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Témoignage de Harrison Koehli

J’ai eu l’opportunité de rencontrer Laura et sa famille pour la première fois fin 2006. Je suivais son travail depuis environ 3 ans, lisant son site Web et ses ouvrages pendant des heures.

Jusque-là, je n’avais jamais été satisfait des réponses apportées par les leaders religieux, les enseignants et autres prétendues autorités dans ma vie aux « grandes questions ». Ce que je voyais autour de moi ne me plaisait pas : vile cruauté, violence gratuite, bigoterie rigide, et la souffrance qui résulte de l’ignorance. Mais en même temps, je sentais que la vie, c’était plus que cela – une impression de mystère qui n’étais jamais évoquée ni expliquée de façon satisfaisante. Cette impression pouvait être suscitée par un geste attentionné et sincère, ou par un mystère provoquant l’émerveillement et un respect mêlé de crainte ; des anomalies venant perturber la « norme statistique » des événements de la vie de tous les jours.

En grandissant, j’ai commencé à poser encore plus de questions : pourquoi ce mal et cette souffrance dans le monde ? Savons-nous vraiment tout ce qu’il y a à savoir sur la nature de la réalité ? Qu’est-ce qui se cache sous la surface ? Tout débuta vraiment pour moi par un cours de philosophie au lycée, et au bout de quelques années passées à suivre les pistes et à relier les points, j’ai trouvé les travaux de Laura.

Ce que j’ai lu m’a remué jusqu’au fond de l’âme. Non seulement ces travaux confirmaient plusieurs de mes vagues intuitions sur la vie et le cosmos, mais ils exposaient tout dans le détail ; c’était une leçon d’humilité, mais c’était aussi enthousiasmant. Voilà des recherches qui semblaient aborder chaque question importante ou d’intérêt pour moi, et plus encore. Cela ne veut pas dire que c’était facile. J’ai lu des choses difficiles à accepter, auxquelles je ne pouvais me contenter de croire aveuglément. Alors j’ai continué à chercher, vérifiant les sources et tout ce qu’il m’était possible de vérifier. J’en venais invariablement aux mêmes conclusions ; un processus difficile mais infiniment gratifiant.

Ce qui m’a frappé d’emblée, c’est la nature des recherches de Laura : sa méthode, ses résultats, et le partage. Son travail est motivé par une curiosité sincère quant à la nature de l’humanité et de l’univers que nous occupons. Cette curiosité implique qu’aucun sujet ne soit écarté. Si Laura tombe sur une affirmation insolite ou bizarre, elle l’abordera comme n’importe quel autre problème, sans l’accepter aveuglément ni nier sa possibilité à cause de notions et de jugements préconçus. Sa méthode est ouverte, tout en étant rigoureuse, même si cela signifie accepter des conclusions qui ne sont pas populaires. Mais même dans ce cas, elle est toujours ouverte à de nouvelles données et prête à changer d’avis lorsque de nouvelles preuves viennent invalider une théorie. Elle partage également gratuitement ses résultats ; quiconque est intéressé peut les accepter ou les rejeter. Ayant lu ses travaux et l’ayant rencontrée en personne à quatre occasions, en plus d’échanger avec elle sur Internet depuis cinq ans, je ne l’ai jamais vue trahir ses idéaux : la recherche ouverte et le libre partage, que sous-tend son souci de vérité et d’humanité.

De même que j’ai abordé les écrits de Laura avec scepticisme, j’ai abordé ceux de ses diffamateurs de la même manière : en vérifiant les sources et en comparant les témoignages. D’un côté, il y avait les travaux de Laura : sincères, transparents, rigoureux et vérifiables. De l’autre, ceux des gens qui l’attaquaient : rédigés sous forme d’insultes de bas étage, mensonges vérifiables, sous-entendus invérifiables, et mépris subtil pour la quête transparente de la vérité. Je n’ai pu manqué d’observer les choses mêmes qui me troublaient depuis l’enfance : la nature puérile et malveillante des attaques, le blackout implicite sur la recherche libre et les vérités inconfortables, la cruauté et la malveillance maquillées en inquiétude ou souci de« partager des faits ». Les choses écrites par ces individus en disent plus long sur leur propres personnalités et motivations que sur Laura, dont la vie, il faut le reconnaître, est un livre ouvert.

Début 2006, après cette période de lectures et d’échanges en ligne, j’ai visité les bureaux de Red Pill Press, la société d’édition co-fondée par Laura. Cet été-là, ayant fini mes études universitaires, j’ai eu l’opportunité de venir travailler pour cette société – un travail de rêve pour moi. Depuis, je suis devenu co-propriétaire de la société, et d’une autre affaire qui marche. Durant tout ce temps, je n’ai jamais été témoin de quoi que ce soit ressemblant à une vision « sectaire » ou à un comportement de « gourou » chez Laura.

Les membres des groupes de recherche sont toujours encouragés à faire fonctionner leur matière grise. En fait, c’est l’un des principes fondateurs du travail que nous effectuons : apprendre à chercher, à penser, à questionner, et à ne pas être influencé par les pressions sociales. S’il y a quelque chose qui n’est pas encouragé, c’est bien une attitude sectaire : un comportement servile, une acceptation aveugle de ce que dit autrui. Personnellement, mes propres demandes de conseils personnels et de feedbacks ont été toujours été reçues avec une attention mesurée et beaucoup de perspicacité. Et j’ai toujours été libre de faire mes propres choix. Je n’ai été témoin d’aucune coercition ni d’abus sous quelque forme que ce soit.

Ce que j’ai vu, ce sont des gens qui travaillent dur, qui offrent des conseils sincères, et qui se soucient du bien-être émotionnel, physique et social de chaque membre (sans parler de ceux qui ne sont pas liés aux groupes). Les membres sont activement encouragés à développer des relations plus équilibrées avec leur famille, collègues, et époux. La seule fois où j’ai remarqué des conseils différents concernait des relations dont la nature était manifestement abusive, et même alors, toutes les alternatives (y compris le conseil conjugal)  avaient d’abord été encouragées et suggérées. Cela est un aspect de l’application des connaissances sur les prétendues « grandes questions » : ce que signifie vivre et fonctionner en tant qu’être humain à part entière : comprendre ses responsabilités personnelles et sociales et ses propres traits de personnalité qui nous empêchent de traiter les autres avec attention et considération.

