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Nouveaux délires pathologiques de « Jean »

Après avoir publié la confession de Jean (qui montre de façon « pour le moins » crue son paysage intérieur aberrant), je suis encore à ce jour confrontée à ses tentatives d’intimidation – qui me visent personnellement ainsi que mes amis (Laura, sa famille). Le but étant de miner ma confiance en moi et ma liberté de choix – un de ces choix étant de démarrer une nouvelle vie sans lui. C’est une sacrée leçon de vie, une leçon qui j’espère aidera les lecteurs à approfondir leurs connaissances concernant la nature intrinsèquement pathologique de certaines personnes, et la façon dont leurs agissements peuvent affecter chacun d’entre nous.

J’ai reproduit ci-dessous son dernier email, auquel je vais répondre point par point. Comme d’habitude, je partage ces données de façon anonyme, en supprimant toute référence personnelle, etc., car mon but n’est pas de lui rendre la vie plus difficile, mais de donner aux lecteurs l’opportunité de déchiffrer le langage et le fonctionnement pathologiques. Ces données, prises dans la vie réelle, offrent une véritable occasion d’apprentissage. C’est aussi un bon exercice pour moi, car devoir examiner ses délires avec la distance critique nécessaire à l’analyse objective – les examiner de façon « clinique » et ensuite partager mes commentaires – soulage quelque peu l’angoisse et l’appréhension d’avoir à supporter ses menaces et tentatives d’intimidation sans personne d’autre pour témoigner de sa logique tordue.

Maintenant, si c’est à moi de réfléchir comment m’y prendre.
Il y a ici de quoi alimenter plusieurs chefs d’accusation : [contre LKJ et sa famille]
- diffamation publique [en référence à la publication de mon témoignage et de sa confession]

Il ne s’agit pas de diffamation publique, puisque des pseudonymes ont été utilisés – en dépit du fait que plus d’une personne dans l’entourage de Jean gagnerait à être informé de son comportement indécent, prédateur et déshumanisé. Le texte est authentique, ce sont ses propres mots – ce qu’il ne nie pas. Comme il  m’avait écrit lui-même à l’époque :

Au fait, tant que j’y pense, lors du formatage de ma machine j’ai oublié de sauvegarder le vomitif en 20 feuillets que je t’ai fait parvenir.
Tu es donc la seule a avoir en ta possession l’UNIQUE document. Je pense que c’est pas inutile que tu sois au courant. A toi de juger !

Apparemment, il avait oublié qu’il avait sauvegardé une version brouillon de ce « document », dans un brouillon d’email, avec tous les identifiants intacts.

La suite :

–abus de pouvoir

Les responsables de Sott/Cass. se font persécuter par la Police en raison de ses mensonges, et depuis plus d’un an, je vis dans l’angoisse et le stress constants simplement parce qu’il est incapable d’accepter que, un jour, j’aie pris la décision de démarrer une nouvelle vie sans lui, après des années de ce que l’on pourrait pudiquement qualifier de violence psychologique de la part d’un esprit pathologique dépourvu de la moindre considération pour mon bien-être et celui des autres. Comme abus de pouvoir, il se pose là.

Peut-être que le seul « abus de pouvoir », c’est quand quelqu’un croit que les autres sont sa propriété, qu’ils sont des objets dont on peut disposer plutôt que des êtres humains libres de décider s’ils veulent continuer leur vie seuls, sans interférence. Est-ce si difficile à comprendre ? Est-ce si difficile pour lui de commencer une nouvelle vie sans ressentir le besoin de miner la confiance en soi et la liberté individuelle de la personne qu’il professait « aimer » ?

–obstacle au droit de réponse

Le droit de réponse a toujours été accordé à Jean – comme à n’importe quel utilisateur qui s’enregistrerait sur ce blog ou sur Sott.net  pour y laisser un commentaire. D’ailleurs, il serait intéressant de voir ce qu’il va nous pondre (s’il décide de mettre en pratique son « droit de réponse »). Il est facile de harceler, mentir et manipuler une proie isolée, mais beaucoup moins facile de le faire dans un lieu public, avec de nombreux témoins qui ne manqueront sans doute pas de souligner l’insanité de son « raisonnement ».

intimidation par contrainte

Mais bien sûr.

Je peux citer nombre d’exemples « d’intimidation par contrainte » de la part de cet homme. Par exemple, ce morceau d’anthologie qu’il m’a envoyé (avant que ne publie mon témoignage) après un « débat » sur l’alimentation des enfants (pour info, Jean m’accuse de leur imposer des « restrictions ». Pour lui, une « restriction » c’est quand on se pose des questions sur certains aliments mauvais pour la santé, comme, au hasard, le lait de vache nourries aux tourteaux OGM et le sucre. (Au fait, quand Jean vivait avec nous, il était le premier à dire que le lait de vache était néfaste pour la santé… ah, ces éternels changements de masque).)

Bref, dans cet extrait, Jean menace de révéler la « vérité » sur moi à mes amis et ma famille si je refusais de lui parler (traduction : si je refusais de la fermer, de l’écouter et de hocher la tête à la moindre de ses insanités, insanités qui témoignent d’ailleurs d’une ignorance abyssale concernant la santé et l’alimentation – mais nous y viendrons plus tard, restez à l’écoute) :

Si tu acceptes de discuter, de ne pas esquiver les sujets, alors nous pouvons avancer. Sinon je serait dans l’obligation d’exposer la vérité, la trop mal utilisée vérité, à tous ceux qui ont cru te soutenir pour de bonnes raisons, alors que tu n’as fait que mentir, à tous, à toi-même, aux enfants, et à moi.

La dernière phrase est particulièrement éclairante, en termes d’intimidation, de distorsion et de projection. Gardons à l’esprit que le tissu d’âneries ci-dessus et les accusations de « mensonges » viennent d’un homme qui a comploté derrière mon dos avec sa « bonne amie » et confidente afin de me « piéger », qui a hacké et espionné ma boîte email, qui a volé toutes les données de mon disque dur, qui a téléphoné à ma mère et à une de mes amies derrière mon dos, qui est allé à la police pour rapporter que j’étais dans une « secte », etc. etc., et qui un jour a écrit ça à propos de moi :

Jean : (…) Tout ce que je souhaite c’est avoir les canines assez affutées pour la mordre…

Argh, je voudrai lui injecté un poison, pour qu’elle me supplie ensuite.

Non mais, elle vraiment beaucoup plus abrutie que je ne le croyait.

(…) le piège absolu serait, on prévoit d’aller tout les trois faire telle visite et en fait tu te désistes…

Amie : pas de problème pour moi mais tu ne pourras pas le faire 2 fois à la suite, elle n’est pas bête….:)

Jean : Si, si elle est très bête… Naïve, comme je la connait, elle pensera jamais que nous ne parlons que d’elle, et que l’on fait des messes basses… Dans son esprit, des gens qui discutent entre eux c’est forcément qu’ils se draguent, donc : normal pour la première question qu’elle t’as posée. Elle est pas d’équerre je te le rappelle…

Mais il ne montre pas la moindre honte, pas le moindre remords suite au dévoilement d’une telle laideur intérieure. Non ! Au lieu de ça, il accuse les autres des choses mêmes dont il s’est rendu coupable pendant quasiment toute sa vie.

Je pense que son mode de fonctionnement est si profondément pathologique qu’il n’est même pas capable ne serait-ce que d’imaginer d’autre façons d’être ou de fonctionner en dehors des siennes. D’autres façons qui n’incluent pas la coercition, le contrôle, le mensonge, les manœuvres… encore une fois, il projette sur les autres ce qu’il est à l’intérieur. Classique.

– Atteinte aux droits d’auteurs

Il serait intéressant de voir l’ami Jean lancer une action en justice pour défendre comme propriété intellectuelle une description d’actes écœurants dépourvus de la moindre humanité ou décence morale.

Et puis, rappelons ce léger détail :

Au fait, tant que j’y pense, lors du formatage de ma machine j’ai oublié de sauvegarder le vomitif en 20 feuillets que je t’ai fait parvenir.
Tu es donc la seule a avoir en ta possession l’UNIQUE document. Je pense que c’est pas inutile que tu sois au courant. A toi de juger !

Les méthodes de propagande noire digne de la stasi sont bien connues dans les milieux sectaires :
http://www.anti-scientologie.ch/definitions.htm#Propagande noire

Je me suis informé, moi.

Passons sur la puérilité de la dernière remarque – niveau bac à sable.

