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Nouveaux délires pathologiques de « Jean »

Après avoir publié la confession de Jean (qui montre de façon « pour le moins » crue son paysage intérieur aberrant), je suis encore à ce jour confrontée à ses tentatives d’intimidation – qui me visent personnellement ainsi que mes amis (Laura, sa famille). Le but étant de miner ma confiance en moi et ma liberté de choix – un de ces choix étant de démarrer une nouvelle vie sans lui. C’est une sacrée leçon de vie, une leçon qui j’espère aidera les lecteurs à approfondir leurs connaissances concernant la nature intrinsèquement pathologique de certaines personnes, et la façon dont leurs agissements peuvent affecter chacun d’entre nous.

J’ai reproduit ci-dessous son dernier email, auquel je vais répondre point par point. Comme d’habitude, je partage ces données de façon anonyme, en supprimant toute référence personnelle, etc., car mon but n’est pas de lui rendre la vie plus difficile, mais de donner aux lecteurs l’opportunité de déchiffrer le langage et le fonctionnement pathologiques. Ces données, prises dans la vie réelle, offrent une véritable occasion d’apprentissage. C’est aussi un bon exercice pour moi, car devoir examiner ses délires avec la distance critique nécessaire à l’analyse objective – les examiner de façon « clinique » et ensuite partager mes commentaires – soulage quelque peu l’angoisse et l’appréhension d’avoir à supporter ses menaces et tentatives d’intimidation sans personne d’autre pour témoigner de sa logique tordue.

Maintenant, si c’est à moi de réfléchir comment m’y prendre.
Il y a ici de quoi alimenter plusieurs chefs d’accusation : [contre LKJ et sa famille]
- diffamation publique [en référence à la publication de mon témoignage et de sa confession]

Il ne s’agit pas de diffamation publique, puisque des pseudonymes ont été utilisés – en dépit du fait que plus d’une personne dans l’entourage de Jean gagnerait à être informé de son comportement indécent, prédateur et déshumanisé. Le texte est authentique, ce sont ses propres mots – ce qu’il ne nie pas. Comme il  m’avait écrit lui-même à l’époque :

Au fait, tant que j’y pense, lors du formatage de ma machine j’ai oublié de sauvegarder le vomitif en 20 feuillets que je t’ai fait parvenir.
Tu es donc la seule a avoir en ta possession l’UNIQUE document. Je pense que c’est pas inutile que tu sois au courant. A toi de juger !

Apparemment, il avait oublié qu’il avait sauvegardé une version brouillon de ce « document », dans un brouillon d’email, avec tous les identifiants intacts.

La suite :

–abus de pouvoir

Les responsables de Sott/Cass. se font persécuter par la Police en raison de ses mensonges, et depuis plus d’un an, je vis dans l’angoisse et le stress constants simplement parce qu’il est incapable d’accepter que, un jour, j’aie pris la décision de démarrer une nouvelle vie sans lui, après des années de ce que l’on pourrait pudiquement qualifier de violence psychologique de la part d’un esprit pathologique dépourvu de la moindre considération pour mon bien-être et celui des autres. Comme abus de pouvoir, il se pose là.

Peut-être que le seul « abus de pouvoir », c’est quand quelqu’un croit que les autres sont sa propriété, qu’ils sont des objets dont on peut disposer plutôt que des êtres humains libres de décider s’ils veulent continuer leur vie seuls, sans interférence. Est-ce si difficile à comprendre ? Est-ce si difficile pour lui de commencer une nouvelle vie sans ressentir le besoin de miner la confiance en soi et la liberté individuelle de la personne qu’il professait « aimer » ?

–obstacle au droit de réponse

Le droit de réponse a toujours été accordé à Jean – comme à n’importe quel utilisateur qui s’enregistrerait sur ce blog ou sur Sott.net  pour y laisser un commentaire. D’ailleurs, il serait intéressant de voir ce qu’il va nous pondre (s’il décide de mettre en pratique son « droit de réponse »). Il est facile de harceler, mentir et manipuler une proie isolée, mais beaucoup moins facile de le faire dans un lieu public, avec de nombreux témoins qui ne manqueront sans doute pas de souligner l’insanité de son « raisonnement ».

intimidation par contrainte

Mais bien sûr.

Je peux citer nombre d’exemples « d’intimidation par contrainte » de la part de cet homme. Par exemple, ce morceau d’anthologie qu’il m’a envoyé (avant que ne publie mon témoignage) après un « débat » sur l’alimentation des enfants (pour info, Jean m’accuse de leur imposer des « restrictions ». Pour lui, une « restriction » c’est quand on se pose des questions sur certains aliments mauvais pour la santé, comme, au hasard, le lait de vache nourries aux tourteaux OGM et le sucre. (Au fait, quand Jean vivait avec nous, il était le premier à dire que le lait de vache était néfaste pour la santé… ah, ces éternels changements de masque).)

Bref, dans cet extrait, Jean menace de révéler la « vérité » sur moi à mes amis et ma famille si je refusais de lui parler (traduction : si je refusais de la fermer, de l’écouter et de hocher la tête à la moindre de ses insanités, insanités qui témoignent d’ailleurs d’une ignorance abyssale concernant la santé et l’alimentation – mais nous y viendrons plus tard, restez à l’écoute) :

Si tu acceptes de discuter, de ne pas esquiver les sujets, alors nous pouvons avancer. Sinon je serait dans l’obligation d’exposer la vérité, la trop mal utilisée vérité, à tous ceux qui ont cru te soutenir pour de bonnes raisons, alors que tu n’as fait que mentir, à tous, à toi-même, aux enfants, et à moi.