En fait, le travail de Laura consiste largement à dévoiler les attitudes « sectaires » et les maux qu’elles causent aujourd’hui dans le monde. À la lumière de cela, le fait que certains aient collé l’étiquette sectaire sur Laura et les groupes de recherche qu’elle a créés est ironique à l’extrême. En dévoilant le caractère psychopathique des « personnalités sectaires », elle a elle-même été accusée de la même chose.

Une telle accusation est non seulement absurde pour quiconque la connaît personnellement, elle est également risible. De par mon expérience avec elle ainsi qu’avec sa famille, ce sont des gens qui ont vraiment les pieds sur terre, qui sont drôles, attentionnés, intelligents et travailleurs. Non seulement Laura m’a encouragé à réfléchir, mais elle m’a appris quelques compétences en cuisine qui me manquaient cruellement ! Elle a aussi encouragé et partagé mon enthousiasme et ma curiosité concernant divers centres d’intérêts. Lorsque j’étais chez eux, personne ne m’a traité avec mépris ou condescendance. En fait, tout à fait l’opposé. Ces gens sont les « anomalies » que je cherchais depuis tant d’années : des gens biens en tous points ! Depuis que je les ai rencontrés, j’en suis venu à les considérer comme de véritables amis, et même comme une sorte de deuxième famille (bien que sans les dysfonctionnements qui caractérisent habituellement les relations familiales !). J’ai aussi été témoin de la peine qu’ont causée ces attaques. Laura a payé le prix fort pour ses idéaux, et cela ne fait que renforcer mon respect à son égard. En dépit des mensonges et des attaques cruelles lancés contre elle, elle continue à partager ses recherches.

Lorsque je suis tombé sur ses travaux, je n’aurais pas imaginé qu’elle donnerait autant de son temps et de son énergie, à moi ou à quiconque le demande. Ni que j’aurais l’opportunité d’échanger et de contribuer à ce niveau-là. Lire et soutenir ses recherches m’a permis de rencontrer des gens formidables, de me faire des amis, de mûrir personnellement, et pour cela, je lui suis éternellement reconnaissant. J’ai plus appris « ici » sur la vie, l’univers et tout un tas de chose, que durant toutes mes années d’études. Au cours du processus, j’ai découvert des choses sur moi-même, ai surmonté de vieilles manies, inhibitions, et ma timidité. J’ai un travail que j’aime, je fais quelque chose qui a un sens pour moi. Chaque jour, j’apprends quelque chose de nouveau, et mon émerveillement et mon appréciation de la vie et de ses immenses possibilités ne cessent de croître.

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Témoignage de Nicklebleu, Docteur en médecine, membre du forum Cassiopaea

Laura Knight-Jadczyk, son mari Arkadiusz et l’équipe réunie autour de l’expérience cassiopéenne ont récemment été critiqués sur Internet et qualifiés de « secte ».

Pour commencer, c’est une vieille méthode, utilisée (pour ce que j’en sais) pour la première fois par Karl Marx pour discréditer ses adversaires politiques : « Sektierer » (qu’on peut traduire par « membre d’une secte » mais avec une connotation très négative). Il cataloguait ainsi tous ceux qui critiquaient ses théories et ses divagations psychopathiques.

Dans les années 80, cette méthode fut utilisée principalement par les cercles gauchistes pour discréditer les individus et groupes conservateurs – j’ai une expérience directe de cela, je la décrirai en détail plus bas.

Je suis né en 1961 dans une famille suisse très conservatrice, où le père était la figure dominante. Mon père était politiquement actif dans la communauté et très dévoué à son travail, alors je ne le voyais beaucoup vu lorsque j’étais petit. Il est mort lors d’une excursion en montagne quand j’avais seize ans.

La période qui s’ensuivit fut très difficile pour tout le reste de la famille (ma mère et mes deux sœurs). Mes sœurs prenaient des drogues et, quant à moi, je faillis être renvoyé de l’école en raison de mauvaises notes. Avec l’aide des autorités scolaires, des professeurs, des amis et des psychologue, nous avons finalement pu nous en sortir sans trop de séquelles ; ma sœur cadette et moi-même avons fait médecine et ma plus jeune sœur travaille aujourd’hui pour une grosse compagnie d’assurance.

J’ai toujours été un lecteur vorace, depuis mon plus jeune âge – je ne me comprenais pas moi-même ni les autres gens, ni le monde qui m’entourait. J’étais très timide, surtout avec les filles, mais j’ai toujours été respecté pour ma vivacité d’esprit et mes « connaissances » étendues. Lors de ma première année en fac de médecine, j’ai fini par rechercher l’aide de psychologues pour y voir clair dans mes problèmes. S’en est suivi une longue et intense psychothérapie basée sur les travaux d’Alfred Adler, également réputé pour son travail en thérapie des profondeurs. Cela m’a ouvert de nouveaux horizons et je me suis dit que j’avais enfin trouvé les outils pour comprendre – du moins un petit peu – le fonctionnement humain.

Les personnes qui proposaient les services de psychologues formaient une sorte d’organisation, qui avait été fondée par un ancien élève d’Adler du nom de Friedrich Liebling. Lorsqu’il est mort au début des années 80, Adler a laissé l’un de ces psychologues à la tête de ce groupe. Petit à petit, ce groupe a subi une lente transition, passant d’un groupe ouvert, où les désaccords et les discussions étaient non seulement tolérées mais ouvertement encouragées, à un groupe prônant un système de croyances de plus en plus monolithique. Il y avait une hiérarchie tacite à la tête de laquelle se trouvait une directrice qui vous offrait des louanges si vous faisiez ce qu’on attendait de vous, et sermonnait ou excluait ceux qui ne suivaient pas la ligne.

Au début des années 90, le groupe a dérivé de plus en plus vers l’extrême droite. Il est également devenu actif dans les campagnes contre la légalisation des drogues et contre le SIDA. À la même époque, le groupe a également commencé à être attaqué de façon très virulente dans les médias, qui ont commencé à le traiter de « secte », principalement parce qu’il allait à l’encontre de la ligne gauchiste dominante. Tandis qu’il y avait très certainement des éléments susceptibles de qualifier ce groupe de secte (comme le sentiment « d’avoir raison et que tous les autres ont tort », l’absence de discussions ouvertes et une structure fortement hiérarchique), il n’y avait néanmoins aucune pression pour rester dans le groupe. J’ai finalement quitté ce groupe vers la fin des années 90 et ai migré en Australie.

En rétrospective, je dois dire que j’ai beaucoup appris de ce groupe : non seulement cette expérience m’a ouvert les yeux sur les machinations politiques et l’injustice dans notre monde, mais cela m’a aussi aidé à régler de nombreux problèmes et manques personnels qui m’empêchaient de mener une vie indépendante et épanouissante.