Il semble oublier que ce que décrit son lien définit à merveille son propre comportement :

Le fait de répandre des affirmations, des déclarations, ou des idées destinées à détruire la réputation ou la confiance du public en des personnes, des sociétés ou des nations. C’est un outil habituel (…). noir : mauvais, qui abaisse La technique vise à rabaisser la réputation au point qu’on en arrive à dénier à la personne (…) tous ses droits, quels qu’ils soient, par une sorte d’accord général.

Ah bon ??? Et ce n’est pas EXACTEMENT ce qu’il fait depuis un an, en répandant ses mensonges sur moi, sur Laura et sa famille ?

– Chantage et manipulation émotionnelle
– Mise en doute de mon éthique et de mes choix personnels dès lors que ceux-ci ne correspondent plus à ses propres objectifs

– Hostilité quant à la possibilité que j’élargisse le cadre de mes relations, si ces dernières ne sont pas étroitement contrôlées et supervisées par lui.

J’ai fait le CHOIX de quitter un homme dont je subissais la violence psychologique – une violence que je subis encore à l’heure actuelle via ses tentatives de chantage et de menaces patentes. Par ses actions-mêmes, il prouve que tous les avertissement que m’ont donnés mes amis avant la séparation étaient totalement justifiés.

Voyez-vous, dans son esprit tordu, il ne peut y avoir de vie pour moi que sous son contrôle. Si mes choix ne correspondent pas à la façon dont, selon lui, je devrais me comporter ou mener ma vie, cela signifie que je suis contrôlée/influencée/manipulée.

Ce que tu ne comprends pas, c’est que ce qu’il se passe c’est exactement ce que je souhaitait.
Parfois la meilleure façon de faire est de ne pas jouer :)

Et c’est maintenant que le jeu commence. [You gotta play hardball, here]

Notez le ton provocateur, et à quel point il semble se délecter de ses petits jeux de manipulation, sans la moindre conscience du tort et de la souffrance que son harcèlement et ses mensonges nous causent à moi et à mes amis.

Zéro empathie, zéro capacité à avoir des remords, zéro capacité au doute et à la remise en question personnels.

La preuve ultime qu’il s’agit d’une secte destructive, la pire qui soit.
La preuve ultime qu’ils te manipulent et que tu fais exactement les pires infamies qu’ils exigent de toi.

Comment ils te contrôlent ?

Toi aussi tu as fait des confidences ? Tu as peur.

« Tu as peur »… on imagine les accents sadiques dans la voix, le sourire en coin et à la bave aux lèvres.

Effectivement, j’ai souvent eu « peur » au cours des années passées – peur de SON comportement, que parfois, lorsqu’il vivait encore ici, j’estimais friser la folie. Maintenant, je ne pense plus qu’il se contente de la « friser ».

Où sont ses preuves que je suis « manipulée » ? Quelles infamies ? Le fait de l’avoir quitté et exposé ce qu’il est vraiment (ne serait-ce que de façon anonyme) est certainement considéré comme une infamie par lui.

Jean semble littéralement incapable de comprendre ce que signifie l’amitié, l’affection mutuelle, la solidarité : pour lui, tout n’est qu’une question de jeu de pouvoir où il doit gagner à tout prix. Dans son monde de compétition et de contrôle extrême, il n’y a pas de place pour l’amitié loyale et le soutien mutuel entre êtres humains, et donc il nous blâme, mes amis et moi, pour les choses que lui-même fait – puisque pour lui, autoritarisme, contrôle et manipulation sont les seules options disponibles. Un paysage intérieur véritablement glaçant et flippant.

Toi aussi tu leur as donné des informations sur toi et tu n’aimerais pas que ce soit divulgué publiquement.
Sûr, il ne manquerait pas de les sortir si tu te dégageait d’eux.

ET ALORS!

Il n’arrivera jamais à accepter l’idée que je suis « peut-être » dotée d’un cerveau qui me permet de prendre des décisions par moi-même, que j’ai « peut-être » fait des choix qui sont les miens et que ces choix incluent de le virer de ma vie (le truc majeur qu’il ne peut digérer). Bien sûr, pour lui, cette décision ne peut être que la conséquence d’une emprise sectaire !! Dans son esprit, seul un « gourou » plus puissant que lui, avec de meilleures techniques de manipulation et de contrôle serait capable de « briser l’emprise » qu’il pensait avoir sur moi.

Bref, Jean affirme que « ils » (ah, ce fameux « ils » – mythique, inquiétant, nébuleux – conspirationniste, oserais-je dire ?) m’ont forcé à écrire et publier mon témoignage, et que si je m’étais « dégagée d’eux », ils auraient « révélé » tout sur moi, probablement dans une tentative de me « briser » – comme s’il y avait quoi que ce soit de « honteux » dans mon témoignage ou ma vie, si ce n’est beaucoup d’ignorance, d’immaturité et d’erreurs de jeunesse… « ET ALORS ! »

D’ailleurs, SI, en conséquence de la lecture de ce témoignage, les gens qui sont censés êtres mes amis devaient choisir de s’éloigner de moi, eh bien cela voudrait toute bonnement dire que ce ne sont PAS de véritables amis, seulement des hypocrites plus intéressés par les apparences et un simulacre d’amitié que par la sincérité, l’honnêteté et la véritable affection. Franchement, qu’aurais-je à faire de perdre ce genre « d’amis » ?

La vérité c’est que nous avons bien moins à craindre d’eux qu’ils n’en n’ont de nous.
C’est évident sinon – ils ne se sentiraient pas obligé d’aller si loin.

Voilà le point d’orgue : il est maintenant tellement certain d’avoir instillé en moi la peur de mes propres amis que lui et moi se voient miraculeusement transformés en « NOUS » ! Technique de manipulation subtile… prenez note, lecteurs, c’est un exemple typique de raisonnement et manœuvre pathologiques.

L’idée que je ne veuille plus le voir, ni entendre sa voix, ni lire ses conneries, ni penser à lui, etc. lui semble impossible ! Impensable ! Seule une secte superpuissante dotée de méthodes de contrôle de pointe auraient pu m’inciter à me dresser contre lui !

C’est dommage que tu te retrouves embrigadé dans ce merdier, tu ne méritais pas cela.

Pauvre de moi… J’aurais pu vivre avec lui, sa perversité et sa rage destructrice à tout jamais…

Après m’avoir diffamée, insultée (« p… », « tu ne tiendras pas trois jours sans moi », « tu es encore pire que quand je t’ai rencontrée ») voilà qu’il me dit que « je ne méritais pas cela ».

Modus Operandi typiquement psychopathique : quand les paroles ne correspondent pas aux actes, quand ils vous embrouillent l’esprit à vous rendre chèvre avec leurs déclarations contradictoires et leur comportement lunatique – un jour très charmant et gentil, le lendemain vous traitant comme une merde et feignant l’étonnement lorsque vous réagissez mal ou demandez des explications.

Une fois il ne vint pas pendant trois jours, et il dormait profondément sur le lit quand elle revint au milieu de la matinée. “Où étais-tu passé ?” pleura-t-elle. “J’étais si inquiète. Où étais-tu ?”
Il eut l’air agacé comme il se réveillait. “Ne me demande jamais ça,” répliqua-t-il, “Pas avec moi.”
“Quoi ?”
“Où je vais, ce que je fais, avec qui je le fais, ça ne te regarde pas, Elsa. Ne pose pas de questions.”
Il était comme une autre personne. Puis il sembla alors reprendre ses esprits, chassa les dernières bribes de sommeil et s’approcha d’elle. “Je sais que cela te fait mal,”, dit-il de sa douce manière habituelle, “mais je vois la jalousie comme une grippe, et tu devrais attendre que ça passe. Et elle passera chérie, elle passera”. Comme une maman chat léchant son chaton, il ramena sa confiance en la cajolant.

Robert Hare, Ce charmant psychopathe

Et je parle pas des enfants.

Mais ceci sera évité…
Il n’y a plus qu’à attendre quelques semaines.
Comme je l’ai déjà dit, tu n’as qu’à suivre l’actualité.

Si tu comptes vraiment des amis dans le groupe, dis leur de prendre la poudre d’escampette et de se protéger avec quelques documents.

Il se pourrait que ce soit spectaculaire… EPIC FAIL.

Apparemment, je suis censée rapporter ça à mes amis pour les faire trembler de peur.