La dernière phrase est particulièrement éclairante, en termes d’intimidation, de distorsion et de projection. Gardons à l’esprit que le tissu d’âneries ci-dessus et les accusations de « mensonges » viennent d’un homme qui a comploté derrière mon dos avec sa « bonne amie » et confidente afin de me « piéger », qui a hacké et espionné ma boîte email, qui a volé toutes les données de mon disque dur, qui a téléphoné à ma mère et à une de mes amies derrière mon dos, qui est allé à la police pour rapporter que j’étais dans une « secte », etc. etc., et qui un jour a écrit ça à propos de moi :

Jean : (…) Tout ce que je souhaite c’est avoir les canines assez affutées pour la mordre…

Argh, je voudrai lui injecté un poison, pour qu’elle me supplie ensuite.

Non mais, elle vraiment beaucoup plus abrutie que je ne le croyait.

(…) le piège absolu serait, on prévoit d’aller tout les trois faire telle visite et en fait tu te désistes…

Amie : pas de problème pour moi mais tu ne pourras pas le faire 2 fois à la suite, elle n’est pas bête….:)

Jean : Si, si elle est très bête… Naïve, comme je la connait, elle pensera jamais que nous ne parlons que d’elle, et que l’on fait des messes basses… Dans son esprit, des gens qui discutent entre eux c’est forcément qu’ils se draguent, donc : normal pour la première question qu’elle t’as posée. Elle est pas d’équerre je te le rappelle…

Mais il ne montre pas la moindre honte, pas le moindre remords suite au dévoilement d’une telle laideur intérieure. Non ! Au lieu de ça, il accuse les autres des choses mêmes dont il s’est rendu coupable pendant quasiment toute sa vie.

Je pense que son mode de fonctionnement est si profondément pathologique qu’il n’est même pas capable ne serait-ce que d’imaginer d’autre façons d’être ou de fonctionner en dehors des siennes. D’autres façons qui n’incluent pas la coercition, le contrôle, le mensonge, les manœuvres… encore une fois, il projette sur les autres ce qu’il est à l’intérieur. Classique.

– Atteinte aux droits d’auteurs

Il serait intéressant de voir l’ami Jean lancer une action en justice pour défendre comme propriété intellectuelle une description d’actes écœurants dépourvus de la moindre humanité ou décence morale.

Et puis, rappelons ce léger détail :

Au fait, tant que j’y pense, lors du formatage de ma machine j’ai oublié de sauvegarder le vomitif en 20 feuillets que je t’ai fait parvenir.
Tu es donc la seule a avoir en ta possession l’UNIQUE document. Je pense que c’est pas inutile que tu sois au courant. A toi de juger !

Les méthodes de propagande noire digne de la stasi sont bien connues dans les milieux sectaires :
http://www.anti-scientologie.ch/definitions.htm#Propagande noire

Je me suis informé, moi.

Passons sur la puérilité de la dernière remarque – niveau bac à sable.

Il semble oublier que ce que décrit son lien définit à merveille son propre comportement :

Le fait de répandre des affirmations, des déclarations, ou des idées destinées à détruire la réputation ou la confiance du public en des personnes, des sociétés ou des nations. C’est un outil habituel (…). noir : mauvais, qui abaisse La technique vise à rabaisser la réputation au point qu’on en arrive à dénier à la personne (…) tous ses droits, quels qu’ils soient, par une sorte d’accord général.

Ah bon ??? Et ce n’est pas EXACTEMENT ce qu’il fait depuis un an, en répandant ses mensonges sur moi, sur Laura et sa famille ?

– Chantage et manipulation émotionnelle
– Mise en doute de mon éthique et de mes choix personnels dès lors que ceux-ci ne correspondent plus à ses propres objectifs

– Hostilité quant à la possibilité que j’élargisse le cadre de mes relations, si ces dernières ne sont pas étroitement contrôlées et supervisées par lui.

J’ai fait le CHOIX de quitter un homme dont je subissais la violence psychologique – une violence que je subis encore à l’heure actuelle via ses tentatives de chantage et de menaces patentes. Par ses actions-mêmes, il prouve que tous les avertissement que m’ont donnés mes amis avant la séparation étaient totalement justifiés.

Voyez-vous, dans son esprit tordu, il ne peut y avoir de vie pour moi que sous son contrôle. Si mes choix ne correspondent pas à la façon dont, selon lui, je devrais me comporter ou mener ma vie, cela signifie que je suis contrôlée/influencée/manipulée.

Ce que tu ne comprends pas, c’est que ce qu’il se passe c’est exactement ce que je souhaitait.
Parfois la meilleure façon de faire est de ne pas jouer :)

Et c’est maintenant que le jeu commence. [You gotta play hardball, here]

Notez le ton provocateur, et à quel point il semble se délecter de ses petits jeux de manipulation, sans la moindre conscience du tort et de la souffrance que son harcèlement et ses mensonges nous causent à moi et à mes amis.

Zéro empathie, zéro capacité à avoir des remords, zéro capacité au doute et à la remise en question personnels.

La preuve ultime qu’il s’agit d’une secte destructive, la pire qui soit.
La preuve ultime qu’ils te manipulent et que tu fais exactement les pires infamies qu’ils exigent de toi.

Comment ils te contrôlent ?

Toi aussi tu as fait des confidences ? Tu as peur.

« Tu as peur »… on imagine les accents sadiques dans la voix, le sourire en coin et à la bave aux lèvres.

Effectivement, j’ai souvent eu « peur » au cours des années passées – peur de SON comportement, que parfois, lorsqu’il vivait encore ici, j’estimais friser la folie. Maintenant, je ne pense plus qu’il se contente de la « friser ».

Où sont ses preuves que je suis « manipulée » ? Quelles infamies ? Le fait de l’avoir quitté et exposé ce qu’il est vraiment (ne serait-ce que de façon anonyme) est certainement considéré comme une infamie par lui.

Jean semble littéralement incapable de comprendre ce que signifie l’amitié, l’affection mutuelle, la solidarité : pour lui, tout n’est qu’une question de jeu de pouvoir où il doit gagner à tout prix. Dans son monde de compétition et de contrôle extrême, il n’y a pas de place pour l’amitié loyale et le soutien mutuel entre êtres humains, et donc il nous blâme, mes amis et moi, pour les choses que lui-même fait – puisque pour lui, autoritarisme, contrôle et manipulation sont les seules options disponibles. Un paysage intérieur véritablement glaçant et flippant.