Et puis le 11/9 est arrivé, et ce fut la première fois où j’eus l’impression de percevoir un pouvoir occulte qui façonnait notre monde, pouvoir que je n’avais pas perçu auparavant. Ce fut mon premier aperçu de « L’homme derrière le rideau ». Alors fermement ancré dans l’ère Internet, j’ai écumé le Web à la recherche d’informations qui n’étaient souvent disponibles nulle part ailleurs – quel manne ! Mais en même temps j’ai aussi réalisé qu’il fallait prendre toutes ces informations avec des pincettes, car il était clair que beaucoup d’informations postées sur le Net venaient de personnes ayant des objectifs très divergents.

J’ai aussi commencé à faire des recherches sur la nutrition – et c’est comme ça que j’ai finalement découvert SOTT. Je suis littéralement « tombé » dessus – avec « l’aide » d’un moteur de recherche, qui vous présente des sites au hasard selon vos intérêts. Et j’ai dû tomber deux fois sur ce lien au hasard avant de finalement cliquer dessus.

J’ai été immédiatement captivé et ai lu la série L’Onde en ligne. Ni une ni deux, j’ai aussi commandé les ouvrages papier. Quel nouveau monde s’offrait à mes yeux ! Laura était une chercheuse de vérité intrépide, mais aussi une personne possédant des connaissances incroyables, un don pour recouper les informations – et un grand sens de l’humour.

Au début j’étais un peu sceptique par rapport au fait qu’elle semblait obtenir certaines informations de sources « channelisées » – des C’s, comme elle les appelait. J’étais fermement ancré dans la pensée newtonnienne-cartésienne, suspicieux vis-à-vis de tout cet univers New Age fait de cristaux, d’homéopathie et de « spiritualité », mais l’étendue des informations ainsi que la nature poétique et humoristique des transmissions m’ont conduit à avoir un regard neuf sur les C’s. Et leurs antécédents étaient tout à fait impressionnants.

Découvrir SOTT a véritablement changé ma vie – je participe au forum et au groupe de traduction depuis le début 2008. J’en ai plus appris sur la vie et  notre planète, la nutrition, la santé, la psychopathie, l’Histoire, l’archéologie, la science et nos futurs probables qu’au cours des 40 années précédentes. Non seulement cela, mais j’en suis venu à la réalisation que 95% des choses que je croyais être vraies étaient en fait des mensonges et de la propagande. Laura et son équipe ont véritablement « ouvert mes yeux et mon cœur ». Tandis que je suis souvent désespéré par toute la négativité, la cruauté et les nuages sombres qui s’accumulent sur notre monde, Laura et les C’s m’ont offert une nouvelle perspective. Tout ce qui arrive arrive pour une raison : c’est une leçon, qui nous permet à tous d’apprendre et de grandir. Nous ne sommes pas dans un univers froid et impersonnel et les malheurs qui nous tombent dessus, nous les êtres humains, ne sont pas simplement dus hasard. Cette seule réalisation m’a ouvert de nouveaux horizons et m’a donné de l’espoir pour notre avenir – aussi sombre qu’il puisse paraître aujourd’hui.

Ayant passé plus de 10 ans dans un environnement sectaire, je sais à quoi ça ressemble et je sais « ce que ça fait ». Attribuer des comportements et des structures « sectaires » à Laura et son équipe est de la folie pure – en fait, je suppose que ces attaques sont dirigées avec la même précision psychopathique tordue contre les forces mêmes qui pourraient s’opposer aux psychopathes – exactement comme cela est arrivé à cet autre groupe dont je faisais partie.

Je ne peux qu’encourager chacun à regarder de ses propres yeux et à ressentir avec son propre cœur. Après tout, il suffit de suivre la devise de Laura : « Ne croyez rien – pensez par vous-même ! »

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Témoignage de Sasa Micanovic, physicien et membre du forum Cassiopaea Forum

Je suis membre du forum Cassiopaea de Laura Knight-Jadczyk depuis l’été 2009.

Ma quête de connaissance et de sens, particulièrement en ce qui concerne le but de l’existence humaine, a débuté il y a déjà plusieurs années, et durant cette période, j’ai écumé tout l’Internet à la recherche d’informations qui auraient un sens pour moi. Comme vous pouvez l’imaginer, je suis tombé sur par mal de choses, la plupart du temps de la camelote, mais parfois, je décelais une perle d’une valeur particulière, et la plupart de ces perles pointaient en direction de la communauté Cassiopaea. Alors, petit à petit, j’ai commencé à visiter réfulièrement le forum, sans m’enregistrer – je lorgnais simplement. Sans Éiriú Eolas, je serais peut-être encore à lorgner. D’une certaine façon, je me considère encore comme un newbie au sein de cette communauté.

En réfléchissant à ce que je pourrais écrire dans ce témoignage, une citation m’est venue à l’esprit : « On reconnaît un arbre à ses fruits ».

Alors, quels sont les « fruits » de mes échanges avec le réseau Cassiopaea dans ma vie ?

Eh bien, les deux meilleures choses qui me soient arrivées dans la vie suite à ma participation à ce réseau sont Éiriú Eolas, déjà mentionné, et mon divorce. Oui, vous avez bien lu, mon divorce. Je suppose que nombre d’entre vous doivent se demander en quoi un divorce peut-être l’une des meilleures choses qui peuvent vous arriver dans la vie. Un peu de patience, et vous allez voir ce que j’entends par là.

D’abord, un mot ou deux sur Éiriú Eolas.

Je ne m’étendrai pas sur les innombrables bénéfices que l’on peut obtenir en pratiquant ce programme. En soulignant l’approche du réseau Cassiopaea en ce qui concerne le programme Éiriú Eolas, je voudrais plutôt évoquer les accusations de secte.

Parce que c’est ce à quoi nous sommes confrontés, non ? Les accusations de secte ?

Cela fait maintenant 17 mois qu’Éiriú Eolas est disponible. Jusqu’ici, ce programme s’est avéré un succès. Maintenant, lisez ça : depuis tout ce temps, la version en ligne d’Éiriú Eolas est disponible gratuitement. Oui, gratos.

Une bien étrange secte que celle qui traite une potentielle poule aux œufs d’or de cette manière.

Maintenant, le divorce.

