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Nouveaux délires pathologiques de « Jean »

Après avoir publié la confession de Jean (qui montre de façon « pour le moins » crue son paysage intérieur aberrant), je suis encore à ce jour confrontée à ses tentatives d’intimidation – qui me visent personnellement ainsi que mes amis (Laura, sa famille). Le but étant de miner ma confiance en moi et ma liberté de choix – un de ces choix étant de démarrer une nouvelle vie sans lui. C’est une sacrée leçon de vie, une leçon qui j’espère aidera les lecteurs à approfondir leurs connaissances concernant la nature intrinsèquement pathologique de certaines personnes, et la façon dont leurs agissements peuvent affecter chacun d’entre nous.

J’ai reproduit ci-dessous son dernier email, auquel je vais répondre point par point. Comme d’habitude, je partage ces données de façon anonyme, en supprimant toute référence personnelle, etc., car mon but n’est pas de lui rendre la vie plus difficile, mais de donner aux lecteurs l’opportunité de déchiffrer le langage et le fonctionnement pathologiques. Ces données, prises dans la vie réelle, offrent une véritable occasion d’apprentissage. C’est aussi un bon exercice pour moi, car devoir examiner ses délires avec la distance critique nécessaire à l’analyse objective – les examiner de façon « clinique » et ensuite partager mes commentaires – soulage quelque peu l’angoisse et l’appréhension d’avoir à supporter ses menaces et tentatives d’intimidation sans personne d’autre pour témoigner de sa logique tordue.

Maintenant, si c’est à moi de réfléchir comment m’y prendre.
Il y a ici de quoi alimenter plusieurs chefs d’accusation : [contre LKJ et sa famille]
– diffamation publique [en référence à la publication de mon témoignage et de sa confession]

Il ne s’agit pas de diffamation publique, puisque des pseudonymes ont été utilisés – en dépit du fait que plus d’une personne dans l’entourage de Jean gagnerait à être informé de son comportement indécent, prédateur et déshumanisé. Le texte est authentique, ce sont ses propres mots – ce qu’il ne nie pas. Comme il  m’avait écrit lui-même à l’époque :

Au fait, tant que j’y pense, lors du formatage de ma machine j’ai oublié de sauvegarder le vomitif en 20 feuillets que je t’ai fait parvenir. Continue reading

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More pathological rants from “Jean”

After my publication of Jean’s confession (which quite graphically shows his appalling inner landscape), I still have to face his desperate attempts to intimidate me and my friends (Laura, her family) and to destroy my confidence and freedom of choice, choice which was to start a new life away from him. It is indeed an intense learning experience, one which I hope will help readers to deepen their knowledge about the inherently pathological nature of some people, and how it can affect each and every one of us.

I’ve copied below his last email, which I’ll be addressing step by step. As usual, I’m sharing this data anonymously, removing any personal reference, etc., because my point is not to make his life more difficult, but to give readers an opportunity to decipher ‘psychopathological’ language and mode of functioning. These data, taken from real life, offer a great learning opportunity. It’s also a good exercise for me, as having to look at his sick rants with the critical distance needed for objective assessment – to look at it clinically and publish my comments for others to read – somewhat relieves the anxiousness and apprehension of having to read his threats and attempts at intimidation on my own, without anyone to bear witness to his twisted thinking. Continue reading

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Témoignage du Révérend Grant Sutherland

J’écris ce témoignage sous un pseudonyme ; j’ai aussi changé le nom de certains lieux pour protéger mon identité. Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord, je ne gagnerais rien à révéler mon vrai nom, quand il y a tant de diffamateurs prompts à harceler tout personnage public prêt à prendre position pour Laura Knight-Jadczyk et son travail. Si cela est nécessaire, je peux toujours témoigner sous mon vrai nom dans un document préparé et enregistré par les autorités légales compétentes. Mais pour le moment, je veux préserver un certain niveau d’anonymat. Cela n’enlève toutefois rien à ce que j’ai à dire. Je prends simplement mes responsabilités, en reconnaissant la nature du monde dans lequel nous vivons.

Je suis prêtre au sein de l’Église anglicane. En tant que religieux, mon travail, ma responsabilité est d’enquêter sur les questions spirituelles, dans l’intérêt de la société en général. Pour nombre de gens au sein de notre société sécularisée, cette vocation peut sembler étrange – mais elle est estimée dans de nombreux milieux, et fait partie d’une tradition de longue date. Une croyance commune veut que la prêtrise soit intrinsèquement conservatrice, et cela est vrai à bien des égards – bien qu’il y ait deux voies à considérer. Une voie pourrait être appelée la « voie du littéraliste » : il s’agit du prêtre qui cherche simplement à perpétuer la tradition qu’il ou elle a reçue. L’autre voie pourrait être appelée la « voie du chercheur ». Là, le prêtre, tout en perpétuant la tradition, explore néanmoins ses implications plus profondes. Continue reading

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Témoignage de Harrison Koehli

J’ai eu l’opportunité de rencontrer Laura et sa famille pour la première fois fin 2006. Je suivais son travail depuis environ 3 ans, lisant son site Web et ses ouvrages pendant des heures.