Et puis quel « groupe », d’abord ? De quoi il parle, CONCRÈTEMENT ? Perso, je connais un forum dont je suis membre. J’ai proposé de faire des traductions pour Sott et Pilule Rouge parce que cela me PLAîT. Il se trouve que, sur SOTT et le forum, j’ai un groupe (mince, encore ce mot suspect, conspirationniste… « tu as quoi ? “un groupe” * frissons, enfer et damnation, appelez la Miviludes !* ») d’amis que, parce qu’ils m’ont soutenue dans ma décision d’en finir avec cette caricature de relation, il s’est mis en tête de détruire. C’est de ça qu’il parle ?

Son utilisation du terme « groupe » – sans donner le moindre nom ou signe indiquant qu’il parle d’individus, de personnes réelles, en chair et en os – sert non seulement à le protéger de poursuites en diffamation, mais aussi à déshumaniser / objectifier Laura et sa famille (puisque, bien sûr, ce sont ces personnes qu’il vise, avant tout). En se référant à eux comme « le groupe », il veut donner à son « public » l’image de quelque entité vague, menaçante et tentaculaire opérant et contrôlant ses adeptes-robotisés depuis quelque QG obscur (voire quelque base souterraine ?).

Parler de ces personnes comme du « groupe » (euphémisme pour « secte ») sans jamais les citer incite le lecteur non averti à les voir comme non humaines – donc comme incapables de souffrir, de ressentir des émotions, de la peine ou de la douleur – et à les voir seulement comme une obscure entité menaçante dont le seul but est de « contrôler » et « asservir autrui ». À quelles fins ? Bof, on sait pas. « Ils » n’ont pas d’argent (si près de 6 mois (!) d’enquête par le SRPJ ne suffisent pas à s’en rendre compte, une petite écoute téléphonique avec enregistrement de leurs conversations croustillantes avec le boucher ou les voisins fera peut-être l’affaire ?), « ils » donnent des cours EE à un prix tellement bas que c’en est ridicule, « ils » mettent à disposition de tous ceux que ça intéresse un tas d’articles (dont des version en ligne d’ouvrages de LKJ) et d’analyses gratuitement sur leurs sites et leur forum, « ils » travaillent comme des dingues. Peut-être que, dans l’esprit de Jean, « ils » sont en fait des démons qui aspirent les âmes ? Ca peut paraître affligeant, mais on n’en est pas loin. Réminiscences de l’Inquisition… En bon croisé qu’Il est, Jean les imagine probablement en train de brûler sur le bûcher tandis que je lève les yeux vers lui avec adoration :

Regarde simplement, comment un homme seul peut mettre en déroute toute une clique d’imposteurs. Si tu vois cela tu verras directement et sans  interférence où est le bon.

Amen. Montre moi « le bon », Saint Jean. Guide nous vers la lumiere.

Et euh, oui, par un « homme seul », il veut dire lui !

Et c’est le meme zozo qui accuse les autres d’être des gourous mégalomanes. On ne sait plus si on doit rire ou pleurer.

Tu as un choix à faire, et c’est le plus important de toute ta vie.

Mode gourou on again.

Comme si je n’avais pas déjà fait ce choix en lui disant de partir ?

Ce ton mélodramatique et pompeux est censé me faire trembler de peur moi aussi, j’imagine. On n’est pas loin de l’ambiance à la Star Wars. Oups, attendez, d’ailleurs, il croit que Laura est Dark Vador !

Voilà ce qu’il a un jour écrit dans le feu thread sur GLP :

Selon notre vision, la transformation tient plus de celle d’Anakin Skywalker en Dark Vador. Leur analyse de la vie a été retravaillée depuis une personnalité borderline qui est tombée dans le fanatisme.

Si quelqu’un veut tenter un décryptage, je propose de mettre ce morceau de choix dans le formol, de l’envoyer à un laboratoire médico-légal et de poster les résultats de l’analyse en commentaire de cet article.

Ne te noie pas dans trop d’informations, d’intellectualisation ou de rationalisation.

Il est clair que Jean supporte mal que je me sois informée (principalement sur la psychopathie, le narcissisme et autre troubles pathologiques… comme c’est bizarre).

Mais bref, puisque je suis censée etre contrôlée par « la secte », je n’ai donc plus aucune volonté ni capacité de réflexion propres, non ? Donc comment pourrais-je être capable d’intellectualiser, de raisonner, et de me « noyer dans trop d’informations » ? Je suis censée suivre les ordres et obéir aveuglément via les menaces et la coercition, non ?

Alors décide toi, « Saint Jean ». Je suis victime de contrôle mental, ou je réfléchis trop ? Hmmm, attendez, en fait le truc c’est qu’ils doivent me programmer mentalement à trop réfléchir.

C’est juste la question de comment maintenant tu as le pouvoir d’aider les autres.
Directement, sans passer par la volonté d’un tiers.

C’est pas faux – mais pas de la façon qu’il imagine.

Accepte l’idée que tu as ce pouvoir.
Personne ne l’as jamais eu autant que toi, décide seule.

J’imagine qu’il est en train de dire que j’ai le pouvoir de le rejoindre en déclarant que Laura dirige une secte qui m’a programmée mentalement.

Ce qui à la fin revient à se soumettre à SON « pouvoir » À LUI.

(Ton grandiloquent) : « Si tu ne penses pas, ne ressens pas, ne dis pas la meme chose que moi, ça signifie que tu as été programmée, et je vais te détruire parce que tu es du Coté Obscur ».

Attendez, j’ai déjà vu ça quelque part. * Bâillement.*

Il est tout bonnement inconcevable que des personnes comme Jean – qui est manifestement perturbé, si on se fonde sur son obsession pour… bah, pour à près tout ce qui le fait « disjoncter »… la dernière lubie en date étant que Laura et sa famille son une « secte » – ait le moindre soutien des autorités pour commettre des agissement dépourvus de toute décence, sens moral ou éthique.

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Témoignage de Harrison Koehli

J’ai eu l’opportunité de rencontrer Laura et sa famille pour la première fois fin 2006. Je suivais son travail depuis environ 3 ans, lisant son site Web et ses ouvrages pendant des heures.

Jusque-là, je n’avais jamais été satisfait des réponses apportées par les leaders religieux, les enseignants et autres prétendues autorités dans ma vie aux « grandes questions ». Ce que je voyais autour de moi ne me plaisait pas : vile cruauté, violence gratuite, bigoterie rigide, et la souffrance qui résulte de l’ignorance. Mais en même temps, je sentais que la vie, c’était plus que cela – une impression de mystère qui n’étais jamais évoquée ni expliquée de façon satisfaisante. Cette impression pouvait être suscitée par un geste attentionné et sincère, ou par un mystère provoquant l’émerveillement et un respect mêlé de crainte ; des anomalies venant perturber la « norme statistique » des événements de la vie de tous les jours.

En grandissant, j’ai commencé à poser encore plus de questions : pourquoi ce mal et cette souffrance dans le monde ? Savons-nous vraiment tout ce qu’il y a à savoir sur la nature de la réalité ? Qu’est-ce qui se cache sous la surface ? Tout débuta vraiment pour moi par un cours de philosophie au lycée, et au bout de quelques années passées à suivre les pistes et à relier les points, j’ai trouvé les travaux de Laura.

Ce que j’ai lu m’a remué jusqu’au fond de l’âme. Non seulement ces travaux confirmaient plusieurs de mes vagues intuitions sur la vie et le cosmos, mais ils exposaient tout dans le détail ; c’était une leçon d’humilité, mais c’était aussi enthousiasmant. Voilà des recherches qui semblaient aborder chaque question importante ou d’intérêt pour moi, et plus encore. Cela ne veut pas dire que c’était facile. J’ai lu des choses difficiles à accepter, auxquelles je ne pouvais me contenter de croire aveuglément. Alors j’ai continué à chercher, vérifiant les sources et tout ce qu’il m’était possible de vérifier. J’en venais invariablement aux mêmes conclusions ; un processus difficile mais infiniment gratifiant.

