, et lorsque elle est revenue, le batteur l’amena pour une soirée, je ne lui ait pas dit un mot.

 

Entre temps [prénom effacé] et moi sommes allé a un concert des Cure Tournée Kiss me… Depuis longtemps elle voulait que je lui fasse l’amour, elle me l’avait dit… parce que elle était vierge et elle voulait que je soit le premier.. et je lui avait pourtant dit que je ne pouvait pas parce je n’était pas amoureux d’elle, etc. Cependant elle insista tellement que

tout en restant habillé et en nous enlaçant j’ai simulé pour elle l’acte. Son seul commentaire fut “c’est donc ça” Je crains qu’elle n’est été déçue par la rusticité de ma démonstration …

 

Parallèlement, la correspondante Curiste de Beauvais trouve un travail d’intérim et vient s’installer à Toulouse. Son arrivée dans cette ville avait été chapeauté par une autre fille qui s’appelle [prénom effacé] qui faisait aussi partie du fan club.

[prénom effacé] étudiante en psycho je crois et son mec je ne sais plus.

Enfin, il y eu des rencontres d’organisé avec plusieurs personnes qui faisaient parties du club de l’époque… J’attendais beaucoup de la première rencontre… On c’était tellement écrit, j’avais dit tant de choses (qu’il me semblait). Elle ne c’est pas très bien passé… J’ai rien pu dire, rien faire… avec mes pensées empesées. Je les aient juste accompagné une après-midi. Ensuite c’est bon Jean, t’es gentil mais tu peux rentrer chez toi.

On se revit tout de même plusieurs fois. Et je me suis d’ailleurs par moment emporter à dire ce que je pensais. En fait j’ai appris par la suite que les deux filles était gouines… Mais l’eau avait passé sous les ponts depuis… et passa même plusieurs fois.

 

Ce sera après les histoires avec Jeanne. [prénom effacé] arranga un rdv, en me faisant comprendre qu’il suffirait de peu pour que [prénom effacé] me tombe dans les bras. Moi je pensait encore à [prénom effacé]. Je ne comprenait pas ce retournement de situation. trop de choses c’était passé depuis. Je n’était pas en état de reprendre des sentiments qui avait attendu, même s’il avait pu être plus vrais et plus sincères… Souvent a force d’attendre les choses s’éparpillent Ce n’était plus qu’un fantôme du passé. Du temps où j’était un jeune homme plein de rêves. Que le vie en peu de temps allait esquinter.

On s’écrirait épisodiquement, se verrait de temps à autre pour discuter de la vie mais sans réelle profondeur. finlament on se perdra de vue.

 

Mais je sors de la chronologie…

 

[prénom effacé] me mit en relation avec [prénom effacé], autre Curiste addict.

Petit échange de courrier, rencontre en solo. Elle commençait la fac à Toulouse et moi à y travaillé.

Nous sortimes ensemble peu après, elle me dépucela… Ce qui fit beaucoup de peine à [prénom effacé] lorsque je lui ait dit tout content… “Comment peux-tu me dire cela à moi, me dit-elle” Oui en effet encore une fois je me suis planté.

 

J’avais acheté une bague à [prénom effacé]… Je voulais me montrer attentionné … (il y avait du _Primary_ la-dessous)

Mais elle était bien perturbé, L’utilisation de la lame de cutter était une exercice dans lequel elle excellait. Et toujours a me parler de Dieu le père, Dieu le père ! elle n’avait pas connu son père.

Puis elle avait parlé de moi a sa mère, hé fallait que je fasse les concours des postes selon elle.

Tout ceci m’as un peu fatigué. On été pas d’accord sur la religion c’est sur. Je ne pouvais rien faire contre ces pulsions destructrices, ce fut quelque chose d’extrémement pesant, difficile pour une première relation. Un jour je l’ai regardé monter des escaliers devant moi… Et alors j’ai pensé que je ne pouvais pas rester avec elle.

Dans la même semaine j’étais dans sa chambre étudiante, la discussion a encore tourné sur la religion, mon point de vue ne l’a pas satisfaite (j’étais très cartésien à l’époque), je ne me suis pas satisfait du sien. Et je suis parti.

[prénom effacé] avait ce que l’on appelle une peau de pêche, petite blonde, etc.  avec une silhouette mal proportionnée. Je ne me rappelle que de n’avoir fait qu’une fois l’amour avec elle. la première. Un truc sans finesse, ni communion. dans la technique du _je me mets sur toi et je t’écrase_. Quelque chose de lourd, sans fusion ou j’ai du éjaculer rapidement comme pour me débarrasser d’un malaise ou d’une chose a faire par contrainte et sans conviction.

 

Viendra alors ma période minitel. J’était dans un appartement a Toulouse …. Personne ne venait me rendre visite. Je ne savais que faire et où aller…

Je ne cherchait pas de plan cul sur les messageries roses. Je voulais juste des contacts… et cela me semblait le moyen le plus protecteur, l’anonymat ! Toujours à cause de cette difficulté à aller vers les autres.

A force de me connecter matin midi et soir (les factures étaient lourdes) j’ai finit par mettre en confiance plusieurs personnes, que j’étais un gars gentil, qui avait certes des problèmes de communication. Qui se sentait seul et qui avait besoin de connaître des gens. De me sortir de ma lourdeur. J’ai rencontré des pds, des animateurs sympa dont une fille qui me trouva même un autre boulot lorsque j’ai eu des problèmes d’argent.

C’est grâce à elle aussi que j’ai su que je devais aller a l’Autan (bar branché) si je voulais rencontrer d’autres personnes qui avaient les mêmes goûts musicaux que moi…

Chose que j’ai eu un mal de chien a réaliser !

Pour moi, me rendre dans un bar seul était une chose inconcevable. Être soumis a la promiscuité des gens… C’était l’horreur.

Je suis allé voir ou c’était… Puis un autre jour, fallait vraiment que que j’aille là, je ne pouvais plus rester comme ça seul chez moi a attendre que rien ne vienne… J’était paniqué… Pour essayé d’y voir clair je me suis posté en face du bar sur un banc et j’ai attendu, attendu je ne sais quoi, que je me vois aussi ridicule que je le suis. Pourquoi j’irai là dans cet endroit ou des gens sereins, matures et jouisseurs me regarderai comme une chose intruse, étrangère.

Finalement lorsque mon calme revint un peu, convaincu que malgré l’importance que j’accordait à la chose … il ne se produirai peut-être rien de plus et que ce n’était pas en restant dehors qu’il se passerait enfin quelque chose.

Il s’avéra que le serveur fut suffisamment sympa pour qu’il m’adresse la parole, il avait vu mon badge _pornography_ et ceci fit un sujet de conversation.

J’y retrounait, et de fil en aiguille je me familliarisait avec le millieu et rencontrait plein de nouvelles têtes.

[prénom effacé] dit “Croq” fut le premier avec qui j’eu une réelle discussion. C’était peut-être pas la meilleure rencontre a faire mais il m’ouvrit les portes vers les autres.

[[prénom effacé]  et [prénom effacé], j’ai assisté parfois a des scènes d’une violence extrême entre eux deux. Mais c’est une autre histoire. ]

 

A partir de ce temps ce fut extrêmement agréable, mon cercle s’augmentait sans efforts… Il n’y avait qu’a se laisser vivre… Un soir [prénom effacé] posa sa main sur ma jambe, je la lassait faire.

Je ne me rendit pas compte du jeu tout de suite. Quelque jours plus tard nous sommes allé au ciné ensemble voir 9 semaine et 1/2 et elle vint chez moi passé la nuit.

Ma deuxième fois ressembla à la première.

Puis un autre soir elle est venue directement chez moi, avec sa cape et son noir à lèvres, il était manifeste qu’elle allait rester dormir.

On n’as pas vraiment fait la chose, j’ai dit un truc puis on s’est arrêté… Nous n’étions pas très communicant et nous avons simplement dormit.

Bah, a une autre occasion [prénom effacé], [prénom effacé] et moi sommes même allé dans un ciné porno. Pff, elle avait 17 ans mais il n’ont pas demandé les cartes d’identité a l’entrée. c’était juste pour le fun, nous n’y sommes pas resté longtemps.

Normalement elle sortait avec [prénom effacé]… Mais bon j’en sais pas plus, ils donnait pas l’impression d’être excessivement amoureux, puis [prénom effacé] faisait ces affaires très discrètement.

Parfois les silences était suffisament éloquants. Ma vie avait une tournure plus légére. Si [prénom effacé] et moi marchions dans la rue on pouvait très bien s’esclamer en coeur “Ah, [prénom effacé]!” et cela ne cherhcait pas plus loin.

 

Puis il y eu son anniversaire, j’y fit la connaissance de [prénom effacé]… tout le monde présent à finit par se retrouver allongé avec quelqu’un. On a juste jouer a je t’embrasse je te caresse. J’avais bien aimé avoir toute la soirée cette jeune fille sensuelle de 17 ans contre moi. Je n’aurai rien voulu d’autre. Je devais avoir 23 ans.

Au petit matin, nous avons constaté qu’il avait une chambre de libre dans la maison de [prénom effacé]. Et que nous aurions pu y faire l’amour si on s’en était rendu compte. C’était charmant… Il n’y avait pas eu d’obligation. Tout ça avait été d’une légèreté infinie que je n’avait jamais connu avant. Je l’ai revu 2 fois par la suite a des occasions plus classiques ou nous avons juste discuté. Elle me remontera d’ailleurs le moral lorsque je dût prendre la décision de partir de Toulouse pour un autre emploi après l’épisode Jeanne.

 

Tout ceci n’étant que des histoires d’un instant, la vie passe sans que ça change quelque chose. Tu te retrouves seul a penser a telle personne ou telle autre et tu te demandes… Que dois-je faire ? Il n’y a personne pour moi dans les gens que je connais déjà. Tu voudrais avoir de l’intérêt pour ceux qui te n’en donnes pas ou peux-tu donner de l’intérêt a ceux qui t’en donnerais. L’idée de donner de l’intérêt a ceux qui m’en donnes pas me m’étant pas sans rien attendre en retour ne m’était pas encore venu à l’esprit… Mais comment si je me trouve sans intérêt ?

 

Un tout dernier épisode avant Jeanne… Suite a quelque problèmes économiques je proposait a [prénom effacé] et sa copine que nous nous installions ensemble dans un appartement, nous partagerions les frais. J’était très ami avec [prénom effacé] quasiment amoureux de lui. J’aimais un peu moins sa copine.

 

C’était des personnes très sociables et j’étais pas toujours suffisamment léger a chaque instant. J’était maniaque dans mon genre. Nous passèrent d’excellents moments. Tout avec un bon fond. Chacun respectant l’intimité des autres…

A un moment ils voulurent me mettre dans les pattes une fille, collègue de travail de [prénom effacé] (copine de [prénom effacé]).

Ceci se déroula a l’occasion d’un premier de l’an. La soirée se passait admirablement bien avec le je-m’en-foutisme qui me caractérisait à l’époque. C’était plutôt une bonne femme qu’un fille. Pouah !

Au retour, elle est montée dans ma voiture. J’ai commencé à lui caresser le minou. Elle n’en pouvait plus, la pauvre ! Elle si laissait vraiment prendre. Et c’était certainement pas la discussion que nous avions eu dans la soirée, où je l’avait ignorée, qui l’avait assommée.

Une fois dans ma chambre, je l’ai introduite et cela a été de sa part : – ha ha ha que c’est bon, – ha ha ha, ça faisait tellement longtemps !

J’ai stoppé l’affaire là, en plan. Même pas envie de finir la besogne. En lui disant mais tu ne te rends pas compte que l’on a absolument rien en commun. humpf humpf… Bon alors je m’en vais là ?

Et bien oui je crois.

Finalement la communauté s’acheva pour des raisons de désaccord sur la gestion des tâches ménagères, faut dire que c’était plutôt devenue la ménagerie !