Toi aussi tu leur as donné des informations sur toi et tu n’aimerais pas que ce soit divulgué publiquement.
Sûr, il ne manquerait pas de les sortir si tu te dégageait d’eux.

ET ALORS!

Il n’arrivera jamais à accepter l’idée que je suis « peut-être » dotée d’un cerveau qui me permet de prendre des décisions par moi-même, que j’ai « peut-être » fait des choix qui sont les miens et que ces choix incluent de le virer de ma vie (le truc majeur qu’il ne peut digérer). Bien sûr, pour lui, cette décision ne peut être que la conséquence d’une emprise sectaire !! Dans son esprit, seul un « gourou » plus puissant que lui, avec de meilleures techniques de manipulation et de contrôle serait capable de « briser l’emprise » qu’il pensait avoir sur moi.

Bref, Jean affirme que « ils » (ah, ce fameux « ils » – mythique, inquiétant, nébuleux – conspirationniste, oserais-je dire ?) m’ont forcé à écrire et publier mon témoignage, et que si je m’étais « dégagée d’eux », ils auraient « révélé » tout sur moi, probablement dans une tentative de me « briser » – comme s’il y avait quoi que ce soit de « honteux » dans mon témoignage ou ma vie, si ce n’est beaucoup d’ignorance, d’immaturité et d’erreurs de jeunesse… « ET ALORS ! »

D’ailleurs, SI, en conséquence de la lecture de ce témoignage, les gens qui sont censés êtres mes amis devaient choisir de s’éloigner de moi, eh bien cela voudrait toute bonnement dire que ce ne sont PAS de véritables amis, seulement des hypocrites plus intéressés par les apparences et un simulacre d’amitié que par la sincérité, l’honnêteté et la véritable affection. Franchement, qu’aurais-je à faire de perdre ce genre « d’amis » ?

La vérité c’est que nous avons bien moins à craindre d’eux qu’ils n’en n’ont de nous.
C’est évident sinon – ils ne se sentiraient pas obligé d’aller si loin.

Voilà le point d’orgue : il est maintenant tellement certain d’avoir instillé en moi la peur de mes propres amis que lui et moi se voient miraculeusement transformés en « NOUS » ! Technique de manipulation subtile… prenez note, lecteurs, c’est un exemple typique de raisonnement et manœuvre pathologiques.

L’idée que je ne veuille plus le voir, ni entendre sa voix, ni lire ses conneries, ni penser à lui, etc. lui semble impossible ! Impensable ! Seule une secte superpuissante dotée de méthodes de contrôle de pointe auraient pu m’inciter à me dresser contre lui !

C’est dommage que tu te retrouves embrigadé dans ce merdier, tu ne méritais pas cela.

Pauvre de moi… J’aurais pu vivre avec lui, sa perversité et sa rage destructrice à tout jamais…

Après m’avoir diffamée, insultée (« p… », « tu ne tiendras pas trois jours sans moi », « tu es encore pire que quand je t’ai rencontrée ») voilà qu’il me dit que « je ne méritais pas cela ».

Modus Operandi typiquement psychopathique : quand les paroles ne correspondent pas aux actes, quand ils vous embrouillent l’esprit à vous rendre chèvre avec leurs déclarations contradictoires et leur comportement lunatique – un jour très charmant et gentil, le lendemain vous traitant comme une merde et feignant l’étonnement lorsque vous réagissez mal ou demandez des explications.

Une fois il ne vint pas pendant trois jours, et il dormait profondément sur le lit quand elle revint au milieu de la matinée. “Où étais-tu passé ?” pleura-t-elle. “J’étais si inquiète. Où étais-tu ?”
Il eut l’air agacé comme il se réveillait. “Ne me demande jamais ça,” répliqua-t-il, “Pas avec moi.”
“Quoi ?”
“Où je vais, ce que je fais, avec qui je le fais, ça ne te regarde pas, Elsa. Ne pose pas de questions.”
Il était comme une autre personne. Puis il sembla alors reprendre ses esprits, chassa les dernières bribes de sommeil et s’approcha d’elle. “Je sais que cela te fait mal,”, dit-il de sa douce manière habituelle, “mais je vois la jalousie comme une grippe, et tu devrais attendre que ça passe. Et elle passera chérie, elle passera”. Comme une maman chat léchant son chaton, il ramena sa confiance en la cajolant.

Robert Hare, Ce charmant psychopathe

Et je parle pas des enfants.

Mais ceci sera évité…
Il n’y a plus qu’à attendre quelques semaines.
Comme je l’ai déjà dit, tu n’as qu’à suivre l’actualité.

Si tu comptes vraiment des amis dans le groupe, dis leur de prendre la poudre d’escampette et de se protéger avec quelques documents.

Il se pourrait que ce soit spectaculaire… EPIC FAIL.

Apparemment, je suis censée rapporter ça à mes amis pour les faire trembler de peur.

Et puis quel « groupe », d’abord ? De quoi il parle, CONCRÈTEMENT ? Perso, je connais un forum dont je suis membre. J’ai proposé de faire des traductions pour Sott et Pilule Rouge parce que cela me PLAîT. Il se trouve que, sur SOTT et le forum, j’ai un groupe (mince, encore ce mot suspect, conspirationniste… « tu as quoi ? “un groupe” * frissons, enfer et damnation, appelez la Miviludes !* ») d’amis que, parce qu’ils m’ont soutenue dans ma décision d’en finir avec cette caricature de relation, il s’est mis en tête de détruire. C’est de ça qu’il parle ?