Ce qui m’a frappé d’emblée, c’est la nature des recherches de Laura : sa méthode, ses résultats, et le partage. Son travail est motivé par une curiosité sincère quant à la nature de l’humanité et de l’univers que nous occupons. Cette curiosité implique qu’aucun sujet ne soit écarté. Si Laura tombe sur une affirmation insolite ou bizarre, elle l’abordera comme n’importe quel autre problème, sans l’accepter aveuglément ni nier sa possibilité à cause de notions et de jugements préconçus. Sa méthode est ouverte, tout en étant rigoureuse, même si cela signifie accepter des conclusions qui ne sont pas populaires. Mais même dans ce cas, elle est toujours ouverte à de nouvelles données et prête à changer d’avis lorsque de nouvelles preuves viennent invalider une théorie. Elle partage également gratuitement ses résultats ; quiconque est intéressé peut les accepter ou les rejeter. Ayant lu ses travaux et l’ayant rencontrée en personne à quatre occasions, en plus d’échanger avec elle sur Internet depuis cinq ans, je ne l’ai jamais vue trahir ses idéaux : la recherche ouverte et le libre partage, que sous-tend son souci de vérité et d’humanité.

De même que j’ai abordé les écrits de Laura avec scepticisme, j’ai abordé ceux de ses diffamateurs de la même manière : en vérifiant les sources et en comparant les témoignages. D’un côté, il y avait les travaux de Laura : sincères, transparents, rigoureux et vérifiables. De l’autre, ceux des gens qui l’attaquaient : rédigés sous forme d’insultes de bas étage, mensonges vérifiables, sous-entendus invérifiables, et mépris subtil pour la quête transparente de la vérité. Je n’ai pu manqué d’observer les choses mêmes qui me troublaient depuis l’enfance : la nature puérile et malveillante des attaques, le blackout implicite sur la recherche libre et les vérités inconfortables, la cruauté et la malveillance maquillées en inquiétude ou souci de« partager des faits ». Les choses écrites par ces individus en disent plus long sur leur propres personnalités et motivations que sur Laura, dont la vie, il faut le reconnaître, est un livre ouvert.

Début 2006, après cette période de lectures et d’échanges en ligne, j’ai visité les bureaux de Red Pill Press, la société d’édition co-fondée par Laura. Cet été-là, ayant fini mes études universitaires, j’ai eu l’opportunité de venir travailler pour cette société – un travail de rêve pour moi. Depuis, je suis devenu co-propriétaire de la société, et d’une autre affaire qui marche. Durant tout ce temps, je n’ai jamais été témoin de quoi que ce soit ressemblant à une vision « sectaire » ou à un comportement de « gourou » chez Laura.

Les membres des groupes de recherche sont toujours encouragés à faire fonctionner leur matière grise. En fait, c’est l’un des principes fondateurs du travail que nous effectuons : apprendre à chercher, à penser, à questionner, et à ne pas être influencé par les pressions sociales. S’il y a quelque chose qui n’est pas encouragé, c’est bien une attitude sectaire : un comportement servile, une acceptation aveugle de ce que dit autrui. Personnellement, mes propres demandes de conseils personnels et de feedbacks ont été toujours été reçues avec une attention mesurée et beaucoup de perspicacité. Et j’ai toujours été libre de faire mes propres choix. Je n’ai été témoin d’aucune coercition ni d’abus sous quelque forme que ce soit.

Ce que j’ai vu, ce sont des gens qui travaillent dur, qui offrent des conseils sincères, et qui se soucient du bien-être émotionnel, physique et social de chaque membre (sans parler de ceux qui ne sont pas liés aux groupes). Les membres sont activement encouragés à développer des relations plus équilibrées avec leur famille, collègues, et époux. La seule fois où j’ai remarqué des conseils différents concernait des relations dont la nature était manifestement abusive, et même alors, toutes les alternatives (y compris le conseil conjugal)  avaient d’abord été encouragées et suggérées. Cela est un aspect de l’application des connaissances sur les prétendues « grandes questions » : ce que signifie vivre et fonctionner en tant qu’être humain à part entière : comprendre ses responsabilités personnelles et sociales et ses propres traits de personnalité qui nous empêchent de traiter les autres avec attention et considération.

En fait, le travail de Laura consiste largement à dévoiler les attitudes « sectaires » et les maux qu’elles causent aujourd’hui dans le monde. À la lumière de cela, le fait que certains aient collé l’étiquette sectaire sur Laura et les groupes de recherche qu’elle a créés est ironique à l’extrême. En dévoilant le caractère psychopathique des « personnalités sectaires », elle a elle-même été accusée de la même chose.

Une telle accusation est non seulement absurde pour quiconque la connaît personnellement, elle est également risible. De par mon expérience avec elle ainsi qu’avec sa famille, ce sont des gens qui ont vraiment les pieds sur terre, qui sont drôles, attentionnés, intelligents et travailleurs. Non seulement Laura m’a encouragé à réfléchir, mais elle m’a appris quelques compétences en cuisine qui me manquaient cruellement ! Elle a aussi encouragé et partagé mon enthousiasme et ma curiosité concernant divers centres d’intérêts. Lorsque j’étais chez eux, personne ne m’a traité avec mépris ou condescendance. En fait, tout à fait l’opposé. Ces gens sont les « anomalies » que je cherchais depuis tant d’années : des gens biens en tous points ! Depuis que je les ai rencontrés, j’en suis venu à les considérer comme de véritables amis, et même comme une sorte de deuxième famille (bien que sans les dysfonctionnements qui caractérisent habituellement les relations familiales !). J’ai aussi été témoin de la peine qu’ont causée ces attaques. Laura a payé le prix fort pour ses idéaux, et cela ne fait que renforcer mon respect à son égard. En dépit des mensonges et des attaques cruelles lancés contre elle, elle continue à partager ses recherches.

Lorsque je suis tombé sur ses travaux, je n’aurais pas imaginé qu’elle donnerait autant de son temps et de son énergie, à moi ou à quiconque le demande. Ni que j’aurais l’opportunité d’échanger et de contribuer à ce niveau-là. Lire et soutenir ses recherches m’a permis de rencontrer des gens formidables, de me faire des amis, de mûrir personnellement, et pour cela, je lui suis éternellement reconnaissant. J’ai plus appris « ici » sur la vie, l’univers et tout un tas de chose, que durant toutes mes années d’études. Au cours du processus, j’ai découvert des choses sur moi-même, ai surmonté de vieilles manies, inhibitions, et ma timidité. J’ai un travail que j’aime, je fais quelque chose qui a un sens pour moi. Chaque jour, j’apprends quelque chose de nouveau, et mon émerveillement et mon appréciation de la vie et de ses immenses possibilités ne cessent de croître.

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Témoignage de Nicklebleu, Docteur en médecine, membre du forum Cassiopaea

Laura Knight-Jadczyk, son mari Arkadiusz et l’équipe réunie autour de l’expérience cassiopéenne ont récemment été critiqués sur Internet et qualifiés de « secte ».

Pour commencer, c’est une vieille méthode, utilisée (pour ce que j’en sais) pour la première fois par Karl Marx pour discréditer ses adversaires politiques : « Sektierer » (qu’on peut traduire par « membre d’une secte » mais avec une connotation très négative). Il cataloguait ainsi tous ceux qui critiquaient ses théories et ses divagations psychopathiques.

Dans les années 80, cette méthode fut utilisée principalement par les cercles gauchistes pour discréditer les individus et groupes conservateurs – j’ai une expérience directe de cela, je la décrirai en détail plus bas.

Je suis né en 1961 dans une famille suisse très conservatrice, où le père était la figure dominante. Mon père était politiquement actif dans la communauté et très dévoué à son travail, alors je ne le voyais beaucoup vu lorsque j’étais petit. Il est mort lors d’une excursion en montagne quand j’avais seize ans.

La période qui s’ensuivit fut très difficile pour tout le reste de la famille (ma mère et mes deux sœurs). Mes sœurs prenaient des drogues et, quant à moi, je faillis être renvoyé de l’école en raison de mauvaises notes. Avec l’aide des autorités scolaires, des professeurs, des amis et des psychologue, nous avons finalement pu nous en sortir sans trop de séquelles ; ma sœur cadette et moi-même avons fait médecine et ma plus jeune sœur travaille aujourd’hui pour une grosse compagnie d’assurance.

J’ai toujours été un lecteur vorace, depuis mon plus jeune âge – je ne me comprenais pas moi-même ni les autres gens, ni le monde qui m’entourait. J’étais très timide, surtout avec les filles, mais j’ai toujours été respecté pour ma vivacité d’esprit et mes « connaissances » étendues. Lors de ma première année en fac de médecine, j’ai fini par rechercher l’aide de psychologues pour y voir clair dans mes problèmes. S’en est suivi une longue et intense psychothérapie basée sur les travaux d’Alfred Adler, également réputé pour son travail en thérapie des profondeurs. Cela m’a ouvert de nouveaux horizons et je me suis dit que j’avais enfin trouvé les outils pour comprendre – du moins un petit peu – le fonctionnement humain.