Là non plus, je ne vais pas m’étendre sur ma relation avec mon ex, mais je me focaliserai sur l’aide que m’a offert le réseau Cassiopaea dans cette situation particulière. De par mes échanges avec le réseau, je suis devenu de plus en plus conscient de mon moi intérieur et de mes propres besoins, désirs et rêves. J’ai réalisé qu’avoir des besoins et les exprimer est tout aussi important que de prendre conscience et reconnaître les besoins d’autrui. Je ne pense pas du tout que j’aurais eu le courage nécessaire pour traverser cette situation sans l’aide du réseau.

Et ne pensez pas qu’il s’agit d’une interprétation à sens unique. Voilà également l’opinion de l’autre partie :

Quelques mois après le divorce, je suis allé prendre un café avec mon ex. Et elle m’a dit :

« Merci d’être allé jusqu’au bout du divorce. C’est la meilleure chose qui me soit arrivée dans la vie depuis longtemps. »

Pour être honnête, ces remerciements devraient plus aller au réseau Cassiopaea qu’à moi-même.

Alors, maintenant que avez vu les « fruits » de ma participation à la communauté Cassiopaea, vous pouvez très certainement distinguer par vous-même quel genre « d’arbre » porte des « fruits » qui affectent positivement la vie des autres, n’est-ce pas ?

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Témoignage d’Anabel Marín, membre du forum Cassiopaea

Je suis membre du forum Cassiopaea depuis 2008. Je cherchais des informations liées à la spiritualité, et je suis tombée sur la série L’Onde écrite par Laura, ce qui a fini par me mener au forum.

Le forum m’a offert l’opportunité d’échanger avec des gens qui, en plus de s’occuper de leur propre vie, sont également intéressés par la recherche de la vérité et sont soucieux du bien-être d’autrui. Mes échanges avec les membres du forum ont renforcé ma capacité à penser par moi-même, m’ont fourni les outils/connaissances nécessaires à la compréhension de soi, des autres et du monde dans lequel nous vivons, et ont ravivé mon espoir en des relations humaines authentiques. Ma vie est aujourd’hui beaucoup plus riche, et plus facile.

Et puis il y aussi le site Signs of the Times, qui offre une incroyable compilation et analyse des événements mondiaux ; le but partagé est l’objectivité. Ces analyses des événements qui nous affectent tous en tant qu’humains m’aident à discerner le panorama global.

Pour résumer, je me sens vivante, aux commandes de ma vie, de moi-même et, aujourd’hui, en position de donner autour de moi, à ceux qui me sont chers.

Tout cela a été rendu possible grâce à Laura Knight-Jadczyk et à son expérience en communication supraluminale avec les C’s, et grâce à tous ceux qui contribuent de façon désintéressée.

Voilà les RÉSULTATS, qui sont certainement la raison de ce SCANDALE.  Mais vive le scandale !

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Témoignage de John Raposo, AIA

Bonjour,

Je m’appelle John Raposo, et je connais Laura, Ark et leur famille depuis maintenant dix ans.

J’ai encore du mal à comprendre qu’après tout ce temps, les mêmes individus – dont la majorité sont des anciens membres à qui l’on a demandé de partir – continuent à diffamer Laura, Ark et leur travail. Cela en dépit des réponses minutieuses apportées par Laura à ces « affirmations » et accusations ridicules, qui ne sont rien de plus que des mensonges.

Voici ce que j’écrivais en 2005 :

RE: Quantum Future Group
Avis aux intéressés,

Je suis membre du Quantum Future Group (QFG) depuis 2001 ; avant cela, j’étais membre de l’équipe de recherche. L’objectif central de QFG est la quête de la vérité et de la connaissance objectives sur soi-même et sa relation au monde. Le réseau QFG  créé un environnement crucial pour ceux qui posent des questions difficiles sur la vie. Il fournit aux étudiants une base pour « Faire » le travail qu’implique le fait de répondre à ces questions.

Pour mettre en place un tel environnement, il faut des personnes possédant de hauts critères éthiques et moraux. Laura Knight-Jadczyk et Arkadiusz sont ce genre de personnes. Sinon, cela ne fonctionnerait pas. J’ai eu le privilège de rencontrer Laura, Ark et leur famille à plusieurs occasions. Les sacrifices qu’ils ont faits afin d’établir QFG ne devraient pas être pris à la légère et attestent de leur personnalité et de leur moralité.

La persévérance et l’assiduité du groupe offrent une opportunité à ceux qui brûlent de comprendre la vérité objective concernant notre réalité.

Sincèrement,

John Raposo

Je persévère dans ces mots encore plus aujourd’hui, et je suis heureux de déclarer que ma femme est également membre de ce groupe incroyable, dont les membres sont dispersés de par le monde.

Accuser un groupe Internet d’être une secte serait plus ou moins amusant, c’est le moins que l’on puisse dire, n’était la rage vindicatrice motivant cette accusation. Les diffamateurs se raccrochent à des chimères, mais une fois encore, mentir est leur métier, c’est ce qu’ils sont programmés à faire, et s’il y a une chose que ces menteurs craignent, c’est la Vérité.

Sincèrement,

John Raposo AIA

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Témoignage d’I. Martin, Ph.D

J’ai découvert le travail de Laura Knight-Jadczyk en 1998 ; j’étais enceinte alors, et j’avais des problèmes avec ma sœur, qui manifestait un comportement étrange et autodestructeur. Les médecins n’arrivaient pas à se décider sur un diagnostic, alors son thérapeute a suggéré l’hypnothérapie. Je ne savais pas grand-chose sur le sujet à l’époque, alors j’ai fait une recherche et le nom de Laura est sorti. Je lui ai envoyé un e-mail, auquel elle a rapidement répondu pour m’informer qu’elle ne pratiquait plus. Elle m’a été d’une grande aide, me donnant des informations qui m’ont permis d’obtenir auprès de l’hôpital local l’aide médicale nécessaire pour ma sœur.

J’ai plus tard rejoint son groupe de discussion en ligne, qui pour moi était à l’origine une sorte de groupe de soutien. À l’époque, c’est là que j’ai évacué mon stress dû à ma grossesse et à mes problèmes avec un mari abusif. Grâce à ce soutien émotionnel, j’ai pu acquérir la confiance nécessaire pour mettre fin à cette relation abusive.

Son petit groupe de soutien est devenu un lieu de discussion et d’apprentissage portant sur divers domaines de recherche. Les informations étaient disponibles à ceux qui choisissent d’explorer les sujets analysés dans les écrits des Jadczyk. Le soutien dont j’ai bénéficié dans ce groupe a contribué aux nombreux changements positifs que j’ai fait dans ma vie, et les gens qui me connaissent peuvent en attester.