Nous eurent un discussion à la terrasse de l’Autan. Ou j’entendis tout ce que j’entendis toute ma vie : “Que je fais des reproches aux autres de n’être pas assez attentionnés/Que je ne suis pas cool/Que je ne suis pas souple/Enfin que c’est moi qui ai un problème et que je ferais mieux d’avoir plus de distance, etc, etc.”

Je pleurait a chaudes larmes, sachant que cela n’y changerait rien, ne pouvant masquer ma sincère amertume.

 

Je trouvait un logement dans le centre ville, j’aillait être plus libre de mes déplacements, plus près des lieux que je fréquentait. je sortait un peu plus, je m’assumait mieux… Il y avait une copine de [prénom effacé] que j’appréciait particulièrement. Un peu amoureux, beaucoup impressionné.. C’était une delurée, gothique a souhait et moi j’aurai été trop chiant, je voulais un Amour. C’était parfaitement inutile d’essayer de l’atteindre… Donc c’était mieux ainsi.

J’avais bien aimé passer quelques moments avec elle, on se payait des verres, on faisiat unpeu les cons ensemble. Pour le reste vallait mieux laisser courir et puis rien ne pressait plus. J’étais mordu mais stoïque.

 

Jeanne arriva assez vite, je fut réticent un moment mais elle s’obstina. Comment ne pas être touché.

Notre premier rdv, je lui demandais de m’accompagné faire mes courses… Genre si après cet abord trivial tu es encore dans mes pattes on verra.

Et elle le fit. Peu après, je la vit à la terrasse du café tandis que je traversais la rue. Elle s’était coiffé particulièrement – J’avoue là, j’étais pris. Nous nous tenions compagnie, je la faisait venir chez moi. Ceci dura plusieurs jours.

Puis arriva l’instant ou nous nous étions tut et elle face a moi et moi face a elle je l’ai rapproché pour l’embrasser et elle m’embrassa aussi.

Nous nous roulèrent sur le lit restant juste l’un contre l’autre a profiter de l’instant. Peut-être déclarais-je que je ne désirait pas que notre relation prennes de l’importance. Mais elle eu cette phrase magnifique “Maintenant tu es avec moi”.

Au départ nous voyions seulement en journée; Les choses n’étaient pas encore installée, lorsqu’elle revenait vers moi elle me disait j’ai embrassé tel mec. Plus tard, elle me dira : “j’ai passé la nuit avec telle personne”.

 

On s’appelait pour se voir et chacun faisait la moitié du chemin, ce qui fait que l’on se rejoignait devant l’église Saint Sernin.

Nos rapports furent habillé pendant un temps. Elle disait qu’elle ressentait suffisamment les choses ainsi. Mais je du lui expliqué et ce avec beaucoup de difficultés que le frottement des vêtements me blessait. Et que je préférait que l’on passe a autre chose.

Ce qui nous valut peu après l’épisode de la capote percée (un classique) et ma première occasion de rencontrer son père médecin.

Je lui faisait part aussi de mes peurs que je n’avait pas une conception de l’amour très bonne, je lui disait pour mon frère et d’autres petites choses.

Jeanne m’expliqua et me montra la sensualité, que l’amour c’était beau, que lorsque on s’aimait on pouvait faire l’amour plein de fois et n’importe où et d’autres choses encore.

Soudain elle voulait faire l’amour dans tel endroit ou a tel moment, j’était jamais bien à l’aise dans ces situations là. Mais je la suivait, je l’aurait suit n’importe où !

Escalier, hall, lac, douche, nature, voiture.

Il y eu par la suite les variations de positions aussi, évidement.

Jeanne était exigeante, mais c’est une bonne chose. Comment découvrir les choses autrement ?

Je me rendit compte très vite la rapidité de mon éjaculation n’était pas adaptée à la demande de qualité.

Je ne trouvait pas d’autres moyen  de me masturber avant pour m’éviter d’avoir une éjaculation trop rapide.

Sinon j’avais du mal a me retenir et tout partait en quelques instants.

Elle fut vexée de l’apprendre. Mais je pense qu’elle comprit ou était l’astuce.

 

Lorsque j’eu a connaître sa famille, tout d’abord du côté de son père : invité à souper. Je lme suis vu passé au crible de ses réflexions. Que fais-tu dans la vie ? J’était incapable d’expliquer clairement. Tu y arriveras peut-être ? Heu, à quoi exactement, pensai-je ? Il me fit l’exposition de l’arbre généalogique de la famille. Me fit comprendre que je lui volait sa fille. Je suis ressorti de là j’étais démonté. On s’arrêta un moment avec Jeanne  sur le bord des marches dans la rue au pied de chez son père. J’avais une espèce d’envie de vomir. je ne comprenais pas pourquoi il avait été aussi odieux avec moi.

 

Par contre, la première fois que j’avais vu la mère de Jeanne, celle là avait l’apparence d’être très détendue. Je compris très vite que le faux cul n’était pas celui que l’on croit. Et que peut-être l’un connaissait mieux sa fille que l’autre. [prénom effacé], la mère de Jeanne je ne sais pour quelle raisons essayait de me charmer. D’ailleurs [prénom effacé] m’avait raconté une fois qu’elle avait rêvé que j’avais couché avec sa mère. Jeanne  avait une mauvaise image de sa mère. C’est elle qui avait quitté son mari. L’image d’une salope qui faisait venir des hommes chez elle pour une nuit, etc, etc.

Il y a beaucoup de détails de ce genre que Jeanne  me raconta.

 

Parfois elle avait l’autorisation de son père pour rester la nuit chez moi.

Nous ne vécurent pas vraiment ensemble. Notre plus longue période partagée furent ces fameuses vacances d’un mois en Corse.

Elle était souvent jalouse, pour un regard, tout les sujets de disputes étaient sur ce type de thème.

Pas sur des choses triviales comme la vaisselle ou le lait qui déborde.

Non, plutôt sur des trucs comme tu ne m’as regardé, tu ne m’as pas embrassé, tu m’as laissé toute seule.

Et finalement j’ai du prendre l’habitude de faire pareil.

 

Lorsque nous dormions ensemble nous étions toujours collé l’un contre l’autre. Je ne sais pas comment on y arrivait mais jamais nous n’avons dormi chacun de notre côté, enfin sûrement que si dans certaines phases de sommeil.

 

Nous marchions enlacés, dans une rue un peu sombre à la sortie d’une crêperie, soudain d’un groupe qui nous croisait se détacha un noir qui vint vers nous et nous enlaça d’un grand geste et s’exclama “Accident Corporel !” Ceci nous fit beaucoup rire !

 

Il y a eu plein d’histoires, des tas de trucs sans queue ni tête.

la fois ou c’est moi qui en ai eu marre, je lui rendit son pantalon que je portai (traverser une ville en slip c’est rigolo).

Lorsque c’est elle qui voulait me quitter ; j’ai pleuré, la deuxième j’ai vomi, la troisième j’ai pas manger d’une semaine.

Une fois cependant elle m’avait dit ceci “je sais que tu m’aimeras toujours”.

Il y eu la fois avec les pompiers.

Celle où elle me reprocha d’être trop romantique.

La fois ou elle m’as dit qu’elle préférait que je sois un clochard.

La fois ou j’ai du la passé sous la douche, la fois ou elle jeter des cailloux contre mes volets, la fois ou j’ai voulu m’ouvrir les veines, etc.

 

Moi qui ne savait rien, je n’étais jamais sortit avec un fille de façon régulière, même si cela n’avait été qu’un flirt, quelqu’un a qui tu ne sens pas vraiment attaché.

il fallait que j’assume de partout, sur plein de domaine.

Vint un moment ou nous nous cherchions tout le temps, je ne pouvais plus appeler directement chez elle un truc comme ça. Je la cherchait dans les cafés ou elle se rendait après les cours, j’attendais devant chez elle. Il devait y avoir un sixième sens. On tombait l’un sur l’autre à chaque fois.

 

Jeanne  aimait le soleil, la plage les baignades. Nous sommes allés en Corse parce que elle le désirait. En fait les fonds maritimes même en eaux claires ça me fait flippé. Mais bon ça c’est pas bien grave.

Ça se passait plutôt bien. On faisait l’amour tout les matins après le petit déjeuner.

Une après-midi alors que nous nous rendions en ville. Soudainement elle me disputa pour une raison stupide. Genre : j’avais parlé à une caissière avec un sourire.

Peut-être parce que j’avais renvoyé le problème par un réflexe dérisoire du type “N’importe quoi !” Elle s’en est prise à moi en me déchirant le tee-shirt, prétextant que je mentais. C’était impossible ! Ce genre de scène était déjà arrivée, mais là, ça prenait des proportions dramatiques. On aurait dit que ça lui manquait… Mes premières réactions a ce genre de délire furent de la gifler, c’est sûr, et après on se battait… Quelqu’un de normal, dés les prémices aurait quitté la fille et en aurait trouvé 10 autres. Mais pas moi, j’était trop obnibulé par le concept de : “la seule, l’unique, la femme de ma vie”.

 

Mais j’en avait marre, tout allait bien merde ! Alors je me suis barré, je l’ai laissé là au beau milieu d’une place. Je ne savais pas ce qui allait arrivé mais j’avais vraiment plus envie de subir ça.

J’ai pris la voiture et je suis allé au hasard. Bien sur je l’aimait et ça me faisait chier de faire ça. Mais quoi on allait s’entre-tuer si ça continuait.

Je suis resté jusqu’à la tombée de la nuit dans les hauteurs au-dessus de Porto-Vecchio.

Puis ne connaissant aucun autre endroit où aller je suis redescendu vers l’endroit ou nous logions.

Jeanne  était là. Elle n’avait pas l’air mieux que moi. Je lui ai demandé comment elle était rentré, elle avait fait du stop.

J’ai voulu que l’on parle de ce qui c’était passé.

Et là elle s’est jetée sur moi en hurlant des trucs incohérents.

“J’ai plus de papa, j’ai plus de maman !”

 

Quand je l’écris ou j’en parle ça me fais encore mal, j’ai essayer de la prendre dans mes bras de la calmer de lui dire que j’étais là qu’elle avait encore son papa et encore sa maman. Toutes ces choses.

C’était vraiment difficile de comprendre ce qui lui arrivait.

Elle me fit la gueule à partir de là.

A la fin des vacances son père, avec sa petite famille, vient pour quelques jours. Ce qui n’arrangea rien.

 

Mais les choses continuerait. Je quittait mon appartement et dût revenir chez mes parents qui sont a 50 km de Toulouse

Nous avions, forcément pris un peu de distance. Mais c’était pas voulu, juste une contrainte économique.

J’avais bien essayé a un moment prendre un appart pour tout les deux… Mais je crois que son père s’y était opposé.

 

Nous passions le week-end à l’hôtel ; puis parfois on pouvait aller chez sa mère. Toute sa famille me connaissait, oncles, grands parents, etc.

 

Je connaissait ses copains et copines de classes (elle était dans les arts graphiques).

Pendant un de ces week-end à l’hôtel, cela devait être le matin, on y prenait le petit déjeuner dans la chambre. Sans rien demander de plus; Jeanne  commença a avoir une attitude lascive. je ne sais pas quel film elle était en train de faire, mais je ne le trouvait pas sincère, ça me déplut.  Je la repoussait méchamment, prétextant que c’était pas la peine de tenter sur moi des expériences vénales, qu’il eu mieux valu pour elle qu’elle soit sincère et que c’est pas ce que je ressentait que c’était pas un jeu. Nous rentrèrent tout deux en colère. Peut-être étais-je psycho-rigide, réticent au changement, réticent à l’expression d’un émotion légère et sans fondement. Peut-être avait t’elle vu un de ces films pornos qui passe le samedi en cryptée sur C+ (sa mère avait un décodeur depuis peu). Peut-être aurais-je du la laisser faire. Manifestement sa présentation était ratée. Forme sans fond m’apparut-elle.

 

La situation professionnelle changat. Pendant une assez longue période je fut en déplacement. Durant la semaine on ne se voyait pas car je travillait du côté de Marseille.

Puis c’était pas plus mal, nos relations devenaient plus calmes.

Je pouvais enfin souffler un peu. Tout ceci finirait bien par s’arranger.