Les personnes qui proposaient les services de psychologues formaient une sorte d’organisation, qui avait été fondée par un ancien élève d’Adler du nom de Friedrich Liebling. Lorsqu’il est mort au début des années 80, Adler a laissé l’un de ces psychologues à la tête de ce groupe. Petit à petit, ce groupe a subi une lente transition, passant d’un groupe ouvert, où les désaccords et les discussions étaient non seulement tolérées mais ouvertement encouragées, à un groupe prônant un système de croyances de plus en plus monolithique. Il y avait une hiérarchie tacite à la tête de laquelle se trouvait une directrice qui vous offrait des louanges si vous faisiez ce qu’on attendait de vous, et sermonnait ou excluait ceux qui ne suivaient pas la ligne.

Au début des années 90, le groupe a dérivé de plus en plus vers l’extrême droite. Il est également devenu actif dans les campagnes contre la légalisation des drogues et contre le SIDA. À la même époque, le groupe a également commencé à être attaqué de façon très virulente dans les médias, qui ont commencé à le traiter de « secte », principalement parce qu’il allait à l’encontre de la ligne gauchiste dominante. Tandis qu’il y avait très certainement des éléments susceptibles de qualifier ce groupe de secte (comme le sentiment « d’avoir raison et que tous les autres ont tort », l’absence de discussions ouvertes et une structure fortement hiérarchique), il n’y avait néanmoins aucune pression pour rester dans le groupe. J’ai finalement quitté ce groupe vers la fin des années 90 et ai migré en Australie.

En rétrospective, je dois dire que j’ai beaucoup appris de ce groupe : non seulement cette expérience m’a ouvert les yeux sur les machinations politiques et l’injustice dans notre monde, mais cela m’a aussi aidé à régler de nombreux problèmes et manques personnels qui m’empêchaient de mener une vie indépendante et épanouissante.

Et puis le 11/9 est arrivé, et ce fut la première fois où j’eus l’impression de percevoir un pouvoir occulte qui façonnait notre monde, pouvoir que je n’avais pas perçu auparavant. Ce fut mon premier aperçu de « L’homme derrière le rideau ». Alors fermement ancré dans l’ère Internet, j’ai écumé le Web à la recherche d’informations qui n’étaient souvent disponibles nulle part ailleurs – quel manne ! Mais en même temps j’ai aussi réalisé qu’il fallait prendre toutes ces informations avec des pincettes, car il était clair que beaucoup d’informations postées sur le Net venaient de personnes ayant des objectifs très divergents.

J’ai aussi commencé à faire des recherches sur la nutrition – et c’est comme ça que j’ai finalement découvert SOTT. Je suis littéralement « tombé » dessus – avec « l’aide » d’un moteur de recherche, qui vous présente des sites au hasard selon vos intérêts. Et j’ai dû tomber deux fois sur ce lien au hasard avant de finalement cliquer dessus.

J’ai été immédiatement captivé et ai lu la série L’Onde en ligne. Ni une ni deux, j’ai aussi commandé les ouvrages papier. Quel nouveau monde s’offrait à mes yeux ! Laura était une chercheuse de vérité intrépide, mais aussi une personne possédant des connaissances incroyables, un don pour recouper les informations – et un grand sens de l’humour.

Au début j’étais un peu sceptique par rapport au fait qu’elle semblait obtenir certaines informations de sources « channelisées » – des C’s, comme elle les appelait. J’étais fermement ancré dans la pensée newtonnienne-cartésienne, suspicieux vis-à-vis de tout cet univers New Age fait de cristaux, d’homéopathie et de « spiritualité », mais l’étendue des informations ainsi que la nature poétique et humoristique des transmissions m’ont conduit à avoir un regard neuf sur les C’s. Et leurs antécédents étaient tout à fait impressionnants.

Découvrir SOTT a véritablement changé ma vie – je participe au forum et au groupe de traduction depuis le début 2008. J’en ai plus appris sur la vie et  notre planète, la nutrition, la santé, la psychopathie, l’Histoire, l’archéologie, la science et nos futurs probables qu’au cours des 40 années précédentes. Non seulement cela, mais j’en suis venu à la réalisation que 95% des choses que je croyais être vraies étaient en fait des mensonges et de la propagande. Laura et son équipe ont véritablement « ouvert mes yeux et mon cœur ». Tandis que je suis souvent désespéré par toute la négativité, la cruauté et les nuages sombres qui s’accumulent sur notre monde, Laura et les C’s m’ont offert une nouvelle perspective. Tout ce qui arrive arrive pour une raison : c’est une leçon, qui nous permet à tous d’apprendre et de grandir. Nous ne sommes pas dans un univers froid et impersonnel et les malheurs qui nous tombent dessus, nous les êtres humains, ne sont pas simplement dus hasard. Cette seule réalisation m’a ouvert de nouveaux horizons et m’a donné de l’espoir pour notre avenir – aussi sombre qu’il puisse paraître aujourd’hui.

Ayant passé plus de 10 ans dans un environnement sectaire, je sais à quoi ça ressemble et je sais « ce que ça fait ». Attribuer des comportements et des structures « sectaires » à Laura et son équipe est de la folie pure – en fait, je suppose que ces attaques sont dirigées avec la même précision psychopathique tordue contre les forces mêmes qui pourraient s’opposer aux psychopathes – exactement comme cela est arrivé à cet autre groupe dont je faisais partie.

Je ne peux qu’encourager chacun à regarder de ses propres yeux et à ressentir avec son propre cœur. Après tout, il suffit de suivre la devise de Laura : « Ne croyez rien – pensez par vous-même ! »

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Témoignage de Carolyn MacCallum

Je suis membre du groupe de discussion QFS/Cassiopaea depuis dix ans, et j’ai rencontré Laura, Ark et leur famille à sept occasions, lors de visites d’une semaine ou plus. Ce sont les personnes les plus aimables, travailleuses et généreuses qui soient, elles se consacrent totalement à leur travail. Elles n’ont jamais accepté aucune aide – sous quelque forme que ce soit (particulièrement financière) – qui les aurait obligés à compromettre leur intégrité ou leur but, qui est de diffuser la Vérité.

L’un des remarquables accomplissements de QFS a été l’aide matérielle apportée à ses membres sous la forme de bourses d’études, et les opportunités de collaboration offerts à ceux qui souhaitent former des partenariats professionnels. Cela a permis à des membres de pratiquer un métier qu’ils aiment au lieu de se contenter de ce que leur offre un marché de l’emploi en déliquescence. J’ai personnellement bénéficié de ce type d’aide. J’ai été mise en contact avec des membres dans ma région qui cherchaient à investir dans un projet prometteur. Ils avaient besoin de gens qui pouvaient donner du temps, de l’argent ou les deux. Ensemble, avec l’aide du réseau, nous avons mis sur pied une société florissante, qui non seulement subvient à nos besoins, mais qui est également devenu un acteur important de la communauté locale. Rien de tout cela n’aurait été possible sans QFS.

Les membres de QFS sont des penseurs intelligents et indépendants qui abhorrent l’idée de « pensée de groupe ». QFS est tout sauf une « secte ».

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Témoignage de Terry et Jan Rodemerk

Voir aussi : Copyright Notice From Laura and Ark

Note : (« Frank Scott » est un pseudonyme adopté sur requête de « Frank Scott ». Pour connaître les détails de la dynamique du premier Groupe cassiopéen, le lecteur peut lire l’article de Thomas French publié dans le St. Petersburg Times en février 2000.)

Témoignage de Terry et Jan Rodemerk

Ayant collaboré directement à l’Expérience cassiopéenne pendant plusieurs années avec Frank Scott et Laura, nous estimons pouvoir attester de ce qui suit en toute bonne foi :

1 – Frank Scott n’a aucun droit d’affirmer qu’il était le principal participant à l’expérience cassiopéenne. Il n’a aucun droit de donner à quiconque la permission d’utiliser ce matériel.

Frank Scott n’a pas participé à la retranscription des enregistrements, à l’organisation des informations sous forme lisible, aux recherches de fond sur les informations reçues ou au développement de questions pour les futures séances soit à partir de nouveaux sujets, soit à partir des informations reçues au cours de séances précédentes. Frank Scott posait rarement des questions ; il n’en a posé que très peu, à l’occasion.