Son utilisation du terme « groupe » – sans donner le moindre nom ou signe indiquant qu’il parle d’individus, de personnes réelles, en chair et en os – sert non seulement à le protéger de poursuites en diffamation, mais aussi à déshumaniser / objectifier Laura et sa famille (puisque, bien sûr, ce sont ces personnes qu’il vise, avant tout). En se référant à eux comme « le groupe », il veut donner à son « public » l’image de quelque entité vague, menaçante et tentaculaire opérant et contrôlant ses adeptes-robotisés depuis quelque QG obscur (voire quelque base souterraine ?).

Parler de ces personnes comme du « groupe » (euphémisme pour « secte ») sans jamais les citer incite le lecteur non averti à les voir comme non humaines – donc comme incapables de souffrir, de ressentir des émotions, de la peine ou de la douleur – et à les voir seulement comme une obscure entité menaçante dont le seul but est de « contrôler » et « asservir autrui ». À quelles fins ? Bof, on sait pas. « Ils » n’ont pas d’argent (si près de 6 mois (!) d’enquête par le SRPJ ne suffisent pas à s’en rendre compte, une petite écoute téléphonique avec enregistrement de leurs conversations croustillantes avec le boucher ou les voisins fera peut-être l’affaire ?), « ils » donnent des cours EE à un prix tellement bas que c’en est ridicule, « ils » mettent à disposition de tous ceux que ça intéresse un tas d’articles (dont des version en ligne d’ouvrages de LKJ) et d’analyses gratuitement sur leurs sites et leur forum, « ils » travaillent comme des dingues. Peut-être que, dans l’esprit de Jean, « ils » sont en fait des démons qui aspirent les âmes ? Ca peut paraître affligeant, mais on n’en est pas loin. Réminiscences de l’Inquisition… En bon croisé qu’Il est, Jean les imagine probablement en train de brûler sur le bûcher tandis que je lève les yeux vers lui avec adoration :

Regarde simplement, comment un homme seul peut mettre en déroute toute une clique d’imposteurs. Si tu vois cela tu verras directement et sans  interférence où est le bon.

Amen. Montre moi « le bon », Saint Jean. Guide nous vers la lumiere.

Et euh, oui, par un « homme seul », il veut dire lui !

Et c’est le meme zozo qui accuse les autres d’être des gourous mégalomanes. On ne sait plus si on doit rire ou pleurer.

Tu as un choix à faire, et c’est le plus important de toute ta vie.

Mode gourou on again.

Comme si je n’avais pas déjà fait ce choix en lui disant de partir ?

Ce ton mélodramatique et pompeux est censé me faire trembler de peur moi aussi, j’imagine. On n’est pas loin de l’ambiance à la Star Wars. Oups, attendez, d’ailleurs, il croit que Laura est Dark Vador !

Voilà ce qu’il a un jour écrit dans le feu thread sur GLP :

Selon notre vision, la transformation tient plus de celle d’Anakin Skywalker en Dark Vador. Leur analyse de la vie a été retravaillée depuis une personnalité borderline qui est tombée dans le fanatisme.

Si quelqu’un veut tenter un décryptage, je propose de mettre ce morceau de choix dans le formol, de l’envoyer à un laboratoire médico-légal et de poster les résultats de l’analyse en commentaire de cet article.

Ne te noie pas dans trop d’informations, d’intellectualisation ou de rationalisation.

Il est clair que Jean supporte mal que je me sois informée (principalement sur la psychopathie, le narcissisme et autre troubles pathologiques… comme c’est bizarre).

Mais bref, puisque je suis censée etre contrôlée par « la secte », je n’ai donc plus aucune volonté ni capacité de réflexion propres, non ? Donc comment pourrais-je être capable d’intellectualiser, de raisonner, et de me « noyer dans trop d’informations » ? Je suis censée suivre les ordres et obéir aveuglément via les menaces et la coercition, non ?

Alors décide toi, « Saint Jean ». Je suis victime de contrôle mental, ou je réfléchis trop ? Hmmm, attendez, en fait le truc c’est qu’ils doivent me programmer mentalement à trop réfléchir.

C’est juste la question de comment maintenant tu as le pouvoir d’aider les autres.
Directement, sans passer par la volonté d’un tiers.

C’est pas faux – mais pas de la façon qu’il imagine.

Accepte l’idée que tu as ce pouvoir.
Personne ne l’as jamais eu autant que toi, décide seule.

J’imagine qu’il est en train de dire que j’ai le pouvoir de le rejoindre en déclarant que Laura dirige une secte qui m’a programmée mentalement.

Ce qui à la fin revient à se soumettre à SON « pouvoir » À LUI.

(Ton grandiloquent) : « Si tu ne penses pas, ne ressens pas, ne dis pas la meme chose que moi, ça signifie que tu as été programmée, et je vais te détruire parce que tu es du Coté Obscur ».

Attendez, j’ai déjà vu ça quelque part. * Bâillement.*

Il est tout bonnement inconcevable que des personnes comme Jean – qui est manifestement perturbé, si on se fonde sur son obsession pour… bah, pour à près tout ce qui le fait « disjoncter »… la dernière lubie en date étant que Laura et sa famille son une « secte » – ait le moindre soutien des autorités pour commettre des agissement dépourvus de toute décence, sens moral ou éthique.

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More pathological rants from “Jean”

After my publication of Jean’s confession (which quite graphically shows his appalling inner landscape), I still have to face his desperate attempts to intimidate me and my friends (Laura, her family) and to destroy my confidence and freedom of choice, choice which was to start a new life away from him. It is indeed an intense learning experience, one which I hope will help readers to deepen their knowledge about the inherently pathological nature of some people, and how it can affect each and every one of us.

I’ve copied below his last email, which I’ll be addressing step by step. As usual, I’m sharing this data anonymously, removing any personal reference, etc., because my point is not to make his life more difficult, but to give readers an opportunity to decipher ‘psychopathological’ language and mode of functioning. These data, taken from real life, offer a great learning opportunity. It’s also a good exercise for me, as having to look at his sick rants with the critical distance needed for objective assessment – to look at it clinically and publish my comments for others to read – somewhat relieves the anxiousness and apprehension of having to read his threats and attempts at intimidation on my own, without anyone to bear witness to his twisted thinking.