 

Mais mon absence prolongée eurent pour conséquence de mettre encore plus de complications. J’ai eu droit à : “mes régles sont en retard je suis peut-être enceinte…”, à : “je suis sorti avec un mec, mais juste embrassé hein !” et “je préfére que l’on ne se fréquente plus”. Toutes sortes de choses plus ou moins alambiquées. Certaines pour appeler à ma réaction, d’autres par ennui de mon absence.

Je tenais vraiment à elle, peut-être ne savait pas le montrer. Mais d’un autre part, j’aspirait a plus de calme, plus de simplicité. Pourquoi n’a t’elle pas compris cela. Mon défaut est que face a ces problèmatiques, je me trouve sous le coup de l’émotion et je ne trouve souvent aucun argument pour défendre mon point de vue. La plupart du temps je cédais a ses demandes. Mais bien vite en moi montait la charge des émotions, je ne pouvais, l’acccepter, je ne pouvais m’y résoudre. Je devais la voir, lui parler, même si je devais pour cela faire quelques conneries insensées.

 

Alors petit a petit nos relations plutôt que de simplement se détendre, prirent de la distance.

On se voyait, on faisait toujours des choses ensembles…

 

Un vendredi soir je suis passé chez sa mère comme d’hab. Celle-ci étant souvant absente le week-end. On allait trouvé quelqu’un à voir, à inviter et ainsi passer la soirée.

Et voilà qu’elle me dit que je ne peux pas rester. Qu’elle a prévue qu’un copain venait la chercher et que j’étais pas prévu au programme. J’ai bien sur pas compris. Mais elle m’expliquait si bien la chose que je fut résigné.

A l’heure dite je du partir. Et moi et moi et moi… refaire 40 km, rentrer.

Pff, je suis allé à l’Autant, j’ai bu 2, 3 bières peut-être plus. En fait, la quantité d’alcool est inversement nécessaire à la quantité d’ametume.

Merde, comment puis je me laisser marcher sur les pieds ? Comment puis-je laisser abuser de ma gentillesse ?

Hum, dans le bar j’en ai parlé avec une nana, elle me disait c’est normal elle a le droit de faire ce qu’elle veux.

Comment ça ? moi je ne suis qu’un chien !

Bien sûr, j’y suis retourné. J’ai escaladé la grille, je suis entré dans le jardin. L’enflé qui prétendait au rdv justement se pointait … Il a juste fait son apparition entre les fers de la grille et a disparu comme il était venu, au vu du raffut que je faisait dans le jardin. Renversant des pots de fleurs, voulant monter sur le toit.

J’ai fais le chien, je me suis accroupi et j’ai aboyé, j’ai mangé de l’herbe.

Jeanne  ne m’a pas ouvert, j’étais d’ailleurs pêté, c’était une raison suffisante. J’avais la haine et alors qu’est ce qui peut me calmer ? Le tout serait paut-être de ne pas me mettre la haine après tout ! Oui peut-être l’amour n’a pas être fort après tout, s’il n’a que la capacité  détruire tout sur son passage. Aimer d’un amour égal et sans frasque.

Zéro plus zéro égale zéro… C’est aussi une égalité. Mais je suis un comme tout un chacun.

Et un ne peut aimer pour deux pour que cela fasse deux. Sinon qui retiens tout ?

 

A un moment j’ai trouvé du verre, je voulais me trancher la gorge. Mais saoul, j’ai pas été efficace. Elle a prévenu son père… Le SAMU est arrivé en même temps que lui… M’ont fait des tas de trucs, prise de machin, prise de bidule. J’étais content que l’on s’occupe de moi ! Et puis content d’avoir fait échoué la soirée de Jeanne. Et hop le flics m’ont embarqué et j’ai finit la nuit au poste.

C’était la fin des haricots n’est ce pas ! cela aurait du l’être.

 

Après ça si on se revoyait, juste pour prendre des nouvelles à la terrasse d’un café. on ne faisait plus de soirées ensemble.

elle sortit avec d’autres gars. Me racontait des tas de trucs. Mais on était juste “amis”.

 

Mais moi j’était mal, j’aurai voulu être avec elle. Faire comme les autres couples autour de moi. Un travail, une maison, un chien tout ce que tout veux et en route pour la joie. Jeanne  n’était pas gothique ni new wave, ni tout ça … Sa fibre artistique faisait qu’elle se suffisait à elle-même. Elle créait ses propres raisons d’être. Etait-ce une sorte de vibration que je captais et voulais connaître encore.

Je me sentais mal, des obsessions sexuelles… encore plus fortes.

Pourant même en couple je n’ai pas vraiement de tendances a des débordements sexuels excessifs. Sûrement que la rupture m’entraînait vers des questionnements de cet ordre, me déstablisait profondément.

Ma relation avec Jeanne  m’amenait inexorablement et depuis toujours vers le dérapage.

 

C’est a cette période que je commençait a aller voir les putes… Juste peut-être pour lui dire combien je souffrais.

Un jour elle m’avait demandé : tu es déjà allé voir une pute , je lui avait répondu que le jour où j’irai voir une de ces dames c’est que je serait vraiment mal.

et ce fut dit.

La première avait la peau douce, je n’avait d’ailleurs jamais imaginé que quelqu’un puisse avoir une peau si douce avec des seins si beaux.

Une autre m’avait sucé d’une manière bien particulière. un technique faite avec la langue, quasiment impossible de demander ça a une fille. Il y eu plusieurs séries y compris des travelos . Le premier j’ai pas vu tout de suite que c’était un mec… Il était trop belle.

 

Un soir devant deux cafés, elle me dit : “j’ai envie de faire l’amour avec toi”… J’avais décidé de passer la nuit a l’hôtel. J’ai refusé et pourtant j’en mourrai d’envie.

Continuant a se voir en amis, tel qu’elle en avait exprimé le désir. Elle me racontait ses histoires, les mecs avec qui elle couchait, des trucs d’une nuit maximum. Si je connaissais le gars , elle me disait : “oh mais c’est un con !”

Un jour elle me raconta même qu’elle et une autre fille s’étaient tapée un mec. Un infirmier alors qu’elle faisait son travail d’été dans les asiles de fous… Les autiste aussi ont des histoires d’amour, le saviez-vous ?

J’ai finit pas trouver une petite chambre en pension au mois dans la banlieue … C’est à dire qu’au niveau finances c’était appart ou bagnole… et mes parents m’avait fait acheter une voiture ce qui m’avait coincé chez eux pendant presque un an.

Depuis le temps j’avais fait ami avec un collègue de bureau et on sortait dans d’autres endroits. J’avais décidé Jeanne  a venir avec moi un samedi dans une boite que je fréquentait.

La soirée débuta chez sa mère, elle n’était pas souvent là le week-end. Je vis que Jeanne buvait de plus en plus. Je m’inquiétais pour elle, mais j’y pouvais rien. Je croyais que l’on pouvait encore s’aimer.

Jeanne branchait un peu mon copain qui nous accompagnait, celui-ci toujours stoïque ne faisait pas mine de comprendre vraiment.

Jeanne  n’avait-elle pas besoin de ce sentir le centre d’intérêt !

Nous arrivames à la boite située assez loin de Toulouse mais cela se passa bien.

Je pense que la je me suis dit voilà, maintenant je vais laisser Jeanne  toute seule. J’avais envie de lui faire ressentir ce que ça fait que d’être une pauvre conne dans un endroit que tu ne connaît pas.

Je l’ai laissée, je voulais m’amuser comme elle l’avait toujours fait sans s’occuper de moi.

J’étais dans le mille. Je me trémoussait sur la piste de danse (ce que je ne fais jamais) m’approchant d’une fille ou d’une autre (encore moins) Souriant, gai, léger.

Cela faisait déjà un bon moment que l’on était là, elle avait déjà du faire son petit tour… et se sentir mal à l’aise.

 

Soudain, je vois Jeanne  qui vient vers moi, m’embrasse et qui plutôt que de rester là, repart.

Je la retrouve assise, perdue dans des pensées. Je lui demande si elle veut me parler … me dit que non.

Lui dit que moi je veux parler. L’entraîne a l’extérieur, pensant que l’air frais lui ferait du bien.

 

Alors, je ne sais comment, elle ne veux rien dire, je veux qu’elle parle, je veux qu’elle m’explique pourquoi elle vient de m’embrasser… On se retrouve entre des voitures, elle veux que je la lâche, je ne veux pas, elle se débat, j’essaye de me retenir que ça dégénère. Je veux juste que ça ne bouge plus, je veux qu’elle me répondes.

Alors je nous envoie au sol, je me dis que ce sera plus facile.

– Avoues, avoues que tu es une salope ! avoues !

 

– Oui, je suis une salope ; mais je t’aime.

 

En tombant au sol elle a du tapé contre une pierre. Ce sera samu pour elle et une crise d’hypoglycémie ou un truc comme ça.

Sûrement que les aveux obtenus sous la torture et l’alcool ne sont pas de très bonnes qualités.

Nous étions en Décembre, dans un espèce de brouillard je m’inquiète d’elle dans l’ambulance.

Quelques jours plus tard, moi, toujours a m’accroché comme un perdu, je la revoies dans un bus que j’ai chopé en même temps qu’elle… J’essaye de lui parler, je vois que cette fois ci il y a des marques… elle me demande de descendre au prochain arrêt.

 

Normalement je ne la reverrais plus jamais.

Crois tu que l’histoire s’arrête ici. et bien non et c’est bien ça qui est bizarre.

 

Je quittait définitivement la région, j’avais été licencié début décembre et le seul job que j’ai trouvé 6 mois plus tard était dans les Charentes. C’est que cela devait être ainsi et d’ailleurs bien mieux ainsi. Ce nouveau job allait me permettre de me situer professionnellement ce qui ne pouvait pas être plus mal tellement je m’en étais moqué précédemment. Et surtout de ne plus être tenté de voir Jeanne.

 

Donc me voici à Angoulême, je commence avec six mois d’essai et un petit studio minable. Mes collègues de travail sont jeunes mais la plupart des autochtones sont des crétins congénitaux.

Là, plus de boîtes Gothiques, plus de soirées extravagantes. Peu de personnes sortent du lot mais c’est avec eux que je serait plus prompt a sympathiser. Au début je vais tout les week-end chez mes parents. Mais au moins je change d’état d’esprit et oublie les tracasseries passés… Et si j’allait à toulouse c’était juste pour trouver des prostituées.

 

A peine arrivé dans la boite, la réceptionniste m’invita chez elle, mariée deux enfants, Un mignonne petite blonde femme-enfant, j’étais nouveau dans la région son attitude était agréable. Bon, a un moment je me suis demandé ce que je foutais chez elle. S’il n’y avait pas une anguille sous roche. Je lui ait dit que j’était gêné d’être là… elle me dit qu’il fallait pas… J’ai tout de même l’impression que j’ai eu chaud. L’expérience ne fut pas renouvelée.

 

Un jour je vis un belle fille, ah elle te ressemblait !, mais bon, je la vis alors qu’elle sonnait a une porte voisine de mon appart. Je décidait alors de sympathiser avec la locataire du logement voisin espérant par suite rencontré l’amie [prénom effacé]. Ce ne fut pas un franc succès, je fut inviter à participer à un repas au resto avec un petit comité de gens qui se connaissait par boulot interposé, les nouveaux dans une vile cela apitoies toujours un peu. Musicalement la conversation ne colla pas tellement c’est tout de même des ploucs en Province! Il se trouva par la suite que malgré que j’essayait de brancher la [prénom effacé], qui n’en eu absolument rien à foutre, je parlais avec la voisine de logement. Je l’entretenait sur le fait qu’ayant vécu des choses désagréables a Toulouse je souhaitait enfin retrouver une peu d’innocence dans ma vie, des choses plus simples et plus vraies. Elle me disait que c’était possible.

Une fois alors que j’avais proposé a l’aider a monter ses paquets de courses, genre le voisin sympa, j’ai vu le moment alors que j’étais chez elle où elle s’approche de moi dans la limite de la sphère intime. heu, heu, je l’ai vu venir, j’ai fais un pas en arrière. Il n’y eu pas de mots superflus, je pris congé. C’était pas la peine d’insister.