Jusque-là, je n’avais jamais été satisfait des réponses apportées par les leaders religieux, les enseignants et autres prétendues autorités dans ma vie aux « grandes questions ». Ce que je voyais autour de moi ne me plaisait pas : vile cruauté, violence gratuite, bigoterie rigide, et la souffrance qui résulte de l’ignorance. Mais en même temps, je sentais que la vie, c’était plus que cela – une impression de mystère qui n’étais jamais évoquée ni expliquée de façon satisfaisante. Cette impression pouvait être suscitée par un geste attentionné et sincère, ou par un mystère provoquant l’émerveillement et un respect mêlé de crainte ; des anomalies venant perturber la « norme statistique » des événements de la vie de tous les jours.

En grandissant, j’ai commencé à poser encore plus de questions : pourquoi ce mal et cette souffrance dans le monde ? Savons-nous vraiment tout ce qu’il y a à savoir sur la nature de la réalité ? Qu’est-ce qui se cache sous la surface ? Tout débuta vraiment pour moi par un cours de philosophie au lycée, et au bout de quelques années passées à suivre les pistes et à relier les points, j’ai trouvé les travaux de Laura. Continue reading

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Témoignage de Nicklebleu, Docteur en médecine, membre du forum Cassiopaea

Laura Knight-Jadczyk, son mari Arkadiusz et l’équipe réunie autour de l’expérience cassiopéenne ont récemment été critiqués sur Internet et qualifiés de « secte ».

Pour commencer, c’est une vieille méthode, utilisée (pour ce que j’en sais) pour la première fois par Karl Marx pour discréditer ses adversaires politiques : « Sektierer » (qu’on peut traduire par « membre d’une secte » mais avec une connotation très négative). Il cataloguait ainsi tous ceux qui critiquaient ses théories et ses divagations psychopathiques.

Dans les années 80, cette méthode fut utilisée principalement par les cercles gauchistes pour discréditer les individus et groupes conservateurs – j’ai une expérience directe de cela, je la décrirai en détail plus bas.

Je suis né en 1961 dans une famille suisse très conservatrice, où le père était la figure dominante. Mon père était politiquement actif dans la communauté et très dévoué à son travail, alors je ne le voyais beaucoup vu lorsque j’étais petit. Il est mort lors d’une excursion en montagne quand j’avais seize ans. Continue reading

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Témoignage de Carolyn MacCallum

Je suis membre du groupe de discussion QFS/Cassiopaea depuis dix ans, et j’ai rencontré Laura, Ark et leur famille à sept occasions, lors de visites d’une semaine ou plus. Ce sont les personnes les plus aimables, travailleuses et généreuses qui soient, elles se consacrent totalement à leur travail. Elles n’ont jamais accepté aucune aide – sous quelque forme que ce soit (particulièrement financière) – qui les aurait obligés à compromettre leur intégrité ou leur but, qui est de diffuser la Vérité.

L’un des remarquables accomplissements de QFS a été l’aide matérielle apportée à ses membres sous la forme de bourses d’études, et les opportunités de collaboration offerts à ceux qui souhaitent former des partenariats professionnels. Cela a permis à des membres de pratiquer un métier qu’ils aiment au lieu de se contenter de ce que leur offre un marché de l’emploi en déliquescence. J’ai personnellement bénéficié de ce type d’aide. J’ai été mise en contact avec des membres dans ma région qui cherchaient à investir dans un projet prometteur. Ils avaient besoin de gens qui pouvaient donner du temps, de l’argent ou les deux. Ensemble, avec l’aide du réseau, nous avons mis sur pied une société florissante, qui non seulement subvient à nos besoins, mais qui est également devenu un acteur important de la communauté locale. Rien de tout cela n’aurait été possible sans QFS.

Les membres de QFS sont des penseurs intelligents et indépendants qui abhorrent l’idée de « pensée de groupe ». QFS est tout sauf une « secte ».

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Témoignage de Terry et Jan Rodemerk

Voir aussi : Copyright Notice From Laura and Ark

Note : (« Frank Scott » est un pseudonyme adopté sur requête de « Frank Scott ». Pour connaître les détails de la dynamique du premier Groupe cassiopéen, le lecteur peut lire l’article de Thomas French publié dans le St. Petersburg Times en février 2000.)

Témoignage de Terry et Jan Rodemerk

Ayant collaboré directement à l’Expérience cassiopéenne pendant plusieurs années avec Frank Scott et Laura, nous estimons pouvoir attester de ce qui suit en toute bonne foi :

1 – Frank Scott n’a aucun droit d’affirmer qu’il était le principal participant à l’expérience cassiopéenne. Il n’a aucun droit de donner à quiconque la permission d’utiliser ce matériel.