Now, if it is for me to think how to proceed.

Here there is enough to start several counts of accusation: [against LKJ and her family]

–Public defamation [referring to the publication of my testimonial and his confession]

It is not public defamation, since only pseudonyms were used – despite the obvious fact that more than one person near Jean might benefit from learning about the indecent, predatory and dehumanized behavior he has shown. It is also true, written in his own words – which he does not deny – and given to me at the time, with the mention:

BTW, while formatting my computer, I forgot to save the 20 pages ‘filth’ I sent you. So you’re the only one to own the SOLE document. I think it’s not useless for you to be aware of that. For you to judge!

Apparently, he forgot that he had saved a draft version of that ‘document’, written in an email draft, with all the identifiers intact.

–Abuse of Power

The Sott/Cass owners have been persecuted by the police based on his lies, and for more than a year, I’ve been living in constant fear and stress SIMPLY because he wasn’t capable of accepting that, one day, I took the decision to start a life without him, after years of what can minimally be described as psychological abuse by a pathological mind devoid of any real consideration for my well-being and the well-being of others. Talk about abuse of power.

Maybe the only ‘abuse of power’ is that which makes someone think that others are property rather than human beings free to decide if they want to continue a life with someone. Is that so difficult to understand? Is it so difficult for him to start his own life without further undermining the confidence and freedom of the person he professed to ‘love’?

–Opposing the right of reply

 

The right of reply has always been open to Jean – as it is to anyone who signs up on this blog or on Sott.net and decides to leave a comment. In fact, it would be interesting to see what he comes up with. It’s easy to harass, lie to and manipulate a lonely prey, but far less easy to do so in a place with many witnesses who can – and will – point out the insanity of his ‘reasoning’.

–Intimidation by force

Yeah right… I can quote many examples of ‘intimidation by force’ by this man. For instance, this particular bit of BS which he sent me (before I published my testimonial) after an ‘argument’ over the diet of the children – Jean blames me for imposing ‘restrictions’ on them. For him, restriction means questioning foods that are harmful for health, like cow milk and sugar. (BTW, when Jean was still living with us, he agreed that cow milk was bad for health… yeah, you’ve gotta love those changes of mask).

Anyway, in this extract, Jean threatens to reveal the ‘truth’ about me to my friends and family IF I refuse to talk to him (meaning: if I refuse to shut up, listen to and agree with his nonsensical word salad, which BTW displays an utter ignorance regarding health and diet – but we’ll come to that later, stay tuned):

If you accept to discuss, to not elude issues, then we can advance. If you don’t, I’ll be obliged to expose the truth, the so misused truth, to everyone who believed they supported you for good reasons, whereas all you did was lying to everyone, to yourself, to the children, to me.

The last sentence is particularly telling, in terms of intimidation, distortion and projection. Keep in mind that the above nonsense and accusations of ‘lying’ are coming from a man who plotted behind my back with his good friend in order to ‘get me’, who hacked into my mailbox, who stole all the data from my hard drive, who phoned my mother and one of my friends behind my back, who went to the police to report I was in a ‘cult’, etc. etc. and who, once, wrote this about me:

‘Jean’: All I wish is to have teeth sharp enough to bite her, argh, i’d like to inject a poison into her, so that she will beg me after. Seriously, she’s far more moronic than I thought. The absolute trap would be: we plan to visit her together, and then you bail out.

Friend: No worries for me, but you can’t do that twice, she’s not stupid “:)”

‘Jean’: Yes she, she is very stupid. As naive as she is, she’ll never think that we’re talking about her, and that we plan things behind her back… In her mind, when people chat together it must mean they’re flirting, so (…) she doesn’t think straight, remember.

But he doesn’t show the slightest shame or contrition for displaying such ugliness of mind. No! Instead, he’s accusing others of all the things he’s been guilty of literally for all his life.

I think his functioning is so deeply pathological that he’s not capable of even imagining other ways outside of his own. Other ways that don’t imply coercion, control, lying, maneuvering… again, projecting onto others what he is inside. Typical.

–Infringement of copyright

It would be interesting to see Jean taking legal actions to defend as intellectual property a confession of horrible acts devoid of any humanity and moral decency.

–The methods of black propaganda worthy of the Stasi are well known in cult circles:
Black Propaganda http://www.anti-scientologie.ch/definitions.htm #

It seems he doesn’t take into account that the above very well fits with his own behavior towards me :

– Blackmail and emotional manipulation.

– Putting  in serious doubt my ethics and personal choices when seeing they no longer fit his own purposes.

– Hostility to the possibility that I broaden the scope of my relations, if the latter are not closely controlled and managed by him.

I made the CHOICE of leaving a man who psychologically abused me and continues to do so in the most blatant way, with his blackmail and threats – thereby proving by his very actions that all the warnings my friends gave me before I left him were spot on.

You see, in his twisted mind, there can be no other life for me except under his control. If my choices don’t fit his views of how I should behave and what I should decide, it means I’m controlled/influenced/manipulated through « black propaganda » (and why not Nazi propaganda, since we’re at it?)

–I informed myself.

What you do not understand is that what happens is exactly what I wanted. Sometimes the best way is not to play:)

And now the game starts. [You gotta play hardball, here]

Notice the pathological gambling and how he seems to revel in his little manipulation games, without the slightest awareness of the suffering that his harassment and lies are causing me and all of my friends.

Zero empathy, zero capacity for remorse, zero capacity for introspection, zero capacity for self-doubt and assessment of his actions.

–The ultimate proof that this is a destructive cult, the worst.
The ultimate proof that they manipulate you and you do exactly the worst infamy they require of you.
How they control you? You also have confided in? You’re afraid.