Au fil des ans, quelques personnes ont fait des affirmations sur les Jadczyk que je sais fausses. L’une de ces informations est l’idée selon laquelle ceux qui choisissent de participer aux divers groupes de discussion et de recherche ou qui sont intéressés par les écrits des Jadczyk sont dans une secte. Rien n’est plus éloigné de la vérité.

Si j’étais dans une secte, je n’aurais pas repris mes études en vue d’obtenir un doctorat, après avoir mis fin à une relation qui m’avait laissée endettée – entre autres choses. J’ai étudié une branche de la psychologie qui m’a permis de mieux comprendre la maladie de ma sœur, afin de pouvoir travailler avec ses médecins pour m’assurer qu’elle obtenait les soins appropriés. Je n’aurais pas non plus été à même de faire cela tout en m’occupant en parallèle d’un de mes proches victime de la maladie d’Alzheimer, en élevant ma fille, et en faisant mes propres choix.

Si j’étais dans une secte, j’aurais tout fait en fonction de la secte. La réalité, c’est que je vis ma vie de la façon que j’ai choisie.

Suis-je d’accord avec nombre des idées présentées par les Jadczyk et les groupes associés ? Oui, en particulier lorsque je découvre des éléments qui viennent corroborer ces idées et que je les analyse de mon côté, comme je le fais toujours. Est-ce que j’accepte tout aveuglément ? Non. Est-ce que participe toujours aux forums ? Oui. J’imagine que si j’étais dans une secte, on ne m’accorderait aucune liberté de pensée et d’action, au vu de ce que j’ai lu sur les sectes dans le cadre de mes études.

Pour moi, les aspects les plus bénéfiques des travaux présentés par les Jadczyk sont les nombreuses discussions sur la santé et le bien-être, et sur l’Histoire évolutionnaire de notre espèce. Puisque je gagne aujourd’hui ma vie en faisant de la recherche scientifique, je sais que beaucoup de temps et d’efforts sont consacrés par les Jadczyk à la collecte et au partage d’informations. Certaines informations m’ont personnellement aidée à gérer des problèmes très sensibles et très anciens, et je n’aurais probablement pas trouvé toutes ces informations en une seule fois si Laura n’avait pas pris le temps de les rassembler et de les partager gratuitement.

Mon expérience avec Laura, Ark et l’équipe de recherche a été en tous points positive. D’ailleurs, en échange, lorsque mon emploi du temps le permet, je participe aux groupes et j’aide quand je le peux. Quand je peux me le permettre, je fais aussi de petits dons, comme je le fais pour d’autres associations caritatives tel que le public broadcasting service (PBS). Personne ne prétend que je suis dans une secte parce que je suis membre donateur du PBS ou de mon musée local, ou parce que je poste des commentaires sur d’autres groupes de discussion.

Dans le cadre de mes activités au sein de la communauté locale, j’enseigne occasionnellement le programme de réduction du stress que Laura Knight-Jadczyk a développé avec le Dr Gabriela Segura. Il se trouve que cela correspond à mon domaine d’expertise professionnelle, et ce programme m’a été très bénéfique ainsi qu’à ceux à qui je l’enseigne.

Je sais qu’il y a beaucoup de groupes de soutien, de recherche, de loisirs, etc. sur Internet, au sein desquels il arrive que des membres se rencontrent en personne. J’appartiens à d’autres groupes à côté de ceux gérés par les Jadczyk. La participation à des groupes Internet a permis à certaines personnes, tout comme à moi, d’améliorer leur vie de famille grâce à ce qu’elles ont appris au sein des groupes qu’elles ont choisis. Certains membres peuvent divorcer à cause de certaines prises de conscience, certains se marient ou montent des projets professionnels, mais la plupart continuent simplement à vivre leur vie, qui inclut la participation à un groupe Internet. Les groupes créés par les Jadczyk ne sont en rien différents. Je ne  comprends pas comment certains individus peuvent arriver à y voir autre chose. Pour moi, soit ils souffrent de troubles psychologiques, soit ils ont un objectif caché. Mon expérience avec les Jadczyk et les groupes associés ne ressemble en rien à ce qui est décrit par ceux qui cherchent à discréditer leur travail.

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Témoignage de Lynne G., membre du forum Cassiopaea

J’ai découvert cassiopaea.org en 2005, en cherchant des informations sur autre chose. J’ai trouvé les articles de Laura Knight-Jadczyk très intéressants, et me suis mise à lire ses travaux.

Ce m’a paru si différent dans les écrits de Laura, comparé à d’autres écrits, est qu’elle voyait en fait les choses telles qu’elles sont, et qu’elle appelait un chat un chat. Je cherchais la « vérité » depuis de nombreuses années, et ses écrits résonnaient vraiment en moi. Quand on lit ne serait-ce qu’un seul de ces articles ou de ses livres, on se rend vite compte de la quantité de recherches menées. Ce que fait Laura, ce n’est pas « inventer des choses et les mettre par écrit ». Elle fait un énorme travail de recherche, quel que soit le sujet étudié. Cela peut inclure des choses difficiles à lire, mais c’est la réalité. Et c’est comme cela qu’on en apprend plus sur le monde qui nous entoure – et sur soi-même. C’est du travail.

En 2006, j’ai rejoint le forum, et plus tard, un groupe de discussion en ligne. Je me suis vite rendue compte que Laura, malgré TOUTES les choses qu’elle avait à faire à côté, était toujours prête à prendre du temps sur son travail pour offrir des suggestions – et il ne s’agit toujours que de suggestions, c’est à chacun de décider de ce qu’il veut faire – à quiconque demandait de l’aide, dans n’importe quel contexte. C’est sa nature ; c’est quelqu’un qui est toujours prêt et désireux d’aider les autres, même si pour cela, elle doit se priver de sommeil. C’est vraiment quelqu’un d’incroyable.

Je fais partie de ceux qui ont bénéficié de son aide. Elle m’a donné des suggestions, des pistes de recherche, des articles, etc. qui m’ont aidée à me remettre sur pied émotionnellement, physiquement et mentalement. ET TOUT CELA GRATUITEMENT ! Elle ne m’a pas demandé un centime pour toute cette aide qu’elle m’a offerte si généreusement.