3 – Frank Scott venait aux séances quand il en avait envie. Généralement après 22h30, quelle que soit la séance. Parfois, il ne venait pas du tout. Ses retards et ses absences reflétaient son impression d’être l’unique channel et que rien ne pouvait se faire sans lui. Nous l’attendions, non parce que nous avions besoin de lui, mais parce que nous le considérions comme un ami et un membre du groupe. Du fait de ses retards, les séances se prolongeaient jusque tard dans la nuit, parfois jusqu’à 4h du matin.

4 – Frank Scott n’est pas le channel des C’s. Ce n’est pas parce qu’il le pense que c’est vrai. De nombreux tests ont été effectués qui confirment ce fait.

5 – Frank Scott et Laura n’ont pas initié le contact avec les C’s ; ce sont les C’s qui ont initié le contact, à cause de la quête de Laura ; une quête de toute une vie concernant la vérité sur la condition humaine. Les questions auxquelles ont répondu les C’s venaient de Laura.

6 – Les C’s ont initié le contact. Ils sont l’émetteur. À chaque séance, le groupe est le récepteur. Le véritable channel, c’est la connaissance transmise de la 6e à la 3e densité. L’allégation de Frank Scott selon laquelle il serait le channel est comparable au fait de prétendre être l’auteur de tous les programmes radio et télé en vertu du fait que Frank Scott possède une radio et une télé pour recevoir ces programmes.

7 – Les C’s ont déclaré transmettre via les signaux RF de la supernova Cass « A » qui émettent à travers l’espace en direction de la Terre. Frank Scott possède-t-il cette capacité de transmission ?

8 – Depuis le premier contact avec les C’s, Laura a travaillé très dur sur le matériel. Laura a organisé et s’est chargé de l’enregistrement du matériel. Elle possède les cassettes. C’est elle qui appuyait sur les boutons « stop » et « enregistrer ». C’est elle qui posait la plupart des questions. Je (Terry) posais beaucoup de questions. Toutes les réponses sont enregistrées avec la voix de Laura. Frank Scott ne faisait rien. Il montrait très peu d’intérêt pour toute cette partie du travail. Son seul intérêt était de manipuler le groupe de diverses façons.

9 – Frank Scott accuse Laura de tenter de se faire de l’argent sur le matériel cass. Nous sommes témoins du fait que Laura a de nombreuses fois demandé à Frank Scott s’il avait des idées sur les moyens de rendre le matériel disponible au public.

10 – Frank Scott n’a montré de l’intérêt pour le matériel que s’il y avait moyen de se faire de l’argent avec. Nous sommes témoins du fait que Frank Scott, à de nombreuses occasions, a indiqué que son seul intérêt pour le matériel était financier : il a dit que Laura devrait faire payer de fortes sommes d’argent aux gens pour qu’ils puissent lire le matériel, et qu’ainsi elle pourrait alors le rémunérer pour qu’il vienne « channeliser ».

11 – Frank Scott prétend que Laura construit une secte autour du matériel. C’est une affirmation très grave. Peut-il l’étayer ? Nous répondons par la négative. Cette affirmation est calomniatrice et diffamatoire.

12 – Lorsque Ark est arrivé, Frank Scott est devenu plus versatile et morose. Frank Scott s’est efforcé d’empêcher Laura de collaborer avec Ark. Après l’arrivée de Ark aux États-Unis, Frank Scott a tout bonnement disparu de la scène. Il se montrait de moins en moins souvent, et restait beaucoup moins longtemps aux séances qu’avant l’arrivée de Ark.

13 – De notre point de vue, le problème de Frank Scott concernant Laura n’a rien à voir avec le matériel. Son problème, c’est de faire payer cher à Laura le fait d’avoir rencontré Ark.

14 – Jan et Terry Rodemerk sont du côté de Laura et Ark. Laura et Ark sont des gens très bien qui font tout pour faire connaître le matériel C’s au public. Le matériel a été transmis par les C’s à Laura. Puisque ce sont les C’s qui ont créé le matériel, c’est eux qui devraient avoir les droits d’auteur. Mais comme cela n’est pas très pratique et que les C’s sont moyennement intéressés par les problèmes légaux de 3e densité, nous affirmons que Laura est l’unique propriétaire des droits d’auteur de ces informations, étant donné que c’est elle qui a fait tout le travail sur ce projet. La seule contribution de Frank Scott s’est résumé à s’asseoir à table, comme tous les autres, pour les séances. En-dehors de cela, sa contribution est nulle.

15 – Nous sommes heureux de déclarer que Laura et Ark sont des amis, et d’avoir participé avec eux à quelque chose d’unique. Avant toute cette histoire, nous considérions également Frank Scott comme notre ami. Aujourd’hui, tout ce que nous pouvons dire, c’est que Frank Scott nous a cruellement déçus.

Terry et Jan Rodemerk

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Témoignage d’Incognito, membre du forum Cassiopaea

En 2002, en cliquant sur un lien dans un email, j’ai découvert un monde fascinant dont j’ignorais l’existence. J’ai lu Amazing Grace, L’Onde et Adventures, et des centaines d’articles. J’ai lu pendant des heures chaque jour, pendant plusieurs mois. Je suivais des liens, avais constamment le nez dans le dictionnaire, lisais tel paragraphe ou telle phrase qui me faisaient méditer pendant des heures, jusqu’à un déclic soudain. Pendant des mois, je n’ai même pas réalisé qu’il y avait un forum, parce que le site regorgeait de tant d’informations où focaliser son attention.

J’avais passé tellement de temps à tenter de comprendre la cruauté humaine et étais si profondément attristée par l’état du monde que trouver ce site fut vraiment salutaire pour moi. Les connaissances et la compréhension acquises m’ont aidée à trouver une paix intérieure que je n’avais jamais connue avant, et cela ne serait jamais arrivé sans Laura/Cassiopaea. Merci de tout cœur pour cela.

À l’époque, la partie channeling était secondaire pour moi ; j’étais plus intéressée par les recherches et les enseignements ; j’avais passé les deux dernières années à lire des tonnes d’information channelisées et avais cessé d’y prêter attention, mais avais tout de même remarqué que les Cassiopéens se distinguaient nettement des autres sources channelisées.

Lorsque j’ai lu les accusations de secte, j’étais vraiment stupéfaite et ne les ai pas vraiment prises au sérieux au début, tant elles étaient bizarres et tordues.

Les accusations sont devenues de plus en plus déconcertantes à mesure que le temps passait. Je n’ai jamais vu quiconque, au sein de l’équipe de Laura, tenter de « vendre » la vérité à quiconque, de convaincre quiconque de quoi que ce soit, ni de soutirer de l’argent à qui que ce soit. En fait, Laura envoie de l’argent aux personnes lorsqu’elles en ont besoin, envoie des vitamines, des enzymes, des informations sur la santé, des CD’s EE/méditations gratuits et tout ce dont telle ou telle personne a besoin sur le moment, alors qu’elle-même ne s’accorde aucun extra.

Le groupe n’a de cesse d’encourager les gens à ne pas croire en quoi que ce soit sans rechercher d’abord les faits par eux-mêmes.

De façon assez intéressante, les accusations de secte ont causé un retour de bâton qui a vraiment bénéficié aux groupe, et peut-être bien à tout le monde en général. Elles ont stimulé la créativité. Elles ont permis d’en savoir plus sur la manipulation, le mensonge et les manœuvres prédatrices. Les membres du groupe ont appris à mieux détecter ces manipulations et sont donc mieux équipés pour affronter les comportements psychopathiques. Je suppose que c’est un effet involontaire de ces accusations de secte :-)

Le programme EE que Laura et le Dr. Gaby ont créé s’est avéré une expérience très intéressante pour moi. Il vous change, vous relaxe, vous guérit, et vous aide à vous adapter aux autres au lieu de simplement « réagir ». Lorsque j’ai commencé le programme, j’étais incapable de passer de la position allongée à debout sans d’abord rouler sur le ventre, me mettre à quatre pattes et m’appuyer à une table. J’avais de gros problèmes de santé et venais de subir une opération abdominale majeure, le 8 avril.

En 8 semaines, mon énergie est revenue à grande vitesse, et je me sentais beaucoup mieux. Ma souplesse est revenue, l’engourdissement qui persistait dans ma cuisse gauche après l’opération a disparu. Les contractions dans mes mains ont aussi disparu. Mon médecin m’avait pourtant dit que je devrais apprendre à vivre avec une cuisse engourdie et une sensation de contraction dans les mains. Mais après avoir adopté une meilleure alimentation, avoir utilisé le sauna infrarouge et le programme EE, je me sens toute neuve.