I’ve indeed often been ‘afraid’ during the past years – afraid of HIS behaviour, which, sometimes, when we were still together, I used to think verged on insanity. Now, I don’t think it just ‘verges’ on insanity.

Where is his proof of me being manipulated? What infamy? Having left him and exposed his true self (even if anonymously) is certainly considered as an infamy for him.

Jean seems unable to understand what friendship and concern for others means: for him it’s all a power game where he has to win at all costs. In his world of extreme competition and control, there is no room for honest friendship and support among human beings, and so he blames my friends and myself of doing what he himself does – since for him, controlling behaviour and manipulation are the only options available. A truly scary and chilling inner landscape.

–You also have given them information about you and you would not want this to be disclosed publicly.
Sure, they would surely publish it if you removed yourself from their hold.
AND SO WHAT!

He just can’t let go of the idea that I just might have a mind of my own, that I just might have made choices of my own and that those choices included getting him out of my life (which is the main thing he can’t stand) and, of course, all of that HAS to be due to cultic control!! In his mind, only a ‘guru’ more powerful than him, with better manipulation and control techniques than his own, could be able to ‘break the hold’ he thought he had on me.

Anyway, Jean is saying that ‘they’ (ah, you’ve got to love that mythical – dare I say ‘conspiratorial’? – threatening, nebulous ‘they’) coerced me into writing and publishing my testimonial, and that if I had ‘removed myself from their hold’, they would have ‘revealed’ those things I talk about, probably as an attempt to ‘break’ me – as if there was anything in this testimonial that could cause me trouble if people knew about it.

In fact, IF, as a result of reading that testimonial, people who are supposed to be my friends were to choose to keep away from me, well it’d just mean they’re NOT true friends and are just hypocrites more interested in the appearance of friendship than by sincerity, honesty and true caring. So why should I care about losing such ‘friends’?

 

–The truth is that we have much less to fear from them than they do from us.
This is obvious if not – they would not feel obliged to go that far.

Here comes his pitch. He’s now so sure that he has made me afraid of my friends that he and I have miraculously became a ‘WE’! Clever manipulation technique… Take note, reader, this is a perfect textbook case of pathological thinking and ploys.

The idea that I never want to see him again, never want to hear his voice, have to read his crap, think about him, etc., is impossible! Only a powerful cult that has super mind-control methods could have turned me against him!

–It’s unfortunate that you find yourself enlisted in this mess, you did not deserve that.

Poor me… I could have been living with him and his perversions and rage forever…

After defaming me, insulting me (“wh***”, “you could not last 3 days without me”, “you’re worse than the day I met you”) now he’s saying that “I didn’t deserve that”.

This looks like the psychopath’s MO: when words don’t match actions, when they confuse your mind and drive you crazy with their contradictory statements and behavior – one day very nice and utterly charming, the next day treating you like a piece of s**t and acting all surprised that you’re even upset by it.

Once he stayed away for three days and was lying asleep on the bed when she came in midmorning. “Where have you been?” she cried. “I’ve been so worried. Where were you?”

He looked sour as he woke up. “Don’t ever ask me that,” he snapped. “I won’t have it.”

“What?”

“Where I go, what I do, who I do it with – it doesn’t concern you, Elsa. Don’t ask.”

He was like a different person. But then he seemed to pull himself together, shook the sleep off, and reached out to her. “I know it hurts you,” he said in his old gentle way, “but I think of jealousy as a flu, and wait to get over it. And you will, baby, you will.” Like a mother cat licking her kitten, he groomed her back into trusting him.

Robert Hare, This Charming psychopath

–And I speak not of children.
But this will be avoided …
Just need to wait a few weeks.
As I said before, all you have is to follow the news.

If you really have friends in the group, tell them to run and protect themselves with a few documents.
It could be that spectacular … EPIC FAIL.

That is supposed to be conveyed to my friends and make them shake in their boots.

And what ‘group’ anyway? What is he talking about IN FACT? I know a forum which I’m a member of. I’ve offered to do translations for Sott and Pilule Rouge because I enjoy it. It happens that, on SOTT and on the forum, I have a group (there’s that suspicious, conspiratorial word again… “you have what? ‘a group’?” *shudder*) of friends who, because they supported me in my decision to end this caricature of a relationship, he’s now bent on destroying. Is it what he’s talking about?

His use of the term ‘group’ – without giving any name or any indication that he’s actually talking about individuals – not only serves to protect himself from defamation charges, but also to dehumanize Laura and her family (since, of course, it’s these people he’s targeting and talking about, first and foremost). By referring to these individuals as ‘the group’, he wants to convey to his ‘audience’ the impression of some vague, threatening and tentacular entity operating and controlling their ‘robot-followers’ from some obscure (maybe underground?) HQ.

Talking about these human beings as ‘the group’ (a euphemism for ‘the cult’) incites the unaware reader to see them as not human – therefore not capable of suffering, of emotions, of pain – and to view them as that threatening entity whose only aim is to ‘control’ and ‘enslave others’. For what ends? We don’t know. ‘They’ don’t have money, ‘they’ give EE classes for a ridiculously low fee, ‘they’ make available tons of material for free through the forum and the Cass websites, ‘they’ work all day like crazy. Maybe, in Jean’s mind, ‘they’ are just demons sucking at people’s soul? It might sound comical, but we’re not far from that, actually. Shades of the Inquisition… as the good crusader that he is, Jean probably imagines ‘them’ burning at the stake while I look at him with adoring eyes:

Just look at how one man can outstrip a clique of impostors

Yeah, by ‘one man’, he’s means himself.

And this is this same guy who’s accusing others of being ‘megalomaniac gurus’. Talk about projection again. Yawn.

–You have a choice to make, and most important of all your life.

Like I didn’t already make that choice by ditching him?

This dramatic tone is supposed to make me shake in my boots too. I’m not far from feeling like in a Star Wars movie. Oh wait, he actually believes Laura is Darth Vader!