Je l’ai déjà rencontrée, ainsi qu’Ark, leur famille et leur famille élargie. Ce sont des gens extrêmement terre-à-terre. Ils sont gentils et généreux en tout, que ce soit en vous traitant avec humanité ou en offrant leur aide quel que soit ce dont vous ayez besoin. Et puis, ils cuisinent de bons petits plats ! Ils sont pleins d’humour ! Ils se sont comportés avec respect et gentillesse avec moi.

Financièrement, ils s’en sortent tout juste. Ils sont très loin d’être riches. Et pourtant, ils donnent au maximum de leurs capacités. S’il y avait plus de gens comme eux sur terre, peut-être que les choses seraient différentes.

En outre, durant un moment difficile, ils m’ont donné l’opportunité de contribuer avec d’autres personnes à un projet professionnel. J’ai accepté l’offre et ai été merveilleusement étonnée de la gentillesse et de l’attention que j’ai reçue ; ils voulaient s’assurer que tout allait bien, que mes conditions de logement me satisfaisaient, que j’allais bien. Le plus important, c’est que je travaille avec des gens merveilleux. C’est l’un des projets spéciaux de Laura : aider ceux qui sont isolés, qui se trouvent dans des situations – professionnelles ou autres – sans issue, à rencontrer d’autres personnes ayant les mêmes affinités, afin de monter des projets et de générer des revenus et des conditions de vie décents pour eux-mêmes. Elle utilise les fonds générés par ses ventes de livres et par les dons pour aider à monter de tels projets . Aujourd’hui, il y a des dizaines de gens qui profitent ainsi de sa générosité et de ses conseils amicaux.

Et puis, oui, Laura fait du channeling. Elle utilise une planche aux esprits, ce qui a de nombreux avantages par rapport au channeling direct, comme vous le découvrirez si vous lisez ses ouvrages. Elle est toutefois différente des autres channelers, en ce qu’elle ne croit pas ce que telle ou telle source – quelle qu’elle soit – lui raconte. C’est une hypothèse de travail. Elle a fait des recherches sur toutes les informations qu’elle a reçues par channeling, pour vérifier leur degré de véracité. Elle et Ark disent que leur expérience, c’est 10% d’inspiration et 90% de transpiration, à cause des recherches qu’ils font pour vérifier les informations reçues. Certaines choses que les Cassiopéens disent ne peuvent être vérifiées ; ces choses restent dans le domaine du « supposé ». Elles ne sont jamais prises comme paroles d’Évangile. Mais si vous lisez ses ouvrages, cela vous apparaîtra évident.

Le fait que Laura soit étiquetée comme leader de « secte » est hilarant – ou le serait, si ce qu’on lui faisait subir n’était pas si tragique. Il n’y a rien de « sectaire » chez elle ou à propos du forum. Elle suggère des choses aux gens, leur dit de faire des recherches par eux-mêmes et de prendre leurs propres décisions – ça n’a rien de sectaire. Personne n’est forcé à rester dans le groupe, on peut aller et venir à sa guise ; déjà, ne serait-ce que supposer qu’une secte puisse exister par Internet est grotesque : comment monter et gérer une secte sur Internet ? Elle n’extorque pas d’argent aux gens ; non, elle donne constamment : d’elle même, de ses connaissances, et même de son argent, dans certains cas où cela est nécessaire et où elle est à même de le faire – encore un trait à l’opposé du sectarisme. Toute cette histoire de « secte » est ridicule.

Il est évident que ceux qui répandent ces mensonges et diffament Laura appartiennent à l’une de ces catégories :

1.) Celui qui est venu sur le forum et qui, n’ayant pas obtenu les réponses qu’il cherchait – après tout, c’est un forum de recherches –  est parti, ou a été banni pour cause de comportement grossier, et a trouvé d’autres personnes « insatisfaites ».

2.) Celui qui sait que Laura a découvert certaines vérités sur notre Histoire et sur ce qui se passe aujourd’hui dans le monde, qui a voulu mettre Laura et les Cassiopéens sous contrôle, et qui a découvert que Laura refusait de « se vendre » et de laisser faire ceux qui veulent dissimuler la vérité dans le but de continuer à répandre leurs mensonges sans entrave. Ces gens font alors tout ce qu’ils peuvent pour la discréditer, y compris mentir à son sujet et au sujet de son travail. Ils font tout ce qu’ils peuvent pour dissimuler les vérités qu’elle diffuse.

Vous ne vous demandez jamais pourquoi certaines personnes tentent de faire taire Laura depuis maintenant des ANNÉES ? Pour moi, ces personnes ont des choses à cacher, et n’apprécient pas qu’on les expose à la lumière.

Laura, Ark et leur famille élargie sont des gens gentils et serviables. J’ai une vie plus riche et saine grâce à eux.

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Testimonio de Anna Martin

Hola mi nombre es Anna y soy hija de Laura y Ark. Es divertido encontrarme en una situación que requiere tal nivel de defensa  en lo que se reduce a muy exagerados y desagradables insultos contra “tu mamá” y “tu papá” – pero aquí me tienen.

En realidad no tengo mucho que decir excepto que, bueno, mi madre y mi padre son de hecho muy “cool” y no gurús de una secta. Quiero decir, en serio gente, mi mamá usa pantuflas de peluche y hace la salsa tan buena como cualquier madre. De hecho, su salsa (y encurtidos) son los mejores – objetivamente. Y mi padre puede ser físico y tener el pelo blanco y rebelde, pero esto no lo convierte en un espía agente secreto con una tendencia a la locura. Si el hubiera descubierto los secretos acerca del viaje en el tiempo ciertamente lo hubiera compartido con todo el mundo!

Mis padres simplemente resultan ser muy curiosos sabéis – curiosos acerca de todo.   En lugar de hacer reuniones de tupperware y jugar al bingo los fines de semana, o ver el fútbol mientras hacen una barbacoa (en realidad, Ark también lo hace), ellos investigan, escriben y administran un foro en el que personas de ideas afines se reúnen para discutir acerca de todo, desde la salud a los métodos antiguos de la gravilla. Me doy cuenta que donde nos encontramos ahora es consecuencia de la evolución natural de la red de amigos que siempre han sido parte de nuestras vidas. He crecido rodeada de personas que son  lo más parecido a una familia extendida – personas que comparten sus historias y aventuras con nosotros y están interesadas en hablar sobre política, historia, ciencia, fenómenos del tiempo – y algunos temas paranormales también. Entonces, ¿que tiene eso de malo?