Laura donne son cœur et son souffle au monde, chaque jour. Mais assez dit.

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Témoignage de Richard Sawyer, BSC, PGCE

Chacun d’entre nous est arrivé aux travaux de Laura Knight-Jadczyk par des chemins différents, et tous ceux qui participent à ce réseau partagent le même respect pour toutes les connaissances et le soutien reçus, fruits des efforts de Laura.

Lorsque j’avais 14 ans, j’étais un grand fan du groupe de rock australien INXS. J’avais acheté un grand poster pour mettre sur le mur de ma chambre ; j’ignore pourquoi, mais sur ce poster, il y avait cette citation : « La vie est une tragédie pour celui qui sent et une comédie pour celui qui pense. » Horace Walpole. Durant la plupart de mes jeunes années, j’ai vécu comme si la vie était une plaisanterie. Je ne la comprenais pas et, dans ma vision naïve et innocente, distrait par le chaos des gadgets rutilants, poussé à combler des désirs auto-destructeurs, la pensée que ce monde n’était pas un endroit « sérieux » me satisfaisait complètement. Je savais juste au fond de moi que quelque chose clochait.

Une tentative vite avortée d’entamer une carrière de comique bouddhiste végétarien s’est soldé par davantage de questions que de réponses. Alors je suis devenu professeur d’informatique, en Asie du Sud-Est et plus tard au Moyen-Orient. À des milliers de kilomètres de chez moi, la bulle protectrice dans laquelle j’avais grandi – BBC, matches de foot et matches de cricket du dimanche et pintes de bière tiède – a vité éclaté lorsque j’ai été confronté à la vision d’enfants à la colonne vertébrale pliée en deux à cause des effets – oubliés depuis longtemps – de l’agent Orange. Voir les conséquences de la destruction de millions de vies et la souffrance permanente au nom de la Guerre et de la « démocratie » a eu un profond effet sur ma vision du monde – tout à coup, ce n’était plus drôle : c’était une tragédie.

C’est à cette époque que j’ai découvert les travaux de Laura Knight-Jadczyk via SOTT.net et les sites Web Cassiopaea. La sincérité et l’honnêteté des articles et des podcasts me disaient que j’avais trouvé ce que je cherchais. Les mots ne peuvent exprimer la gratitude que je ressens envers la détermination constante de ces personnes à explorer et disséminer la vérité, en ne négligeant aucun détail. Grâce aux lectures et aux recherches auxquelles j’ai collaboré, j’ai tellement appris sur le monde dans lequel nous vivons et sur les raisons qui font que ce monde est si différent de la vision simple que nous en avions, enfants. La compassion et le rare soutien dont j’ai bénéficié m’ont permis de développer ma créativité intérieure et mes compétences, avec comme objectif de devenir la meilleure personne possible ; pas dans un but égoïste, mais pour le bien d’autrui.

J’ai eu le plaisir de rencontrer Laura, Ark, leur famille et amis proches, et je n’ai jamais rencontré des gens aussi compatissants, pleins d’entrain, dévoués et engagés ; engagés pour le bien de l’humanité. Les témoignages sur ce site illustrent la profondeur et l’étendue de ce réseau de personnes issues de tous milieux et rassemblées dans une même quête – un désir fervent de comprendre le monde dans lequel nous vivons, de se relier aux véritables valeurs humaines, et de vivre paisiblement et sereinement. Mais pour pouvoir le faire, il est nécessaire, même si cela est difficile, d’identifier les individus pathologiques et de les exclure de ce rassemblement, car ils n’ont de ce cesse de vouloir corrompre et détruire ce qui est juste, intègre et honnête.

Cette dernière remarque explique pourquoi un groupe de personnes travaillant de concert dans le but de découvrir la véritable nature de notre réalité fait face aux critiques et aux attaques d’individus insensés. La réalité de notre monde est trop dure à affronter pour bien des gens, et ces gens sont des proies faciles pour les individus pathologiques qui cherchent à contrôler l’humanité et à s’auto-glorifier aux dépens des masses. Pas étonnant que, où que l’on regarde, on voit une minorité prospérer sur les malheurs de la majorité – « La vie est un jeu pour le fou, une comédie pour le riche et une tragédie pour le pauvre. » - Cholem Aleikhem

J’ai profondément mûri au sein du groupe. Les conseils que j’ai reçus de ce réseau de personnes sincères, concernant des questions personnelles et professionnelles génératrices de conflits, m’ont permis de faire face aux défis de la vie de tous les jours. J’ai appris (non sans souffrance) à ne pas agir uniquement dans mon propre intérêt, mais au final dans l’intérêt de ceux qui m’entourent.

Surtout, depuis que je participe aux groupe de recherche, j’ai appris (et apprends toujours) à affronter les aspects difficiles de cette existence – dans toute ses peines, ses souffrances et ses joies. Avec le soutien du réseau, j’ai appris que ce n’est qu’en affrontant la vie telle qu’elle est que l’on peut vraiment vivre et ressentir ce que signifie vraiment « être humain ». Ce n’est qu’en changeant notre regard et la façon dont nous abordons le monde que nous pouvons commencer à transformer notre environnement pour qu’il devienne celui dans lequel nous aimerions tous vivre. La vision et l’espoir de créer un monde meilleur est une cause noble à laquelle consacrer ses efforts. Une vision qui, je crois, est partagée dans les écrits de Laura, par son équipe bénévole de contributeurs et, aujourd’hui, par moi-même.

Cela fait des années que je n’ai pas reposé les yeux sur ce poster d’INXS ; je crois qu’il doit être quelque part dans un grenier, ou au fond d’une poubelle. Si je l’avais toujours en ma possession, la passion nouvelle que j’éprouve maintenant pour la vie du fait de ma participation à ce réseau me ferait recouvrir cette citation par une autre citation, celle d’une actrice australienne, Radha Mitchell : « La vie n’est ni une comédie ni une tragédie ; la vie, c’est ce que vous en faites. »

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Témoignage de Daniel S. – BA, Marketing Administration

J’ai découvert les travaux de Laura Knight-Jadczyk en 2008, lorsqu’un ami m’a mentionné, en passant, la série L’Onde. Je m’intéressais au paranormal et au phénomène OVNI depuis longtemps, alors lorsque cet ami a évoqué cette série, cela a piqué ma curiosité. Au fond de moi, je voulais vraiment savoir ce qui se passait en coulisse sur la planète Terre.

Lorsque j’ai commencé à lire L’Onde, j’ai réalisé que j’avais affaire à un auteur qui présentait son travail d’une façon très différente de la plupart des autres auteurs. En lisant, j’avais la nette impression que Laura examinait ces phénomènes selon une perspective très ouverte mais néanmoins scientifique. Son style me donnait l’impression qu’elle apprenait, cheminait en même temps que le lecteur. La série évoluait à mesure qu’elle s’écrivait, chose que je n’avais encore jamais vu auparavant. C’était comme participer à une fascinante séance de brainstorming d’où émergeaient toutes sortes de concepts.

J’avais commencé à lire cette série en raison de mon intérêt pour le paranormal, mais en chemin, j’ai découvert qu’elle explorait beaucoup d’autres sujets. Elle fouillait dans l’Histoire, la spiritualité, la psychologie et la science. Elle explorait tout un tas de théories du « complot », discernant les canulars de ce qui semblait fondé sur la vérité, assemblant le tout de façon claire et compréhensible. En plongeant en profondeur dans les sujets liés à la spiritualité, Laura ravivait ma soif de compréhension et de satisfaction spirituelle, à une période de ma vie où j’envisageais de fermer à nouveau les yeux sur la réalité. C’était incroyable de voir toutes ces pièces d’un puzzle dont j’ignorais jusque-là l’existence assemblées là sous mes yeux ! Dès lors, la question pour moi n’était plus d’essayer de croire ou non à ce que je lisais, mais plutôt de savoir quoi faire de ces informations et comment les intégrer à ma vie.

Heureusement, Laura a créé un forum/réseau où les gens peuvent se rencontrer pour parler des problèmes soulevés par l’effondrement des illusions que chacun entretient à propos de la vie et de soi-même ; un endroit où discuter et partager entre nous nos expériences et impressions, où cultiver notre propre capacité à nous voir et nous comprendre nous-même et le monde qui nous entoure, où apprendre à faire face à la situation souvent terrible sur notre planète.