 

J’appris qu’une procédure contre moi avait été faite, au sujet de l’escarmouche de décembre. j’ai imaginé que les parents de Jeanne  avait cette fois préféré prévenir que guérir.. pff, vu le temps qu’avait pris les choses c’était vraiment comme s’il avait pissé dans un violon. Qu’importait maintenant. C’était un retour d’histoire ancienne que j’avais décidé de nier. L’audience de jugement nécessitait ma présence. Je savais que si tu ne t’y rendais pas la peine requise serait appliquée par défaut, c’était une somme d’argent. Il  y avait des papiers a fournir RIB ou quoi d’autres ce fut fait et on je m’en parla plus.

 

Mon contrat se prolonge et par l’office d’hlm j’obtiens un F1 décent peu coûteux et bien arrangé avec cuisine séparé et baignoire (j’aime bien les baignoires). C’est là que je découvre les vertus du savon dans la masturbation, ainsi que l’effet obtenu sur le coin du lavabo. C’est pas facile a expliquer mais il s’agit de se caler l’entre-jambe au-dessus de l’angle de la vasque. Faut savonner un peu ça permet de faire des mouvements sur le rebord. Ça augmente les sensations dans le bas ventre, un peu comme un doigté anal. De même j’aimai bien installer un miroir pour voir l’ensemble.

Bien vite, le contact de quelqu’un me manque et je commence a chercher où sont les putes à Angoulême.

Et même dans d’autres villes a côté.

En fait les seules que l’on trouve a l’extérieur sont des travelos. Lorsque je fis monter celui-ci dans ma voiture nous sommes allé nous isoler il me fit une fellation et contre toute attente je demandait de le sucer a mon tour, il accepta et j’y mis de l’application. à la fin il me dit que je suçait bien. J’étais un peu fier !

C’était la seule chose un peu extravagante que l’on pouvait faire dans la région.

 

Pour les femmes c’était simples elles passaient des annonces dans le journal.

C’est bizarre l’état dans lequel cela me mettait … j’essayai de me convaincre que cela ne valait pas la peine qu’après ça reviendrai au même … et puis l’idée que je ne vaux rien que je ne suis même pas capable d’avoir quelqu’un a moi, que je ne sais même pas si je serai capable d’y faire quelque chose à celle là. Qu’après tout une pute j’ai ai rien a faire si je le fais mal, si je suis juste à me vider les bourses. D’ailleurs certaines me dirent “ah ben, tu avais très envie” Mais qu’elle importance, je ne viens pas te voir parce que j’aime le sexe.

Je crois que je les visitèrent toutes l’une après l’autre, lorsque le tour de la question fut fait. je ne renouvelais pas mes visites. Une d’entre elles fut particulièrement intéressante, enfin je ne compris pas bien tout.

C’était pas une toute jeune. L’accueil consista dans le passage dans la salle de bain pour me laver le sexe, ce qu’elle fit de ses propres mains. Ensuite elle me fit des massages de tout son corps en s’allongeant sur moi. Elle proposa des k7 vidéos pour nous accompagner. Je n’en voulu pas. Puis elle demanda qu’elle position je souhaitait. Je dis : “elle sur moi”. Et là, ce fut trop étrange. elle était totalement dilatée et lubrifiée et courait sur toute la garde tellement que j’avais l’impression que c’était un immense _cholps cholps_ dans un vide aquatique. J’ai tenu 2 minutes… Je ne lui ait dit que c’était bon que je n’en voulais pas davantage. On paye avant. Elle pratiquait la sodomie mais c’était trop cher, mais je le regrette un peu car finalement avec tout ça j’ai jamais sodomisé une femme

Le week-end je faisait des paisseries, le ménage a fond, mon salaire augmentait régulièrement, j’achetait des meubles.

Angoulême c’est très bourgeois mais en même temps très petit, Il y avait une superbe fille que je voyais parfois dans la rue. J’aurai voulu être capable de lui adressé la parole de dire quelque chose de gentil… juste ça, juste je t’ai vu,, me vois tu ?  mais je savais que j’en était pas capable et puis et puis… C’était sûrement une bourge de plus qui allait acheté ses bouquins à France-Loisirs. Je ne suis d’aucun intérêt pour elle.

Vint les appels sur les lignes roses. C’est angoissant d’entendre ces malades laisser des messages. IL y a eu une vois féminine et j’ai appelé la personne, elle habitait en fait juste à côté, j’y suis allé. Elle voulait juste être serrée dans des bras, j’ai rien obtenu de plus et en plus elle était moche comme un genou.

Bon bref, il y avait une serveuse dans une boite, j’essayai d’attirer son attention, mais elle était maqué avec le patron de cette discothèque qui d’ailleurs l’engueulait tout le temps ce qui m’enervait assez. Mais on a sympathisé juste comme un client quoi. Bah une fois elle ma fait la bise juste au moment ou j’avais décidé de partir d’Angoulême.

 

Mes camarades étaient de ces gens simples qui vont dans les discothèques abattoirs/étables préfabriquées.

Toujours pareil une fille blonde t’emballe pour que tu la raccompagnes. Juste pour tirer un coup sur le parking de l’église (véridique) parce que tu as dit quelque chose d’un peu original entre deux verres. Ah la campagne !

Quel âge pouvait’elle avoir ? 17/18 ans. Des cheveux longs bouclés, un visage imparfait sans être moche.

Je lui proposait de nous mettre à l’arrière. J’avais pas envie d’elle. Rapidement il eut fallu la prendre sans protection ; ce qui était de la folie en soi. Je n’avais pas d’érection suffisante… Elle, était décidée. Moi, pas convaincu. Cela était embêtant… je ne désirait pas la renvoyer. Alors j’entrepris de lui faire un cunilingus… Ceci me permettrai d’activé mes pulsions. De faire monter la sauce progressivement. Ainsi psychologiquement prêt je pouvais l’introduire. Elle me fit remarqué qu’elle me trouvait “spécial”.

 

Il y eu une autre fille comme ça, ce fut un peu plus délicat. elle était venue chez moi à la sortie d’un bar cette fois, puis j’étais la à lui tenir les mains a faire des tas de trucs romantique avec. Sans aucun mots, mais je ne la trouvait pas très séduisante et puis elle était un peu space. J’avais entendu qu’elle avait été en hôpital psychiatrique. Je crois que j’avais assez connu le genre avec Jeanne qui faisait l’été garde malade dans les asiles pour autistes.

 

Il y avait une voisine qui était charmante, le même style que [prénom effacé] mais bien plus ferme-enfant. Elle garait sa voiture dans le parking et je lui avait laissé un mot une fois glissé dans la portière où je l’invitait a un anniversaire. J’avais pas eu de réponse suite à ça. Mais le hasard fit qu’elle fut embauchée dans la boite ou je travaillait et elle m’apprécia. Je lui avait offert une K7 d’un compilation des cures que j’avais réalisé (amoureusement)… me déclarant qu’elle adorait ce groupe (comment j’avais deviné ?) Elle avait un copain (musicien)… Un jour sur la fin nous déjeunéres ensemble.

 

Je connut [prénom effacé] dans un bar que je fréquentait, j’étais avec un gars un peu bête…

Gars que je l’avais jeté de chez moi, une fois, parce qu’il disait que les musiciens des groupes que j’écoutait étaientt tous des camés. Je lui avait demandé de se casser avant que je m’énerve, sale con !

Bref, celui ci me fit remarqué une jeune fille à une table et me demanda si je savais comment aborder une nana pareille.. Pff, je ne sais pas je crois que j’ai trouvé sa question trop conne. Et je lui dit , et bien tu vas voir et je suis allé voir la fille et nous avons sympathisé. Les choses en restèrent là. En fait oui tout ceci n’est qu’une question de légèreté. Pour plaire à une fille qu’importe la sincérité. Les filles n’entendes rien a ça. T’es léger tu gagnes. T’es lourd même les vestiaires ne voudront pas de toi. c’est un peu caricatural. Mais tout le monde s’en fout, alors passons.

 

Quelques jours plus tard, je me suis arrangé pour la trouver… genre oh, ben je passait là, et puis le baratin sur “y’a pas de hasard”, et blah et blah et blah, sur qu’il n’y a pas de hasard j’étais là parce que je l’avais cherché.

En fait la nana était de Poitiers et faisait un stage dans l’agence de tourisme juste à côté.

Je lui proposait de venir avec nous le samedi suivant, on irait en boite, etc, enfin les conneries habituelles.

Celle-ci fut partante.

La soirée arriva, tata tata tata… A la fin de la nuit je proposait que tout le monde viennes chez moi. Pour manger des pâtes, les pâtes après une bonne nuit c’est l’idéal, ça te requinque incroyable, ton estomac tiens mieux et tu passes un excellent sommeil derrière. Enfin [prénom effacé] resta chez moi, les autres s’éclipsèrent. Un fille qui s’appelait [prénom effacé] me fit remarqué que j’avais obtenu ce que je voulais au sujet d'[prénom effacé]. Je dis oui. Je suis sûr qu’elle était jalouse. Cela avait beau être une belle blonde, bien foutue, pas totalement niaise. C’était qu’une fille en manque de son père courant après tout ce qui bouge. Une Jeanne bis en latence. Et même si son complexe de supériorité de blonde sexy en patissait. j’en avait rien a foutre d’elle.

C’était la fille d’une responsable dans la boite ou je travaillait et la rumeur disait qu’elle était sortie avec toute l’équipe du bureau.

Il y eu d’ailleurs a un moment une stagiaire espagnole à la boite, qui s’appelait [prénom effacé]. prononce [prénom effacé], en espagne tout est plus compliqué, mais elle était prude, pas sans charme, mais sage. La stagiaire Allemande me parut plus chaude mais bien moins intéressante. Puis je ne me rappelle même plus de son nom, on pourrait supposer qu’elle s’appelait [prénom effacé].

Ben quoi, j’essayai juste de m’intéresser aux filles, pour une fois que ca me prenait dans ma vie ! Pour une fois que je n’attendais pas qu’elle s’intéresse à moi, comme par magie. Bon, force est de constater que c’est pas ca qui fait monter plus vite la choucroute.

Bon revenons a [prénom effacé], C’était une grande fille qui suivait une enseignement dans le tourisme. Taille fine, gros seins, peau douce qui avait un petit problème avec la baise. Et puis elle louchait. je lui faisait découvrir la musique que j’écoutais, on s’amusait avec le synthé. Une fois elle n’avait pas envie de tirer une crampe, tandis que moi je bougonnait, elle me dit : “attends je faire quelque chose pour toi”. Il me fit une fellation ! sans être bien experte mais le coeur y était. L’ayant vu de près elle déclara que j’avais une belle queue. (on n’en demandait pas tant !)

elle n’étais pas désagréable, mais ne s’investissait pas beaucoup, me parlait de son ex. elle semblait très indécise.

Ça décollait pas des pâquerettes. Certaines semaines elle n’était pas là, suivant des cours dans une pension a perpetes-les-oies. Mais c’était pas le genre de fille pour laquelle on s’inquiète. Trop prude, trop transparente.

Et d’un autre côté je n’avait jamais connu une fille qui mouillait autant quand on la touchait !

 

Une nuit j’eu un rêve qui me réveilla en me débattant, je donnait des coups de partout et [prénom effacé] en pris. Ce qui me dérangea énormément. Ma crainte était de m’en prendre à elle sans raison. En fait, une crainte au fond de moi, quelque chose qui faisait que je culpabilisait un max. J’avais peur qu’un délire violent me reprennes.

J’avais rêvé qu’un énorme boa constrictor c’était enroulé autour de moi et inexorablement m’étouffait, m’étouffait, m’étouffait.