La mayor parte de los amigos de mamá y papá son realmente “cool” – personas normales de todo tipo de orígenes. Solían traer sabrosas galletas y donuts cuando se acercaban, y algunas veces viejas series de TV y películas para que viéramos los niños. Ahora envían jabones hechos a mano o  productos alimenticios estadounidenses que son difíciles de encontrar en un supermercado francés. No tenemos una mesa de  cocina lo suficientemente grande como para dar cabida a tantos amigos como hay ahora, así que un foro en línea se convirtió en la solución. Algunos miembros del foro están más cerca y llevan más tiempo que otros, como tías y tíos favoritos – pero con pocas excepciones, todos son gente maravillosa y normal interesada en todo tipo de cosas y disfrutan  reuniéndose  para aclararlas y descifrarlas. El único problema viene cuando el difamador raro aparece en la puerta no pudiendo soportar el calor y negándose a salir de la cocina. Algunos de ellos no solo se niegan a salir de la cocina, si no que además insisten en que todo el mundo que come allí debe salir porque la comida esta envenenada “kool-aid”. (¡¡¿Como si mi mamá siquiera dejara que entraran esas cosas en casa?!!)

Nunca he tenido la oportunidad de conocer a Vincent Bridges porque en aquel tiempo yo no vivía en casa. Cuando volví a casa, me di cuenta que me lo perdí – aunque realmente no me molestó ya que según la descripción de mi hermano, era más bien un payaso. A medida que fui creciendo y empecé a leer algunas de las cosas que él ha escrito, en general, y, en particular, acerca de mi familia, empecé a preguntarme cómo había sobrevivido tanto tiempo fuera del manicomio.

¿Como te defiendes de mentiras y difamaciones de gente loca y maliciosa como el? Quiero decir, he leído cuentos de que mi madre bebía whisky con el café cuando YO SABIA que solo era café. Demonios, nosotros éramos los únicos adolescentes en la ciudad que no tenían ninguna cerveza en el refrigerador para coger una a escondidas para las fiestas (¡no es que yo haya hecho eso!). Pero ¿que puedes decir a algo como eso excepto que no es verdad? ¿Cómo defenderte de insultos a tu apariencia? ¿De las personas que  dicen que eres una secta y  lavas el cerebro y sometes a las personas para gustarles? ¿De la gente que dice que estafas dinero a tus amigos y vives de  lujo mientras estás de pie allí con un cubo de yeso para evitar que las paredes se degraden más allá de habitabilidad? Jesús, es como ser atacado por una banda de 6 años con mal humor que han comido demasiado azúcar como para pensar con claridad. Sus padres deberían ponerlos cara a la pared.

Por un largo tiempo no sabíamos exactamente que decir a esos ataques excepto publicar los hechos con la esperanza de que las personas que leyeran sus calumnias leyeran nuestra parte también y pudieran ver por si mismos que nosotros, no éramos todas esas cosas. Pero parece que ha llegado el momento de permanecer firmes ante los difamadores. Y como veran por todos los testimonios que hay aquí, un montón de personas han sido ayudadas con el trabajo de mi madre, mi padre, y todo lo que sus amigos hacen. Me atrevería a conjeturar que por cada difamador  por ahí, ha habido al menos 897 personas que se han beneficiado de alguna manera de su afición. Ya sea al compartir e interactuar en el foro, con la lectura de algunos de nuestros libros o manteniéndose al día con el sitio de noticias SOTT. En realidad nunca he visto A NADIE  herido por lo que hacemos. Sólo unos pocos que afirman haber sido heridos y que en realidad sólo vieron su ego herido porque no podían tener todo a su manera.

Por lo tanto, salgan de la cocina y déjennos disfrutar de la cena en paz!

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Témoignage d’Irini Gregoriou, master en Art-thérapie

Toute ma vie, j’ai voulu savoir qui nous sommes, pourquoi nous sommes ici, quel est le but « tout cela ». Je voyais les souffrances partout dans le monde, et je voulais trouver un moyen d’aider à les apaiser, ne serait-ce qu’un peu. C’est pourquoi j’ai étudié la Psychologie pour ma Licence, puis suis passé au domaine créatif plus appliqué de l’art-thérapie pour mon Master. À côté, je lisais des livres de philosophie, des ouvrages de psychologie (hors programme), et des ouvrages sur les religions du monde. Je fréquentais des forums Internet où l’on débattait de ces sujets. C’est via l’un de ces forums que je suis tombée sur l’ouvrage en ligne de Laura Knight-Jadczyk, L’Onde, durant l’été 2005. En janvier 2006, j’avais lu à peu près tout ce qui était publié sur le site Cassiopaea, et je savais que j’avais trouvé ce que je cherchais : quelqu’un qui posait les mêmes questions que moi, et qui avait passé sa vie à faire des recherches pour trouver les réponses. Un peu hésitante, j’ai rejoint QFS, leur groupe de recherche, et y ai rencontré beaucoup d’autres personnes embarquées elles aussi dans une quête de Vérité et de Connaissance, pas seulement concernant notre monde extérieur, mais aussi notre monde intérieur.

Peu après être devenue membre de QFS, j’ai vu le post diffamatoire de Colleen Johnston à propos de Laura et de sa prétendue « secte » d’adeptes, sur l’un des forums Internet dont j’étais membre. Je l’ai lu et ai cherché à en savoir plus sur cette personne qui tentait prétendument de mettre en garde les naïfs contre le travail de Laura. Qui était cette femme ? Je l’ignore toujours ; on ne trouve pas beaucoup d’informations sur elle, et je ne suis jamais tombée sur un seul des ses articles, hormis son post contre Laura. Quiconque doté de deux neurones peut se faire sa propre opinion tout seul. Il n’y a qu’à comparer les travaux publiés par ces deux personnes.

Laura Knight-Jadczyk a publié des tonnes de recherches sur le Web ; elle a à ce jour écrit 12 livres ; elle a édité l’ouvrage révolutionnaire de Lobaczewski Ponérologie politique et le magazine Dot Connector ; elle a créé la société d’édition Red Pill Press ; a créé le site d’informations SOTT avec des contributeurs de par le monde ; s’occupe du forum Cassiopaea ; a inspiré et créé Éiriú Eolas,  un programme permettant contrôle du stress, guérison et rajeunissement. Et je suis sûre que j’oublie des choses dans ma liste. Je cite juste le plus évident.

Personnellement, ma vie a changé pour le mieux depuis le jour où je suis tombée sur ses travaux. J’en ai appris plus sur la psychologie, la pathologie, l’Histoire et moi-même en travaillant aux côtés de Laura, Ark, les autres membres du forum, les membres de QFS, et les contributeurs de SOTT que durant toutes mes années à l’école. Et tout cela gratuitement, grâce à Laura. Alors qu’à ce jour, je suis encore en train de rembourser mes prêts étudiants.