This is what he wrote once on the now defunct GLP thread:

In our view, transformation is more like that of Anakin Skywalker into Darth Vader. Their assessment of life has been reworked from a borderline personality who has rocked in fanaticism.

- Do not drown yourself in too much information, intellectualization and rationalization.

It’s clear that Jean resents me for getting informed (mainly about psychopathy, narcissism and other pathological disorders…no wonder).

But anyway, since I’m supposed to be controlled by ‘the cult’, I have no will or mind of my own anymore, right? So how could I be capable of ‘intellectualization’ and reasoning, and to get ‘too much information’? I’m just supposed to follow orders and obey through threats and coercion, right?

So make up your mind buddy. Am I mind-controlled, or am I thinking too much? Mmm, maybe I’m actually mind-controlled into thinking too much?

It’s just the question of how now you have the power to help others.
Directly, bypassing the will of another.

That’s truer than he realizes, though not the way he thinks!

–Accept that you have that power.

No one have never had as much as you, decide alone.

I guess what he is saying is that I have the power to join him in declaring that Laura runs a cult that mind-programmed me. Which in the end is submitting to HIS power: (emphatic tone) “If you don’t think, feel, and say like me, it means you’ve been programmed and I’m gonna destroy you because you’re on the Dark Side.”

Where have we seen that one already?

It is just inconceivable that people like Jean – who are clearly mentally disturbed, based on their utter obsession for… well, for anything that makes them tick… last target being Laura and her family being a “cult” – have the slightest legal support to achieve their purposes that are far from having any degree of moral decency.

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Témoignage du Révérend Grant Sutherland

J’écris ce témoignage sous un pseudonyme ; j’ai aussi changé le nom de certains lieux pour protéger mon identité. Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord, je ne gagnerais rien à révéler mon vrai nom, quand il y a tant de diffamateurs prompts à harceler tout personnage public prêt à prendre position pour Laura Knight-Jadczyk et son travail. Si cela est nécessaire, je peux toujours témoigner sous mon vrai nom dans un document préparé et enregistré par les autorités légales compétentes. Mais pour le moment, je veux préserver un certain niveau d’anonymat. Cela n’enlève toutefois rien à ce que j’ai à dire. Je prends simplement mes responsabilités, en reconnaissant la nature du monde dans lequel nous vivons.

Je suis prêtre au sein de l’Église anglicane. En tant que religieux, mon travail, ma responsabilité est d’enquêter sur les questions spirituelles, dans l’intérêt de la société en général. Pour nombre de gens au sein de notre société sécularisée, cette vocation peut sembler étrange – mais elle est estimée dans de nombreux milieux, et fait partie d’une tradition de longue date. Une croyance commune veut que la prêtrise soit intrinsèquement conservatrice, et cela est vrai à bien des égards – bien qu’il y ait deux voies à considérer. Une voie pourrait être appelée la « voie du littéraliste » : il s’agit du prêtre qui cherche simplement à perpétuer la tradition qu’il ou elle a reçue. L’autre voie pourrait être appelée la « voie du chercheur ». Là, le prêtre, tout en perpétuant la tradition, explore néanmoins ses implications plus profondes.

Idéalement, tout prêtre utile à sa communauté a probablement débuté comme littéraliste, avant d’explorer plus avant la tradition afin de la comprendre. Et c’est probablement vrai pour tout chrétien. Selon ma propre tradition, celle de l’Église anglicane, cette façon de penser n’a rien de singulier. Elle est illustrée par les travaux exploratoires, empreints de bon sens, de mystiques médiévaux anglais tels que Julienne de Norwich ou encore l’auteur anonyme de The Cloud of Unknowing [Le nuage de l’Inconnaissance – NdT] et, plus tard, par les mystiques anglicans, lesquels avaient peu de temps à perdre en blabla, mensonges ou sensiblerie facile. Selon leur compréhension, le christianisme était une foi robuste qui n’avait pas besoin de protection ni d’apologétique pour être crédible. Et c’est aussi mon point de vue, parce qu’il favorise l’ouverture d’esprit et de cœur qui permettent à l’Esprit saint d’évoluer librement comme il le souhaite, et d’indiquer les voies mystérieuses du Divin.

Mon voyage dans la foi a débuté lorsque j’étais adolescent ; j’accordais beaucoup de valeur à la Bible – surtout aux paroles de Jésus. Après avoir fréquenté les églises anglicanes et méthodistes, je suis entré à l’université pour y étudier les langues anciennes, en priorité celles de l’Asie mineure, ce qui signifiait une familiarité avec l’Ancien Testament. J’ai également travaillé comme étudiant en archéologie pendant quelques mois dans la région. Ayant voulu consacrer ma vie à Dieu, je suis entré dans un monastère dans le Suffolk après avoir obtenu mon diplôme, pour y suivre une formation, à l’issue de laquelle j’ai pu contribuer à la construction d’un nouveau monastère en Ouzbékistan. Après cela, j’ai été formé pendant trois années en théologie pastorale avant d’être ordonné prêtre.

Au cours de mon travail paroissial, il m’est apparu extrêmement clair que la simple adhésion à une compréhension littéraliste du christianisme n’était pas suffisante pour ceux qui venaient à l’église. La souffrance intérieure vécue par nombre de chrétiens était peut-être adoucie par leur foi, mais ils avaient clairement besoin d’autre chose. Je me suis donc mis à explorer plus avant les profondeurs de cette foi. En 2004, je suis tombé sur le travail de Laura sur Internet. Je cherchais de plus amples informations sur la psychopathie, et j’ai découvert une profusion d’articles sur le sujet sur le site Web Cassiopaea – ainsi que certaines réflexions très profondes sur la foi chrétienne.