Je me débattait et celà me fit sortir du cauchemar. Immédiatement en me réveillant je m’inquiétai de savoir si j’avais fait mal à [prénom effacé], je m’excusai comme si je m’en était pris à elle, et c’était exactement l’impression que j’avais. Intérieurement je me disait je ne peux pas rester avec elle je suis trop dangereux. Viendra un temps ou je ne pourrais me contrôler et puis que m’apporte t’elle ? elle baise pas ! la nuit je veux la prendre mais elle se retourne. Elle dort. Elle dort comme un bébé de 5 ans et jamais elle ne me sautes dessus, comme qui le faisait déjà ?

Fut un temps j’avais essayer de la sodomiser, mais décidément je dois manquer de technique. Comment on fait ? “Qu’est ce t’essaye de faire” disait t’elle a demi endormie, puis se tournait et dormait. Et moi “chié” j’avais pourtant envie !

Et ce serpent qui m’avait empêché de respirer, que cela voulait-il dire ?

 

C’est alors que Jeanne appela ! [prénom effacé] n’avait pas été là de la semaine. Jeanne  entama la communication par une phrase du genre “devine qui c’est !” Elle s’excusa de son insolence d’avoir appeler, elle avait trouvé mon numéro de téléphone et n’avait pas pu résister.

On parla un peu. Est-ce cette fois là ou elle me dit qu’elle voulait que je viennes, que je viennes tout de suite.

Je refusait argumentant que je ne le ferait pas. Que cela n’en était pas question ! Elle appella plusieurs fois, dans ces situations, à cinq heures du mat’.

Elle me laissait des messages sur le répondeur. je la rappelait. Nous avions dût établir un code : comme “tu laisses sonner 3 fois” pour ne pas tomber sur la mère.

Jeanne  n’était pas romantique, non pas du tout, elle était romanesque !

A partir de là mon histoire avec [prénom effacé] fut mise de côté, je lui expliquait que je préférait que l’on ne se voit plus. blah blah blah, en fait Jeanne  se manifestait de plus en plus, et je ne pouvais pas avoir deux fers au feu.

 

Un matin Jeanne pris le train et me rendit visite. Elle me raconta plus en détails ces aventures, en fait elle “s’engouinait” selon son expression. Elle s’embrassait avec des copines, puis même une autre fille plus âgée qui soi-disant c’était faite violée jeune et patin et couffin : gouine a la fin.

J’indiquai à un moment que je souhaitais me rapproché d’elle et d’être affectueux. Elle déclina mon initiative et nous en restèrent là. A la fin du week-end je la ramenait en voiture à Toulouse, elle semblait satisfaite d’avoir pu parler. Elle semblait inquiète au sujet de ces relations et assez perturbée.

 

Un matin Jeanne m’appela, elle voulait instamment que je viennes. Il me semble bien qu’elle me raconta qu’elle avait ramené un mec chez elle et que finalement elle l’avait renvoyé. Du coup, il fallait que je viennes parce que … Parce que c’était avec moi qu’elle voulais faire l’amour…

Alors, j’ai fait les 300 bornes Angoulême/Toulouse et au petit matin, j’ai rejoint Jeanne . Elle avait laissé ouvert la maison sa mère qui n’était bien sur pas là, partie en week-end …. je suis monté à l’étage, Je l’ai trouvé dans sa chambre. Je vint près d’elle… Elle semblait dans une demi coma, le jour pointait a l’horizon. Elle ne m’accueillit pas mais savais que j’étais là. En chien de fusil elle semblait plutôt disposée a dormir. Cependant elle m’indiqua ses fesses. Et ce fut moi, en plein éveil, qui fit le reste.

 

Par la suite je fut invité a connaître tout le petit monde des nouvelles connaissances de Jeanne . j’en connaissait les principaux, mais les attitudes semblaient avoir bien changées. Après-midis et soirée, bars homo et séance de bisoudrome dans des apparts. Tout cela restait superficiel à souhait. La plupart du temps vers les 3 heures du mat’, je disait à Jeanne  que j’étais fatigué et que je rentrait… elle me fit remarqué, une fois, que j’aurai pu sortir avec [prénom effacé], une de ses copines. Qu’elle aurait sûrement été partante… Je lui dit que ce n’était pas utile. J’avais connu [prénom effacé] avant mon départ de Toulouse quelque ans auparavant. Je trouvais que comme Jeanne  elle c’était sérieusement enlaidie, sous l’effet de je ne sais quel malaise. [prénom effacé] précédemment avait de magnifique cheveux bouclés qu’elle avait remplacé pour une immonde paillasse décolorée. Tandis que Jeanne  avait des cheveux courts et gras.

A l’une ou l’autre de ces soirées et peut-être une que nous passâmes que tout les deux. elle m’amenait pour dormir après avoir bien profiter de la nuit dans un appart dont une de ces copines lui avait laissé les clés … L’endroit était plaisant, nous dormîmes… Elle m’avait parlé sans cesse de ce film “basic instinct” , je ne l’avais pas vu mais elle m’avait sûrement décrit quelque scènes. Lorsque ses forces furent reconstituée au petit matin elle profita de mon réveil paisible pour me prendre les poignets et me les bloquer, bras en croix. Et venir sur moi aussi bien que toutes les fois où elle avait accomplit ce mouvement. Elle fut assez brève fatiguée où rassasiée je ne sais pas.

N’ayant moi même pas atteint mon apogée, alors qu’elle s’enfonçait à plat ventre dans les oreillers je me redressait derrière elle pour la prendre en levrette et me finir par sa vulve encore chaude.

A aucun moment je n’eu l’autorisation de l’embrasser, même ensuite lorsque nous furent sur le départ. Il n’était pas question d’affection. Elle restait la plupart du temps silencieuse. J’essayai de respecter cet état.

 

Dans la société ou je travaillait, il y avait [prénom effacé]. Une sympathique brune, toujours amicale et plaisante, c’était pas une beauté, une femme ordinaire mais attachante. Celle ci me déclara qu’elle voulais faire l’amour avec moi, même une fois, allons donc : c’est a croire que les filles s’ennuie comme des rates perdues en province !

Elle était mariée et avait deux gosses. Elle vint chez moi boire un café comme ont le fait un de ces 4.

Je la sentait tenaillée par son désir. Je lui expliqua que je ne préférai pas … Que j’étais pas amoureux d’elle et que partant de là… c’était sans objet. Elle en prit son parti.

Je crois que j’ai bien fait car le soir même j’ai vu son mari rôdé dans ma rue. Et je me suis “hé bien celui ci cherche ça femme, mais elle n’est pas ici, ouf !

 

J’en eu un peu marre, de tout ce bazar y compris certains de mes comportements limites.

La fille que je suivit jusque chez elle, et qui me pria d’arrêter ce manège. Celle qui une nuit me demanda de la raccompagner en voiture. A un moment je glissai ma main sur ses genoux et évidement cela jeta un froid.

Il y eu même cette petite qui semblait intéressée, alors que nous discutions pour faire connaissance je lui balance que je battais mon ex et qu’en plus cela lui plaisait ou que j’en étais fier. J’ai bien du dire un truc comme ça, je suis sur. Une bonne façon de dire dégage, petite sotte ! non ?

J’avais besoin de stabilité pensais-je, j’avais un travail, j’allai peut-être faire ma vie, là. Après tout il suffisait de bien mentir a quelqu’un, sinon rien n’arriverait de toute manière.

D’où l’idée des agences matrimoniales. ceci fit long feu. Après deux trois rencontres, je me ravisait et décidait de quitter cete ville. D’aller a Paris, là il y aurait sûrement d’autres gens et pas de ces filles bourgeoises qui se croient le centre du monde (Je suis con des fois).

J’arrivai à Bagneux en février 94, mon premier logement fut un 20 m2 à 2000 Frs, ça fait des comptes ronds. J’avais été obligé d’empiler tout mes meubles par manque de place. Il ne resta qu’un infime passage je ne pouvais ouvrir le clic clac, or de question d’inviter du monde ! Mon espace de vie ce limita donc au canapé !

 

Je pris l’habitude a partir de cette boite, commençant a avoir fréquemment l’usage de clefs, de me masturber dans les locaux d’une société. Un espèce de désir d’exhibition refoulé, dans un endroit public où je me trouve en secret. Ou alors des réminiscences de Jeanne  qui affectionnait ce type de comportements. J’ai parfois imaginé faire l’amour a une personne inventé dans de telles circonstances. Le phénomène avec les prostitués est peut-être plus profondément lié à elle dans ce sens qu’il s’agit de lieux que l’on ne connaît pas à l’avance.

L’insolite est-il sexuel ? Je le crois.

 

Cependant je continuait a me renseigner sur Jeanne. J’appelait des ses copines pour avoir des nouvelles indirectement. Elle travaillait sur Paris, habitait chez son grand-père. Alors, j’allai dans ces coins là, j’avais les adresses, pour… on ne sait jamais.

Puis je fis appeler quelqu’un chez son père, avec un prétexte, pour avoir son adresse personnelle.

Elle était avec un mec et venait d’avoir une fille.

Un soir j’appelait au numéro obtenu, j’ai juste dit : “tu as eu un accident corporel !”

Et elle raccrocha. J’ai du rappeler ou je ne sais, boire une bouteille de champagne , avant… enfin dans un autre appel. Je lui demandait si elle était heureuse ? elle me dit que oui, un oui pour se débarrasser peut-être.

Elle n’avait ni envie de me paler, ni de me voir. C’est clair.

J’ai du être repris par un de mes états pathologiques, encore… j’ai pris la voiture et je suis allé jusqu’où elle habitait, en fait pas très loin dans le sud de la région parisienne, que je considérait comme une de ces coeincidences que l’on peut écarter.

Je sonnait. Dit que je voulais voir Jeanne. Son mec descendit et me parla, alors je lui parla. J’ai du dire des tas de trucs incohérent. Je me suis mis dans l’idée de le mettre en garde que Jeanne  n’était pas quelqu’un de facile a comprendre ou vivre. Qu’il fallait qu’il se méfie d’elle ou quoi encore…

J’ai fini par battre en retraite. A partir de ce jour, je pût me détacher de cette histoire définitivement.

Ce qui ne veux pas dire que je n’eut pas de nouvelles de Jeanne.

 

Je sortit en soirée parisienne une ou deux fois. Je crois que des la première je me suis bourré la gueule, à un moment j’ai cru voir Jeanne assise sur une chaise, j’ai shooté la chaise, il n’y avait personne. Je me suis fais éjecté des lieux, et j’eu droit a un coup de poing, la marque est restée.

Je décidait de ne plus boire, autant.

 

J’aurai pu sortir avec une fille rencontré au Gibus. Je m’étais senti l’envie de parler, pourquoi celle-ci plutôt qu’une autre ? Je ne sais comment j’ai constaté qu’elle était dans mes bras. Chose a laquelle je me pliait plus par gentillesse que par envie. Elle m’appela ensuite me proposant de se revoir, évasivement je fis comprendre que je n’était pas intéressé.

Je décidait de ne plus sortir.

 

Depuis toujours mes parents avait reçu des coups de fils bizarres. Souvent “elle” avait fait appeler d’autres personnes, muets ou anonymes. Je ne crois pas qu’il y ait jamais eu d’insultes, justes des propos incohérents.

La dernière fois ou ma mère me signala ce type d’appel, j’avais déjà emménagé à Montrouge dans un logement un peu plus décent que le précédent et elle me relata ceci :

“Un type à téléphoné de Melun (Seine-et-Marne), une nuit, disant être le copain de Jeanne, que sa femme est mal à cause de moi, et qu’il ne sait pas quoi faire !”.

Je rassurait ma mère sur ce sujet, lui précisant que je n’était pas en contact avec eux, que je n’avait aucune intention de le faire et que cela finirait par se calmer.

Fin des épisodes.

 

Parmi mes collègues de travail, il y avait la standardiste, la quarantaine.. Elle m’avait bien aidé à m’installer.

Un peu plus tard je prenait la suite du logement qu’elle occupait ayant elle même trouvé mieux.

Un soir où j’avais été invité a manger dans une pizzeria avec elle, sa fille et son gendre. Elle me raccompagna jusqu’au bureau ou je voulais récupérer quelque chose.