J’ai appris à tout questionner, et à penser par moi-même ; à m’affirmer dans ma vie personnelle, mais aussi à être attentionnée envers mes semblables. Avant de découvrir le travail de ce groupe, ma vie n’était que dépression et désespoir ; aujourd’hui, j’ai retrouvé mon espoir perdu, ma curiosité et ma créativité d’enfant. Non, le monde n’a pas changé, c’est moi qui ai changé, et qui ai trouvé ma place et ma mission dans ce monde. Qu’y a-t-il de plus inestimable dans la vie d’une personne ?

Depuis 2006, j’ai passé quelque temps en France, à deux occasions, chez Laura, Ark et leur famille élargie, avec d’autres invités. Ai-je découvert un Gourou manipulateur, imbu de lui même et arrogant, entouré de moutons qui le suivaient partout ? Non, ce ne fut pas du tout mon expérience. Laura a cuisiné pour moi plusieurs fois durant mon séjour. Un jour, j’avais décidé de faire ma lessive le jour où Laura fait habituellement la sienne (hé oui, elle fait sa lessive !). J’ai mis mes vêtements dans la machine à laver et suis partie dans la cuisine, où j’ai entamé une discussion très intéressante avec les filles de Laura (comme c’est souvent le cas lorsqu’on discute avec des personnes intelligentes, compréhensives et pleines d’esprit, le temps passe très vite). Et lorsque je suis venue récupérer mon linge, j’ai réalisé que Laura s’en était chargé ! Eh oui. Comme Gourou, on peut faire mieux, non ? Ce n’est que l’un des nombreux exemples de l’attitude pragmatique et totalement humaine qu’adopte Laura dans sa vie quotidienne. La même chose est vraie pour Ark et toute la famille au Château. Ils travaillent tous sur des tas de projets, tout en s’occupant d’une maison qui a sans arrêt besoin de réparations, et pourtant ils prennent du temps pour quiconque a besoin d’eux.

Je suis venu chez eux en janvier 2010 pour recevoir une formation et obtenir mon diplôme d’enseignant du programme Éiriú Eolas. La formation ne s’est toutefois pas arrêtée ici, car nous faisons constamment des recherches sur la santé et la psychologie, toujours dans le but de partager toutes ces informations avec ceux qui le demandent. Les informations que nous rassemblons m’ont vraiment permis d’améliorer ma propre santé, mais par-dessus tout, elles ont aidé énormément de gens, parmi ceux à qui j’ai enseigné le programme, y compris ma famille et mes connaissances.

Malgré tout ce qu’elle a accompli dans sa vie, toute son intelligence, tout le soutien qu’elle reçoit maintenant des nombreuses personnes qu’elle a aidées depuis toutes ces années, elle reste la Laura – à l’écoute, d’un abord facile – qu’elle a toujours été. Dans les moments difficiles, elle a toujours trouvé le temps de lire mes longs emails et de répondre par des conseils, en faisant preuve de compréhension. Elle est comme ça : remplie d’amour pour chacun.

Et franchement, cela me paraît insensé qu’il y ait des gens qui passent autant de temps à diffamer quelqu’un d’autre, dans le but de détruire son travail, juste comme ça. Franchement, il y a tellement de malades qui balancent des théories chaque jour, qui channelisent Dieu sait qui ou quoi, et qui font payer des sommes astronomiques pour une seule heure de leur temps. Tant de véritables Gourous qui se font de l’argent sur le dos de pauvres gens, en abusant de leur bonne foi. Pourquoi personne ne s’en prend à eux ? Mais je sais, maintenant. C’est parce que les travaux de Laura et Ark s’approchent dangereusement de la Vérité et décrivent la réalité objective de façon plus pertinente que n’importe quels autres travaux. Ces travaux éveillent les gens à ce que se passe vraiment. Et cela doit faire très peur à ceux qui veulent que les gens restent aveugles, sourds et muets.

Irini

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Témoignage d’Andrés Perezalonso, docteur en Sciences politiques

Ayant évolué dans un environnement universitaire pendant huit ans (pendant lesquels j’étais membre du groupe de discussion Cassiopaea et chercheur avec d’autres membres), je peux dire que j’ai vu davantage de raisonnements dogmatiques dans les universités que sur les sites ou dans les ouvrages de Laura. C’est pourquoi je trouve tellement incroyable que certaines personnes passent autant de temps et dépensent autant d’énergie à l’accuser de diriger une « secte » – c’est la meilleure !

J’ai découvert son site en 2002, et ce qui m’a le plus attiré, c’est l’attitude d’ouverture et de scepticisme face aux sujets extrêmement ardus abordés sur le site, ainsi que leurs sources – y compris les Cassiopéens. Je sentais que, du moment que Laura et ses collaborateurs conservaient cette attitude, je n’avais aucun problème à les lire et à m’intéresser à des choses aussi « folkloriques » que le channeling, l’ésotérisme ou les conspirations. Après toutes ces années, je n’ai pas été déçu par leur approche.

Par la suite, j’ai eu l’opportunité de rencontrer Laura et sa famille en personne. J’ai été agréablement surpris de voir que non seulement c’était des gens tout ce qu’il y a de plus normaux, mais qu’ils étaient en fait « plus normaux » que la plupart des gens que je connais ! En d’autres termes, ils me sont apparus comme sensés, avec une attitude équilibrée alliant raison et chaleur humaine ; prenant la vie au sérieux tout en conservant le sens de l’humour. Ils me sont apparus à la fois amicaux et respectueux. Depuis lors, ils ne m’ont donné aucune raison de soupçonner chez eux autre chose que de l’intégrité et du courage, démontrés par l’énergie qu’ils mettent dans ce en quoi ils croient.

Je suppute que les personnes qui croient les accusations de « secte » visant Laura – des mensonges clairement malintentionnés – réagissent ainsi parce qu’ils se sentent menacés dans leur système de croyances. Peut-être essaient-ils de supprimer les possibilités offertes par ses recherches – comme si l’attaquer rendait ses conclusions invalides. Ils ne voient pas que, même si l’on est en désaccord avec ses opinions, l’approche de Laura est par essence une approche scientifique, car elle est motivée par la curiosité, la pensée critique et la soif de connaissance. Tout à fait le contraire d’une « secte ».

Andrés Perezalonso

GB

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