Frank Scott n’a pas participé à la retranscription des enregistrements, à l’organisation des informations sous forme lisible, aux recherches de fond sur les informations reçues ou au développement de questions pour les futures séances soit à partir de nouveaux sujets, soit à partir des informations reçues au cours de séances précédentes. Frank Scott posait rarement des questions ; il n’en a posé que très peu, à l’occasion. Continue reading

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Témoignage d’Incognito, membre du forum Cassiopaea

En 2002, en cliquant sur un lien dans un email, j’ai découvert un monde fascinant dont j’ignorais l’existence. J’ai lu Amazing Grace, L’Onde et Adventures, et des centaines d’articles. J’ai lu pendant des heures chaque jour, pendant plusieurs mois. Je suivais des liens, avais constamment le nez dans le dictionnaire, lisais tel paragraphe ou telle phrase qui me faisaient méditer pendant des heures, jusqu’à un déclic soudain. Pendant des mois, je n’ai même pas réalisé qu’il y avait un forum, parce que le site regorgeait de tant d’informations où focaliser son attention.

J’avais passé tellement de temps à tenter de comprendre la cruauté humaine et étais si profondément attristée par l’état du monde que trouver ce site fut vraiment salutaire pour moi. Les connaissances et la compréhension acquises m’ont aidée à trouver une paix intérieure que je n’avais jamais connue avant, et cela ne serait jamais arrivé sans Laura/Cassiopaea. Merci de tout cœur pour cela.

À l’époque, la partie channeling était secondaire pour moi ; j’étais plus intéressée par les recherches et les enseignements ; j’avais passé les deux dernières années à lire des tonnes d’information channelisées et avais cessé d’y prêter attention, mais avais tout de même remarqué que les Cassiopéens se distinguaient nettement des autres sources channelisées. Continue reading

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Témoignage de Richard Sawyer, BSC, PGCE

Chacun d’entre nous est arrivé aux travaux de Laura Knight-Jadczyk par des chemins différents, et tous ceux qui participent à ce réseau partagent le même respect pour toutes les connaissances et le soutien reçus, fruits des efforts de Laura.

Lorsque j’avais 14 ans, j’étais un grand fan du groupe de rock australien INXS. J’avais acheté un grand poster pour mettre sur le mur de ma chambre ; j’ignore pourquoi, mais sur ce poster, il y avait cette citation : « La vie est une tragédie pour celui qui sent et une comédie pour celui qui pense. » Horace Walpole. Durant la plupart de mes jeunes années, j’ai vécu comme si la vie était une plaisanterie. Je ne la comprenais pas et, dans ma vision naïve et innocente, distrait par le chaos des gadgets rutilants, poussé à combler des désirs auto-destructeurs, la pensée que ce monde n’était pas un endroit « sérieux » me satisfaisait complètement. Je savais juste au fond de moi que quelque chose clochait.

Une tentative vite avortée d’entamer une carrière de comique bouddhiste végétarien s’est soldé par davantage de questions que de réponses. Alors je suis devenu professeur d’informatique, en Asie du Sud-Est et plus tard au Moyen-Orient. À des milliers de kilomètres de chez moi, la bulle protectrice dans laquelle j’avais grandi – BBC, matches de foot et matches de cricket du dimanche et pintes de bière tiède – a vité éclaté lorsque j’ai été confronté à la vision d’enfants à la colonne vertébrale pliée en deux à cause des effets – oubliés depuis longtemps – de l’agent Orange. Voir les conséquences de la destruction de millions de vies et la souffrance permanente au nom de la Guerre et de la « démocratie » a eu un profond effet sur ma vision du monde – tout à coup, ce n’était plus drôle : c’était une tragédie. Continue reading

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Témoignage de Henry See

C’est bizarre. Si vous demandez aux gens : « Pensez-vous que s’améliorer soit une bonne chose ? », j’imagine que la plupart d’entre eux  répondront par l’affirmative : « Oui, c’est une bonne chose de s’améliorer ». Et si la personne qui pose la question décide de s’y mettre et commence à mettre en pratique cette réponse, eh bien, certains de ses amis et de sa famille la soutiendront dans cet effort, tandis que d’autres, non – parce que ça fait bouger les choses. Et le changement peut déranger. Quand on commence à s’examiner soi-même avec l’intention de changer, on analyse ses habituelles façons de faire et de penser. On en rejette certaines. On tente, on teste de nouvelles idées et façons d’être, et le processus de changement se poursuit.

Mais ceux qui restent sur le bord de la route peuvent mal le prendre. Parfois. Le changement fait souvent peur. Des habitudes sont extirpées. Des routines confortables sont dénouées. Tandis que les changements ont un sens pour la personne qui les entreprend, ils peuvent avoir l’air de venir de nulle part pour son entourage, ce qui peut être dérangeant et perturbant.

Si la personne qui change recherche alors la compagnie d’autres personnes qui posent les mêmes questions, qui cherchent des réponses aux questions fondamentales de la vie, elle découvrira souvent que même les amis ou la famille qui la soutenaient auparavant peuvent commencer à en être irrités. Ceux qui sont « laissés sur le bord de la route », façon de parler, peuvent se sentir menacés par les changements ; leur soutien peut être ébranlé par la peur, et se transformer en colère. Continue reading

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