Dans la voiture avant que je la quitte elle eu un regard bizarre, tendancieux alors quoi que voulait-elle ?

Ce signal me sembla creux et n’y prêtait pas attention.

Le lundi suivant, elle lança à quelqu’un dans le bureau, “oh, mais y’a plus d’hommes !”.

En effet, on peut voir ça comme ça.

 

J’aurai voulu juste avoir des amis, quelque chose sans implications. Et pourtant si cela arrivait à un moment cela ne m’intéressait plus. Je préférait rester chez moi, seul, a me masturber devant la télé.

J’avais l’impression d’être entré dans une longue phase de repli. Je faisait bilan sur bilan.

Dans l’agence ou je travaillait arriva une jeune fille. Des cheveux longs et noirs et une peau blanche incroyable !

J’essayait de me montrer attentionné a son égard. de nous trouver des points communs. Elle était du sud-ouest comme moi.

Parfois j’avais envie de lui donner des bises, si j’y parvenais alors elle me jetait un regard qui marquait sa désapprobation. Je me sentai malchanceux !

Un soir ou nous étions resté un peu tard pour finir un travail, elle me demanda de la raccompagner en voiture chez elle, car les bus ne passait plus.

En discutant de choses et d’autres et de boulot on arriva devant chez elle et alors pour me remercier elle me fit deux bises vraiment attendrissantes.

J’ai du me prendre a fantasmer, je ne sais trop… C’était quelqu’un d’un peu dure qui ne se laisse pas facilement aller à la sensiblerie. Je ne savait comment faire. J’essayai de l’inviter au resto, au ciné, mais elle refusait. De parler musique, mais elle aimait Les Rolling Stones et REM. Elle était vraiment bouchée du bulbe !

Encore dans un de mes délires. Je suis allé devant chez elle un dimanche et j’ai attendu. En fin d’après-midi je la vit rentrer chez elle en compagnie d’une autre fille.

Je me décidai a sonner à son interphone. Personne ne répondit.

Le lundi, elle me signala qu’elle m’avait vu, me reprocha de ne pas avoir prévenu. Je prétextait que j’étais venu juste boire un café un truc comme ça. tata tata tata.

En fait je crois bien qu’elle était gouine…

Lorsque je démissionnai de cette boite, elle accepta une invitation au restaurant. Je me rendis bien compte alors qu’elle n’avait absolument aucune émotivité, aucun affect, qu’elle n’était pas très aimable.

 

Par la suite, j’ai fait de l’intérim, du freelance, et je me suis mis a l’Internet, C’était en pleine ébullition. Internet Explorer n’existait pas encore ! a peine Netscape 1 ou 2 et les autres services du Web : forums de news, IRC. Le repli sur moi-même fut encore plus profond. Je réalisait que je n’avais jamais pu compter que sur moi-même que chaque chose que j’avais voulu je ne le devais à personne. En quelques mois je devais apprendre un nouveau métier. La réalisation de sites Web. et j’étais bien décidé à me faire connaître dans ce secteur.

 

J’ai du aller voir les putes aussi une ou deux fois. Mais ce qui me suffisait la plupart du temps c’était de sillonner les rues la nuit de voir ces filles ou ces travelos et de rentrer chez moi sans en avoir pris aucune (aucun).

J’écoutais aussi les réseaux téléphoniques roses ou bien les gratuits d’annonces. Parfois j’essayai d’appeler.

La plupart du temps les lignes sont décrochées.

Pour certaines annonces, en fait, la fille envoit des photos cochonnes d’elle (pas sur).

Je me masturbait sur ces photos et au bout d’un temps les jetait. Contre paiement tu peux en avoir d’avantages …

Lors d’un appel, je tombais sur une fille qui pour une modique somme me proposait de venir chez elle. C’était dans la banlieue proche. Je m’y rendit… Elle était une maison son mec était là. Apparemment chômeurs, cela semblait être quelque marginaux, Ils écoutait U2. Le gars semblait perdu dans quelques absences fumigènes. Il sortit.

Alors que nous étions dans la chambre. la nana m’expliqua que son mec avait un problème et qu’il n’arrivait pas à la satisfaire, qu’ils avaient hérité de cette maison mais qu’ils ne s’en sortaient pas. Ceci pour tout cela.

Je la prit par deux fois. Elle eut une attitude bizarrement affectueuse. Me déclarant que l’on lui avait retiré la garde de son gosse et que son ex: s’appelait [prénom effacé]. Ceci pour tout cela.

J’eus envie de la revoir, l’appelant. Elle, acceptant. Moi, finalement y renonçant.

 

Je détestai les week-ends profondément, je détestai tout d’ailleurs. A Angoulême j’avais commencé a faire une chose, qui consistait à chercher dans l’annuaire des noms de filles pour les appeler et a débiter alors des insanités.

Du genre : “tu as envie de te faire sauter”, “tu mouilles salope !” J’ai pas souvent du être très original.

Dans ces temps là, J’appelait au hasard. Tandis qu’ensuite ce fut particulièrement le prénom _Jeanne _.

Dés que j’en trouvai une fallait que je l’appelle, je ne pouvais pas me retenir. Après je les insultait tant que je pouvais, plusieurs fois de suite. Jusqu’à que je me sentes mieux.

“Tu veux te faire bourrer, hein tu adores ça !”.

Tant de haine en moi, de désespoir, de misère.

Puis commença l’exploration des bas fonds de l’Internet… Enfin c’était pas pire il y avait enfin un peu de communication dans ma vie à défaut de communion.

Cela pouvait être du genre en discutant sur IRC avec une fille que celle-ci m’appelat. J’avais du dire que j’étais chef d’entreprise et peut-être cherchait t’elle plutôt du boulot… J’imagine ce qu’elle aurait pu être prête a faire si j’en avais eu a lui proposé.

Dés le début j’avais été en contact avec Cathie … elle m’avait aidé a configurer ma machine pour que je puisse progresser normalement sur le Web. Cela n’avait pas dépassé 2/3 mails d’un contenu purement technique.

Parallèlement je faisait du freelance. Et j’étais très occupé pour gagner un peu d’argent.

Dans l’ensemble je dépensai plus que ce que je gagnai. Mais je ne m’inquiétait pas trop.

Il y eu une relation suivie avec une Québécoise, croisé sur IRC, on s’y retrouvait de façon régulière. De fil en aiguille on se passionna l’un pour l’autre. J’y passait des nuits entière a discuter. On s’écrivit : J’envoyait des k7 elle m’envoya du chocolat et des cigarettes locales. je ne pensait plus qu’a elle. Parfois nous nous faisons des films érotiques, on s’imaginait faire l’amour ensemble et on décrivait nos ébats. C’était chaud et ça durait des heures ! On s’appela au téléphone, surtout moi, une ou deux fois.

Un jour, je constatait par sa page Web que Cathie  avait trouvé un job, tout près de [ville effacée], je décidais de la recontacté.

 

Parfois plus par nécessité d’être rassuré sur ma virilité, j’allais dans Paris. Dans ces quartiers qui sont arpentés, dans les horaires nocturnes, par des dames en déshabillé. Cette fois c’était du côté de l’Etoile. Secteur des putes de luxe. Juste pour le coup d’oeil. J’avais laissé la voiture, désirant m’enquérir de plus près de l’aspect et des prix.

Des femmes mûres dans les 1200 frs la passe. C’est l’amour en appartement ou dans un parking. Le speech agréémenté de commentaires du genre “je suce bien” ou “tu en auras pour ton argent”.

Enfin plus de 1000 frs c’est hors de portée. Je vais réfléchir dis-je pour ne pas vexer.

Dans une des rues principales, une grande blonde assez jeune et remarquable tiens la pose. Demande les tarifs. 500 Frs entends-je ! je suis surpris et n’y croyant pas je dis ok !

Alors la fille me fait monter dans une Mercédés qui conduite par une autre femme habillé selon les circonstances démarre et part dans un périple qui semble bien compliqué. Les événements me semblent exagérés par rapport à l’accoutumé. Dans ces situations je ne suis pas bavard.

Allons donc. nous arrivons dans l’appartement. C’est là alors qu’il faut payer que je comprend qu’il y a méprise… sur le prix à payer. 1500 frs !

A présent je désire m’en aller, je dis que je suis surpris. J’essaye de me sortir de cette situation. La blonde est une espèce de Bimbo avec des seins comme des melons, la vieille parait être une de ces matrones a qui ont ne la fait pas.

Celle ci s’absente dans une pièce voisine, apparemment il y a du monde dans l’appart et j’ai intérêt a trouver une solution rapido sinon ça va pas aller en s’améliorant.

La femme rapporte quelques menaces, la bimbo fait miroiter que des seins comme les siens, ça se mérite !

Elles admettent que j’ai pas l’argent sur moi, qu’a cela ne tienne. Nous allons aller au distributeur le plus proche pour compléter la somme.

Les deux me serrent de près, pas besoin d’avoir l’intention de m’échapper. Le premier distributeur ne m’autorise pas a dépasser un plafond qui ne me permet pas d’obtenir la somme voulue. Qu’a cela ne tienne il y a d’autres distributeurs. L’argent que je dispose en banque n’est pas important, l’informatique le sait et donc il bride.

Mais comme bien souvent dans un faible intervalle de temps, on peut tricher en passant d’une borne bancaire à une autre.

Je suis conduit intimement vers un autre appareil et dans l’euphorie des deux dames, me pressant, je retire bien plus que nécessaire. Elles auront eu 2000 balles en poche en un rien de temps.

La vieille m’annonce que je ne serai pas déçu et que maintenant elles vont bien s’occuper de moi.

Ces deux me font plus peur qu’elles ne me donne envie de les tirer. La plus âgée qui commande les opérations effrayerait un gamin. La pulpeuse a un niveau intellectuel comparable à un lavomatic.

Revenus sur le théâtre des opérations, la Bimbo fait son exhib. et en un rien de temps le bonne femme m’équipe d’un préservatif et entame une fellation.

Finalement la blonde plaquée dans mon dos n’en fait pas plus que ça. La vieille en quelques commentaires sur ma vigueur s’acharne goulûment sur ma verge.

Je me dis que je vais jouir dans sa bouche le plus rapidement possible et ainsi je pourrais partir sans demander mon reste. Curieusement pour une fois je trouve que tout prend trop de temps.

Aller ! fout lui ta giclée et que l’on parle plus.

Heureusement tout a une fin. Le départ et le raccompagnement arrive enfin.

Et c’est sans tambours, ni trompettes que je regagne ma voiture.

Pour le coup je suis bien décidé a ne plus m’y laissé prendre. J’ai plus une thune. Ça va être dramatique de réparer financièrement cette grosse bourde. L’impression ma foi de m’être bien fait baisé !

 

Ne pouvant plus payer mon loyer, sentant la bérésina devenir inéluctable je me rabattit sur Cathie, après maints palabres par email, elle finit par me téléphoner. En peu de temps, m’invite chez elle pour mon anniversaire.

Je la vit, elle ne me plaisait pas du tout. Mais j’allais faire un effort. Hein, là ! J’ai débarqué chez elle à la fin 96.

Je continuait mes activités freelance, mais bien vite elle désira stabilisé ma situation. Elle travaillait dans une boite Internet et je put y rentrer puisqu’ils cherchait un graphiste. Comme quoi lorsque l’on souhaite quelque chose tout les coups sont permis. Par ailleurs la situation était gratifiante dans plusieurs domaines je me stabilisait, je devenais plus responsable. Cathie est quelqu’un de légaliste. Toujours un esprit d’équité, de règle. Mais bon, dés le début je préférai me masturber que de lui sauter dessus. Notre phase “on est amoureux et on fait ça tout le temps (pas partout)” fut brève. Très vite elle avait fait le nécessaire pour assurer une sexualité protégée mais naturelle, dépistage, stérilet. Je trouvait très intéressant de la suivre dans cette organisation. Cela ressmblait a tou ce que j’avais toujours voulu, en avait la couleur, mais pas le goût, certes. Cathie étant une maniaque des urgences (franchement quand il y a urgence c’est pas là qu’il faut aller). Nous étions ensemble pour toutes les activités de la vie quotidienne et même au boulot… Elle m’incitait a respecter les horaires, aller chercher [prénom effacé] à l’école. Une vie réglée, carrée, sans surprise.