Alors, cela me sidère que certaines personnes puissent assimiler ce type d’activité à une secte. Honnêtement, du point de vue de quelqu’un qui a rédigé pour l’école une synthèse comparant les religions organisées à des sectes et qui s’en est sorti avec un B+ alors même que mon professeur était un fervent catholique, je me considère un peu comme un expert sur le sujet ;-) J’attends toujours de voir un quelconque aspect sectaire – même vague – dans notre groupe de travail. Laura n’encourage jamais les adeptes de type zombie, les systèmes de croyances dogmatiques, les structures hiérachiques ou les « kool-aids ». En fait, le groupe rejette tous ces types de comportements – comportements qui, en passant, caractérisent déjà la majorité des gens. Laura nous encourage à penser par nous-mêmes, à lire, à nous développer, tout cela à l’opposé de ce qu’un leader de secte requerrait de ses adeptes, parce qu’une telle approche encouragerait l’individualisme et la libre pensée, ce qui compromettrait une structure hiérarchique dont se servent les leaders – via la peur, l’intimidation et l’ignorance – pour garder leurs sous-fifres sous leur emprise.

Et je pense que c’est la raison pour laquelle il existe des sites et des individus comme Vincent Bridges et Jay Weidner dont le but est d’attaquer spécifiquement Laura et de l’étiqueter comme secte. En tant qu’êtres humains, nous n’aimons pas affronter la réalité des choses, car cela exige que nous nous regardions en face sans concession,  et lorsque ces illusions que nous avons sur nous-même et le monde qui nous entoure commencent à s’effondrer, ce que nous voyons dans le miroir peut nous effrayer. Si nous ne sommes pas pleinement capables (ou si nous sommes complètement incapables) d’affronter les problèmes soulevés par la présentation de certaines informations, nous projetons souvent notre propre colère et peur internes sur la personne qui présente ces informations ; « attaquer le messager » est un scénario classique – bien que dans le cas des deux individus mentionnés plus haut (Bridges et Weidner), leurs intentions et leurs actes ont manifestement quelque chose de plus insidieux, quand on considère cette campagne de diffamation contre le travail de Laura qu’ils mènent depuis des années.

J’écris ce texte parce que je soutiens Laura Knight-Jadczyk. Son travail est d’une grande aide aux gens qui se sentent en désaccord avec le monde qui les entoure. C’est une pionnière qui offre une réévaluation – cruellement nécessaire – de pratiquement toutes nos connaissances actuelles. Et le plus important, c’est quelqu’un qui trouve des réponses qui nous aident à naviguer dans la vie avec une impression de but, un sentiment de compréhension et d’espoir pour le futur.

En conclusion, j’encourage sincèrement les gens qui lisent ce témoignage et qui sont le cul entre deux chaises concernant l’expérience cassiopéenne ou Laura Knight-Jadczyk de passer au moins un peu de temps à lire son travail et de décider quoi en penser par eux-mêmes, plutôt que d’écouter les opinions de personnes à la crédibilité et aux principes plus que douteux.

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Témoignage de Sasa Micanovic, physicien et membre du forum Cassiopaea Forum

Je suis membre du forum Cassiopaea de Laura Knight-Jadczyk depuis l’été 2009.

Ma quête de connaissance et de sens, particulièrement en ce qui concerne le but de l’existence humaine, a débuté il y a déjà plusieurs années, et durant cette période, j’ai écumé tout l’Internet à la recherche d’informations qui auraient un sens pour moi. Comme vous pouvez l’imaginer, je suis tombé sur par mal de choses, la plupart du temps de la camelote, mais parfois, je décelais une perle d’une valeur particulière, et la plupart de ces perles pointaient en direction de la communauté Cassiopaea. Alors, petit à petit, j’ai commencé à visiter réfulièrement le forum, sans m’enregistrer – je lorgnais simplement. Sans Éiriú Eolas, je serais peut-être encore à lorgner. D’une certaine façon, je me considère encore comme un newbie au sein de cette communauté.

En réfléchissant à ce que je pourrais écrire dans ce témoignage, une citation m’est venue à l’esprit : « On reconnaît un arbre à ses fruits ».

Alors, quels sont les « fruits » de mes échanges avec le réseau Cassiopaea dans ma vie ?

Eh bien, les deux meilleures choses qui me soient arrivées dans la vie suite à ma participation à ce réseau sont Éiriú Eolas, déjà mentionné, et mon divorce. Oui, vous avez bien lu, mon divorce. Je suppose que nombre d’entre vous doivent se demander en quoi un divorce peut-être l’une des meilleures choses qui peuvent vous arriver dans la vie. Un peu de patience, et vous allez voir ce que j’entends par là.

D’abord, un mot ou deux sur Éiriú Eolas.

Je ne m’étendrai pas sur les innombrables bénéfices que l’on peut obtenir en pratiquant ce programme. En soulignant l’approche du réseau Cassiopaea en ce qui concerne le programme Éiriú Eolas, je voudrais plutôt évoquer les accusations de secte.

Parce que c’est ce à quoi nous sommes confrontés, non ? Les accusations de secte ?

Cela fait maintenant 17 mois qu’Éiriú Eolas est disponible. Jusqu’ici, ce programme s’est avéré un succès. Maintenant, lisez ça : depuis tout ce temps, la version en ligne d’Éiriú Eolas est disponible gratuitement. Oui, gratos.

Une bien étrange secte que celle qui traite une potentielle poule aux œufs d’or de cette manière.

Maintenant, le divorce.

Là non plus, je ne vais pas m’étendre sur ma relation avec mon ex, mais je me focaliserai sur l’aide que m’a offert le réseau Cassiopaea dans cette situation particulière. De par mes échanges avec le réseau, je suis devenu de plus en plus conscient de mon moi intérieur et de mes propres besoins, désirs et rêves. J’ai réalisé qu’avoir des besoins et les exprimer est tout aussi important que de prendre conscience et reconnaître les besoins d’autrui. Je ne pense pas du tout que j’aurais eu le courage nécessaire pour traverser cette situation sans l’aide du réseau.

Et ne pensez pas qu’il s’agit d’une interprétation à sens unique. Voilà également l’opinion de l’autre partie :

Quelques mois après le divorce, je suis allé prendre un café avec mon ex. Et elle m’a dit :

« Merci d’être allé jusqu’au bout du divorce. C’est la meilleure chose qui me soit arrivée dans la vie depuis longtemps. »

Pour être honnête, ces remerciements devraient plus aller au réseau Cassiopaea qu’à moi-même.

Alors, maintenant que avez vu les « fruits » de ma participation à la communauté Cassiopaea, vous pouvez très certainement distinguer par vous-même quel genre « d’arbre » porte des « fruits » qui affectent positivement la vie des autres, n’est-ce pas ?

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Témoignage d’Anabel Marín, membre du forum Cassiopaea

Je suis membre du forum Cassiopaea depuis 2008. Je cherchais des informations liées à la spiritualité, et je suis tombée sur la série L’Onde écrite par Laura, ce qui a fini par me mener au forum.

Le forum m’a offert l’opportunité d’échanger avec des gens qui, en plus de s’occuper de leur propre vie, sont également intéressés par la recherche de la vérité et sont soucieux du bien-être d’autrui. Mes échanges avec les membres du forum ont renforcé ma capacité à penser par moi-même, m’ont fourni les outils/connaissances nécessaires à la compréhension de soi, des autres et du monde dans lequel nous vivons, et ont ravivé mon espoir en des relations humaines authentiques. Ma vie est aujourd’hui beaucoup plus riche, et plus facile.

Et puis il y aussi le site Signs of the Times, qui offre une incroyable compilation et analyse des événements mondiaux ; le but partagé est l’objectivité. Ces analyses des événements qui nous affectent tous en tant qu’humains m’aident à discerner le panorama global.

Pour résumer, je me sens vivante, aux commandes de ma vie, de moi-même et, aujourd’hui, en position de donner autour de moi, à ceux qui me sont chers.

Tout cela a été rendu possible grâce à Laura Knight-Jadczyk et à son expérience en communication supraluminale avec les C’s, et grâce à tous ceux qui contribuent de façon désintéressée.

Voilà les RÉSULTATS, qui sont certainement la raison de ce SCANDALE.  Mais vive le scandale !

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