Mais j’appréciait les choses a leurs justes valeurs, cela me sécurisait, me permit de remonter la pente avec quiétude.

Nos arrangements financiers était remarquables, Assurément elle aime les chiffres alors que je les détestent.

En tout les cas, cela m’assura à nouveau, au fur et à mesure, un budget musique/cd… J’en profitait tant et plus. Lorsque je ramenait quelque chose de nouveau comme _Cranes_ . J’avais beau dire que c’était génial. elle n’y prêtait pas le moindre intérêt. Alors je restais seul avec la musique.

Elle préférait suivre n’importe quoi à la tv ou écouter France-Infos.

 

Au début, nous furent contraints de vivre à 3 dans un 32 m2, la seule chambre étant réservé à [prénom effacé]. Nous dormions dans le salon sur un espèce de truc épouvantable qui mettait un mal de dos terrible.

Ce jeu là en valait l’économie de bouts de chandelle !

Après maintes visites dans les environs de [ville effacée], la ville ou nous travaillions. Nous finirent par dégottés une “petite” maison en fait un mobilhome dans un ex-camping. Un lieu de villégiature pour certains retraités et que beaucoup avait transformés en lieu de résidence principale, un peu à l’américaine. Le loyer n’était pas excessif pour le jardin dont nous disposition. J’ai adoré pendant cette période être dehors a défriché, arranger l’espace, bricoler ! Ainsi je passait mon temps dehors. J’avais toujours une bonne raison pour ne pas l’accompagner ici ou là le week-end. Bien sur je ne pouvais pas couper à tout. J’admet que dans un couple il est parfois bon je laisser du lest. Mais peut importe comment les choses se font, l’important c’est pourquoi !

 

Un jour elle me proposa le mariage, bien qu’ayant toujours imaginé que je ne désirai pas rester toute ma vie avec elle. J’ai accepté, un peu par curiosité, beaucoup par faiblesse. J’imaginai que ma vie en resterait a cet état là, ma foi je ne vois jamais bien loin…

D’ailleurs je correspondait encore avec l’amie Québécoise, du jour au lendemain qu’elle apprit mon mariage elle arrêta d’écrire, rien n’y fit. (c’est a se demander a quoi sert d’essayer d’avoir des relations humaines normales).

 

Nous avions parlé du désir d’enfants, elle était pour, mais plus tard. Le temps qu’elle soit installée dans un travail. Moi, j’ai dit que je voulais en avoir aussi, mais je ne suis pas sur d’avoir dit que j’en voulais avec elle.

De plus, j’étais pas toujours d’accord sur l’éducation d'[prénom effacé], et puis je ne suis pas son père et donc c’est donc toujours difficile de donner une opinion dans une situation où on n’as pas toujours été concerné.

J’ai pensé que dans l’idéal je souhaitai avoir mon ou mes propres enfants et c’est tout, manifestement là ce n’était pas possible.

 

Cathie  ne boit pas, ne fume pas (d’ailleurs je devais fumer mes cigarettes dehors – elle espérait que j’arrête), ne va pas dans des endroits insolites. Le dimanche, elle allait a ses séances de secte. Moi je me masturbait dans le jardin ! un peu d’eau et de savon étant toujours indispensable.

C’était bateau, mais c’était cool !

 

Puis la boite ou nous travaillions cessa ses activités. Nous trouvâmes du boulot sur Paris. Il devenait essentiel de trouver un nouveau logement. Nous allions à présent vivre en appartement.

Cathie devenait très carriériste, son sens des affaires et de l’argent. Moi je préférait une petite boite sympa qui ne m’avait pas fait la meilleure offre mais me permettait de miser sur la tranquillité et la possibilité de faire ce qui me plaît. Finalement je penses avoir fait le meilleur choix possible. Meilleur que les siens.

 

Nos rapports sexuels était du genre : je te suce avant, tu me prends après. Je te suce, tu me prends. Je te suce, tu me prends, enfin non pas toujours… J’étudiais les positions. Je profitai de sa docilité pour explorer plus avant.

Un jour elle avait acheté de la vaseline. Elle l’utilisa principalement pour me masturber, mais s’il y avait d’autres usages cela ne m’était pas venu à l’esprit immédiatement.

La pénétration était aisée, sensation peut-être du à la maternité ; je ne sais pas, je n’ai jamais expérimenté cette évolution chez une femme.

Je tentai la sodomie ; elle me dit : “elle est trop grosse pour un si petit trou”.

Sur la fin, il suffisait qu’elle ailles se coucher et moi tandis que restant à veiller devant la télé, après un moment, je m’installait avec tout l’attirail nécessaire : serviette, bol d’eau savonneuse pour m’accomplir. J’ai manqué une fois de me faire surprendre. Ca te fais quoi si je te dis que je pensais a toi a ces instants là ?

Bah, même sans je pensai à toi et peut-être a d’autres qui sait ! Ca change quoi ?

C’est comme boire, manger, chier, vomir, pondre des gosses. Et encore tu peux avoir ta boisson préférée, ton plat favori. Pour le reste on fait comme on peut. Choisir ce que l’on ingurgite, ah oui ca c’est vraiment trop beau !

Mais toujours possible.

Puis au printemps 99 – Marie arriva. Tu connais là, mais j’ai à dire.

J’avais toujours cherché par le net a faire de nouvelles connaissances. Quelques correspondances qui bien souvent s’achevait vite. Je surveillait les forums. toujours prêts a détecté le message qui me permetrrai d’entamer une discussion. A l’époque on ne sait pas trop où les gothiques se terraient.

Avec toi, là, nous étions pil’poil dans le sujet qui me passionnait.

Bah, même si je ne faisait pas de vague a ce sujet dans ma vie de tout les jours. Je considérait la chose comme un jardin secret que je ne pouvais partager avec personne. Tu vois par tout ce que tu viens de lire. Ce sujet avait généré la plus belle période de ma vie. Comment toute cette légéreté que j’avais pu touché du doigt, une fois, m’avait finalement quitté à nouveau. En passant par des aléas improbables.

En fait l’amour ca n’existe pas. Ou ce que j’appelai de mes voeux ce n’est pas ca. Cela s’appelle le fusionnel. Et ceci passe par tant de condition que c’est normal de ne l’avoir jamais trouvé sur mon chemin.

Or, je n’était même plus capable d’imaginer comment ceci peut s’atteindre. J’avais plus de aucune croyance en ce domaine.

Toi, tu as réveillé cela. Sans le faire exprès. Sommes-nous comme des pélerins sur un chemin semé d’embûches. Regarde-moi. Je suis truffé, criblé d’erreurs impardonnables.

Au fil des semaines de notre correspondance je ne suis aperçu qu’il y avait cette innocence, une innocente disponibilité attachante. Et surtout cette fantaisie, Ah la fantaisie comme elle m’avait manqué ! Tu sais.

Comme j’apréçiait de pouvoir parler d’autre chose que de l’aspect matériel de la vie, du trivial ! Autre chose que des Cathinades ! Puis je retrouvais des choses en moi que j’avais laissé tomber, soudain peut-être je m’aimai mieux :)

Puis “on” a voulu se voir. Peut-être plutôt juste “tu”. J’espèrait au minimum que tu me trouves suffisament bien pour continuer à explorer cette relation. J’avais à sortir lentement d’une léthargie pour trouver a nouveau ma voie.

Puis tu n’as plus rien dit. Je me suis dit ca y est ! On me fait comprendre a nouveau que je ne vaux rien. Que j’ai une tête a qui on ne prête pas. Pas même un peu d’amitié.

Alors j’ai déliré, déliré comme du temps de [prénom effacé] . Divagué sur les vagues de la confusion.

J’avais vu dans tes yeux tout ton malaise. Tout les malheurs de Jeanne  (expression). Qui revenait et montait en moi, a me submergé. Dans ma paranoia, j’ai consulté tes mails et j’ai compris tout ce que je n’avais pas vu venir. Que tu me manquait, trahissait et me faisait un mal que je ne put contenir… Une [prénom effacé]  bis se profilait. J’ai écrit ce mail qui me suicidait électroniquement. Et pendant une semaine j’ai eu la nausée semblable a mes nausées toutes ces années durant. J’ai pris pornography avec moi, peut-être ai-je toujours trop écouté ce disque, peut-être j’y calque trop ma vie où alors est-ce lui qui se fond parfaitement en moi. Je ne désirais plus entendre autre chose. tout s’arrêta là en 8 titres. Mais il y a quelque chose de fondamentalment positif dans ce disque, l’essentiel.

Tout ce que je suis et rien d’autre, seulement moi.

Alors j’ai pensé comme j’avais pensé pour Jeanne. J’ai pensé si tu as besoin de moi, je serai là. Peut-être une vision déformée, peut-être, mais surtout une conviction, telle !

Je suis revenu, parce que je voulais t’aider. je ne savais pas encore de quoi, ni comment. Mais je devais veiller sur toi. Pour que on ne te vois pas tel que j’ai été et que tu deviennes pas ce que je suis.

Je devais rattrapper toutes ces années où je n’avais jamais su comment prendre les choses. Je devais aussi me racheter de mes fautes. Tu devenais une raison fondementale pour que ma vie ai un sens.

Tu es partie, mais j’avais encore cette conviction que tu reviendrais. Alors peut-être que par dessus l’affection, cette volonté de te tenir la main et venu se greffer de l’amour. Je ne suis qu’un homme…

je pensais a toi tout le temps, serein. La chose la plus importante était que je puisse faire quelque chose pour toi, quelque chose d’extraordinairement positif et que j’espérait beau. J’étais comme un chrétien qui décide de construire une cathédrale pour la madone. Or je ne sais faire que des sites web et des dessins. Alors c’est ce que j’ai fait en y mettant le meilleur de moi-même. Ce meilleur que l’on m’avait fait détesté, je le donnait a nouveau. Pour moi c’était insensé, mais salvateur.

A ton étoile !

Il y a en toi un peu de toutes des filles ou garçons que j’ai connu, c’est ta richesse face à l’univers. Car même les plus insignifiantes sont là en moi. Elles font parties de ma vie affective comme toi.

Que je les aies peu où beaucoup aimées. Elles représentent souvent le meilleur de moi-même et parfois le pire.

Et je ne peux les oublier. Peut-être qu’a un moment il faut dépasser cela, sinon, comment trouver la force de donner sans partage. Mais j’ai voulu te les faire connaitre. Pas pour que tu leur ressembles, pas pour que tu fasses comme elles. Mais pour qu’une connaissance se manifeste. Pour que je puisse passer a travers elles (au sens figuré cette fois) vers moi. Une forme de résurrection. (heu pas érection hein !)

En septembre 2000, Cathie  me chassait. Je ne rentrais plus à la maison je passait toutes mes nuits et mes week-end au bureau pour monter ce site.

Puis bien avant j’avais entamé le tableau. Septembre, novembre, décembre, janvier 2001 – rien n’était prêt, c’est comme si je n’avais rien eu a donner. Tu revenais trop tôt. C’est comme si cela avait été moi, à l’intérieur, qui n’avait pas été prêt.

Mes cathédrales étaient des ébauches, mes rêves du papier. Tout ceci n’avait peut-être pas de sens. La vie avait autre chose a m’apprendre et la vie avancait a pas pressés.

J’avais foi, j’avais foi en le meilleur qu’il y a en moi. Est-ce pour éprouvé cette foi que je fut parfois tenté au pire.

Combien de temps allais-je tenir ? 6 mois, un an. J’aurai tenu 10 ans s’il le fallait.

Je ne sais pas comment je fais pour savoir et ressentir parfois des choses a ton sujet. je suppose que je me mets dans un tel état d’empathie (merci pour le mot) que j’arrive à voir des choses qui semble incroyable.

Il vaut mieux que j’arrête ca, je finit par me perdre moi-même.

Je suis revenu a des chose plus simples, comme la parole et l’écrit. Parce que c’est cent fois plus efficace.

Puis tu as accepter de me voir, dans le principe. Mais je ne veux pas prendre le risque de parfois ne pas savoir donner. Parce qu’il y a en moi cette possibilté que je ne puisse me pardonner d’être ce que je suis. Je veux être sur que l’on se verait pour de bonnes raisons, des raisons légéres, futiles, agréables, innocentes. Comme avant au temps de l’âge d’or. Je le souhaite encore mais je voulais que tu considères que ma vie n’avait pas été simple que mon coeur avait été endurci. Si dur qu’il me faisait peur a moi-même.

J’ai une soif d’absolu, comme tout le monde. Un désir de trouver une sérénité, un calme intérieur.

Je prie pour mon besoin de donner le meilleur de moi-même sans rien attendre en retour.

Que toute cette merde que tu viens de lire ne se reproduise plus.

Parfois je me sens faible, parfois j’appelle au secours. Qu’un rien puisse m’aider et me permette de garder confiance.

Il est évident que je souhaite, enfin, connaitre un amour fort, aussi fort que possible, mais pas destructeur.

J’ai assez souffert je crois et je suis fatigué.

Puis la question c’est toujours la même, c’est qui ? où est-elle ?

Je devais te dire tout ceci, car je réclame ton pardon. Je ne crois pas en Dieu en tout les cas je n’attends pas d’absolution de sa part. Ce n’est pas à lui que j’ai fait du mal.

J’ai fais du mal à mon humanité et je veux de tout mon coeur boire le remède.

Non mais là ca va pas j’ai reécrit pornography in extenso et en Français.

Je crois que j’aurai aussi besoin de vacances.

Il y a longtemps lorsque j’avais huit ans, une chinoise ou vietnamienne qui était la femme d’un gendarme.

m’as dit : “tu vivras avec une belle femme”.

Je n’ai jamais pu croire a ceci.

Jean

How could we miss someone as dumb as this?

Share

Les liaisons dangereuses, ou quand un ex-conjoint abusif crie à la secte

En dépit du fait que les psychopathes dévastent tout et tout le monde sur leur passage, y compris les femmes et les enfants qui les aiment, pourquoi les cliniciens n’ont-ils pas jugé bon d’étudier et de parler, dans leurs écrits, de la source la plus évidente de compréhension de ce problème : les personnes ayant survécu à des relations intimes avec des psychopathes ? L’étude de toute maladie implique la collecte et l’analyse minutieuse de ses symptômes, et la psychopathie est assurément une maladie sociétale. Même notre système judiciaire rassemble des informations sur les criminels en recueillant sur place des récits de témoins directs. Alors, à nouveau : pourquoi n’existe t-il pas d’informations cliniques sur – et encore moins d’intérêt pour – les compagnes des psychopathes ?

Je pense qu’une des réponses est : les thérapeutes ne les reconnaissent pas comme victimes de la psychopathie car, en général, ils ne reconnaissent pas leurs compagnons comme psychopathes ! Les rares fois où des victimes de psychopathes sont identifiées, elle sont mises dans le même sac que les survivantes de violences domestiques plus typiques ; ou bien étiquetées « co-dépendantes », accro aux relations/sexe ; et/ou encore étiquetées comme souffrant du Trouble de la personnalité dépendante. Ces explications données aux relations amoureuses pathologiques, explications inexactes et souvent fondées sur des préjugés, n’aident pas les victimes à trouver un traitement spécifique à leur dynamique relationnelle atypique et aux symptômes qui en résultent, pas plus qu’elles ne contribuent (comme elles le pourraient) à nos connaissances en matière de psychopathie elle-même. Il est grotesque que, dans le milieu médical, les victimes ne soient pas plus plus facilement identifiées ou mieux comprises, et que cette source abondante d’informations vitales ne soit pas exploitée. Continue reading

Share

Témoignage du Révérend Grant Sutherland

J’écris ce témoignage sous un pseudonyme ; j’ai aussi changé le nom de certains lieux pour protéger mon identité. Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord, je ne gagnerais rien à révéler mon vrai nom, quand il y a tant de diffamateurs prompts à harceler tout personnage public prêt à prendre position pour Laura Knight-Jadczyk et son travail. Si cela est nécessaire, je peux toujours témoigner sous mon vrai nom dans un document préparé et enregistré par les autorités légales compétentes. Mais pour le moment, je veux préserver un certain niveau d’anonymat. Cela n’enlève toutefois rien à ce que j’ai à dire. Je prends simplement mes responsabilités, en reconnaissant la nature du monde dans lequel nous vivons.

Je suis prêtre au sein de l’Église anglicane. En tant que religieux, mon travail, ma responsabilité est d’enquêter sur les questions spirituelles, dans l’intérêt de la société en général. Pour nombre de gens au sein de notre société sécularisée, cette vocation peut sembler étrange – mais elle est estimée dans de nombreux milieux, et fait partie d’une tradition de longue date. Une croyance commune veut que la prêtrise soit intrinsèquement conservatrice, et cela est vrai à bien des égards – bien qu’il y ait deux voies à considérer. Une voie pourrait être appelée la « voie du littéraliste » : il s’agit du prêtre qui cherche simplement à perpétuer la tradition qu’il ou elle a reçue. L’autre voie pourrait être appelée la « voie du chercheur ». Là, le prêtre, tout en perpétuant la tradition, explore néanmoins ses implications plus profondes. Continue reading

Share

Témoignage de Harrison Koehli

J’ai eu l’opportunité de rencontrer Laura et sa famille pour la première fois fin 2006. Je suivais son travail depuis environ 3 ans, lisant son site Web et ses ouvrages pendant des heures.

Jusque-là, je n’avais jamais été satisfait des réponses apportées par les leaders religieux, les enseignants et autres prétendues autorités dans ma vie aux « grandes questions ». Ce que je voyais autour de moi ne me plaisait pas : vile cruauté, violence gratuite, bigoterie rigide, et la souffrance qui résulte de l’ignorance. Mais en même temps, je sentais que la vie, c’était plus que cela – une impression de mystère qui n’étais jamais évoquée ni expliquée de façon satisfaisante. Cette impression pouvait être suscitée par un geste attentionné et sincère, ou par un mystère provoquant l’émerveillement et un respect mêlé de crainte ; des anomalies venant perturber la « norme statistique » des événements de la vie de tous les jours.

En grandissant, j’ai commencé à poser encore plus de questions : pourquoi ce mal et cette souffrance dans le monde ? Savons-nous vraiment tout ce qu’il y a à savoir sur la nature de la réalité ? Qu’est-ce qui se cache sous la surface ? Tout débuta vraiment pour moi par un cours de philosophie au lycée, et au bout de quelques années passées à suivre les pistes et à relier les points, j’ai trouvé les travaux de Laura. Continue reading

Share

Témoignage de Nicklebleu, Docteur en médecine, membre du forum Cassiopaea

Laura Knight-Jadczyk, son mari Arkadiusz et l’équipe réunie autour de l’expérience cassiopéenne ont récemment été critiqués sur Internet et qualifiés de « secte ».

Pour commencer, c’est une vieille méthode, utilisée (pour ce que j’en sais) pour la première fois par Karl Marx pour discréditer ses adversaires politiques : « Sektierer » (qu’on peut traduire par « membre d’une secte » mais avec une connotation très négative). Il cataloguait ainsi tous ceux qui critiquaient ses théories et ses divagations psychopathiques.

Dans les années 80, cette méthode fut utilisée principalement par les cercles gauchistes pour discréditer les individus et groupes conservateurs – j’ai une expérience directe de cela, je la décrirai en détail plus bas.

Je suis né en 1961 dans une famille suisse très conservatrice, où le père était la figure dominante. Mon père était politiquement actif dans la communauté et très dévoué à son travail, alors je ne le voyais beaucoup vu lorsque j’étais petit. Il est mort lors d’une excursion en montagne quand j’avais seize ans. Continue reading

Share

Témoignage de Carolyn MacCallum

Je suis membre du groupe de discussion QFS/Cassiopaea depuis dix ans, et j’ai rencontré Laura, Ark et leur famille à sept occasions, lors de visites d’une semaine ou plus. Ce sont les personnes les plus aimables, travailleuses et généreuses qui soient, elles se consacrent totalement à leur travail. Elles n’ont jamais accepté aucune aide – sous quelque forme que ce soit (particulièrement financière) – qui les aurait obligés à compromettre leur intégrité ou leur but, qui est de diffuser la Vérité.

L’un des remarquables accomplissements de QFS a été l’aide matérielle apportée à ses membres sous la forme de bourses d’études, et les opportunités de collaboration offerts à ceux qui souhaitent former des partenariats professionnels. Cela a permis à des membres de pratiquer un métier qu’ils aiment au lieu de se contenter de ce que leur offre un marché de l’emploi en déliquescence. J’ai personnellement bénéficié de ce type d’aide. J’ai été mise en contact avec des membres dans ma région qui cherchaient à investir dans un projet prometteur. Ils avaient besoin de gens qui pouvaient donner du temps, de l’argent ou les deux. Ensemble, avec l’aide du réseau, nous avons mis sur pied une société florissante, qui non seulement subvient à nos besoins, mais qui est également devenu un acteur important de la communauté locale. Rien de tout cela n’aurait été possible sans QFS.

Les membres de QFS sont des penseurs intelligents et indépendants qui abhorrent l’idée de « pensée de groupe ». QFS est tout sauf une « secte ».

Share

Témoignage de Terry et Jan Rodemerk

Voir aussi : Copyright Notice From Laura and Ark

Note : (« Frank Scott » est un pseudonyme adopté sur requête de « Frank Scott ». Pour connaître les détails de la dynamique du premier Groupe cassiopéen, le lecteur peut lire l’article de Thomas French publié dans le St. Petersburg Times en février 2000.)

Témoignage de Terry et Jan Rodemerk

Ayant collaboré directement à l’Expérience cassiopéenne pendant plusieurs années avec Frank Scott et Laura, nous estimons pouvoir attester de ce qui suit en toute bonne foi :

1 – Frank Scott n’a aucun droit d’affirmer qu’il était le principal participant à l’expérience cassiopéenne. Il n’a aucun droit de donner à quiconque la permission d’utiliser ce matériel.

Frank Scott n’a pas participé à la retranscription des enregistrements, à l’organisation des informations sous forme lisible, aux recherches de fond sur les informations reçues ou au développement de questions pour les futures séances soit à partir de nouveaux sujets, soit à partir des informations reçues au cours de séances précédentes. Frank Scott posait rarement des questions ; il n’en a posé que très peu, à l’occasion. Continue reading

Share

Témoignage d’Incognito, membre du forum Cassiopaea

En 2002, en cliquant sur un lien dans un email, j’ai découvert un monde fascinant dont j’ignorais l’existence. J’ai lu Amazing Grace, L’Onde et Adventures, et des centaines d’articles. J’ai lu pendant des heures chaque jour, pendant plusieurs mois. Je suivais des liens, avais constamment le nez dans le dictionnaire, lisais tel paragraphe ou telle phrase qui me faisaient méditer pendant des heures, jusqu’à un déclic soudain. Pendant des mois, je n’ai même pas réalisé qu’il y avait un forum, parce que le site regorgeait de tant d’informations où focaliser son attention.

J’avais passé tellement de temps à tenter de comprendre la cruauté humaine et étais si profondément attristée par l’état du monde que trouver ce site fut vraiment salutaire pour moi. Les connaissances et la compréhension acquises m’ont aidée à trouver une paix intérieure que je n’avais jamais connue avant, et cela ne serait jamais arrivé sans Laura/Cassiopaea. Merci de tout cœur pour cela.

À l’époque, la partie channeling était secondaire pour moi ; j’étais plus intéressée par les recherches et les enseignements ; j’avais passé les deux dernières années à lire des tonnes d’information channelisées et avais cessé d’y prêter attention, mais avais tout de même remarqué que les Cassiopéens se distinguaient nettement des autres sources channelisées. Continue reading

Share