Laura et moi avons eu plusieurs échanges email à propos de sujets bibliques, et elle m’a permis de me mettre à jour dans mes lectures sur la Bible, ce qui m’a énormément aidé. Laura est elle-même une brillante exégète de la Bible, et ses réflexions approfondies m’ont beaucoup aidé dans mes efforts pour comprendre comment la Bible avait été assembléee. Dans les universités du monde entier, il y a beaucoup de recherches en cours sur le sujet, mais la plupart des chrétiens n’y ont malheureusement pas accès – ce qui est vraiment regrettable, car les ramifications de ces recherches sont potentiellement très importantes pour nous tous. Le travail de Laura sur la Bible – travail entièrement fondé sur sa dévotion clairement manifeste pour le divin – a été d’une grande importance pour moi, m’aidant à comprendre de façon plus élargie les voies de l’Esprit saint. Je ne saurai trop assez la remercier pour cela.

Laura et moi nous sommes rencontrés pour la première fois en janvier 2010, lorsqu’elle m’a invité chez elle ; depuis, j’ai passé trois mois au total  chez elle en tant qu’invité, à travailler sur le matériel biblique. Laura est terre-à-terre et d’un abord facile, elle a beaucoup de sens pratique. Elle n’est pas avare d’encouragements, et est vraiment soucieuse des autres. J’ai également assisté à quelques séances expérimentales de communication supraluminique via une planche aux esprits, et je peux assurer à tout le monde que cette activité est étroitement supervisée et qu’elle est conduite avec respect et courtoisie pour l’inconnu, mais que tout se déroule néanmoins dans une atmosphère enjouée et conviviale. Ces séances n’étaient ni des communications avec les morts, ni un « flirt » avec l’occulte – en aucune façon : il s’agissait d’expériences scientifiques sérieuses, qui n’ont jamais versé dans le théâtral ni l’inconvenant.

Beaoucoup de gens montrent une certaine appréhension face à ce genre d’instruments– ce qui est sans doute pour le mieux. Le monde spirituel, à propos duquel nos connaissances scientifique sont encore limitées, est une sorte de jungle, comme peuvent en témoigner nombre de prêtres. Laura elle-même a déjà conduit ce que l’Église appellerait des « exorcismes », dans le prolongement de son travail et de sa formation d’hypnothérapeute qualifiée ; il faut beaucoup de maturité, sans parler de courage, pour se frotter à ce qu’on pourrait de façon euphémique qualifier d’Esprit mauvais. Cela ne veut pas dire que l’Église elle-même comprenne pleinement ces choses – et elle l’admet d’ailleurs franchement, du moins en privé – mais la réalité de l’intensité du mal spirituel qui frappe certains individus est quelque chose que la société estime du ressort et de la compétence de l’Église. Il est important de noter que Laura a fait montre d’une grande compétence et d’une grande perspicacité psychologique à ces occasions. Je le sais, parce que j’ai écouté très attentivement les enregistrements cassette de l’un de ces exorcismes.

Deux choses ressortent de cela, selon moi : elle n’a jamais fléchi, même sous les assauts psychologiques d’un mal dirigé qui aurait mis par terre la plupart d’entre nous ; et elle n’a pas succombé à la tentation de s’instituer comme maître de l’esprit mauvais. Cela demande une sagesse et une humilité extraordinaires, lorsqu’on se trouve confronté à quelque chose de manifestement mauvais et, à vrai dire, d’inconnu.

Ce genre d’expérience place Laura en bonne position en ce qui concerne les interactions avec le monde spirituel, qui regorge indéniablement de dangers, mais aussi de bienfaits pour l’humanité – du moins en potentiel. Toutefois, comme pour n’importe quelle information obtenue d’une source spirituelle, la vérification constante est de mise – et pour cette raison, la plupart des travaux de Laura  consistent en des recherches assidues d’un haut niveau académique. C’est certainement la personne la plus érudite que j’aie jamais rencontrée, et un auteur brillant sur les questions spirituelles – ce qui en soi n’est pas une tâche facile, beaucoup d’écrits contemporains sur le sujet pouvant se révéler assez médiocres ou verser dans la mystification. Laura, quant à elle, n’est rien de tout cela. Elle est claire, directe et aime creuser en profondeur.

Tout cela pourrait sembler quelque peu abscons – mais le travail de Laura a des implications concrètes. Notre monde est assailli par le mal sur bien des fronts. Par certains aspects, ce mal n’est que de l’ignorance ordinaire, mais il peut également prendre des formes très directes, intentionnelles. Les recherches en psychologie que Laura continue à mener se focalisent sur les dégâts commis dans des contextes familiaux et relationnels narcissiques, et ceci a de nettes implications pastorales, comme on peut le voir sur son forum Internet. Elle a aussi examiné les blocages entravant la progression personnelle des individus, dans leurs efforts pour devenir plus mûrs et responsables. Ces outils permettant une connaissance de soi plus profonde sont inestimables – et par le travail, on en découvre toujours plus. Un succès notable ici est la récente création de Eiriu Eolas, une série de techniques de respiration qui relaxent l’esprit et le corps en profondeur, et libèrent les blocages émotionnels profondément enfouis.

Laura et ses associés se concentrent aussi sur les dégâts commis par les psychopathes – les personnes dépourvus d’une conscience fonctionnelle. La dévastation et le désarroi causés par les psychopathes ont un impact durable sur chacun d’entre nous en tant qu’individus. Mes propres recherches ont révélé que les psychopathes sont la cause première de la détérioration continue de la société, qu’ils ont déformée et dégradée. Dans les affaires et en politique, sans parler des sciences, beaucoup de dégâts ont été commis. Il est maintenant clair que la plupart des misères de la guerre et de l’exploitation économique sont largement causées par de tels individus.

Laura a contribué à la publication d’un livre particulièrement important : Ponérologie politique, du psychologue polonais Andrew Lobaczewski, qui explore les mécanismes par lesquels une société peut être brisée par des psychopathes qui tiennent les rênes du pouvoir politique. En effet, on trouve beaucoup d’individus de ce genre à des postes de dirigeants nationaux, ce qui devrait nous causer beaucoup d’inquiétude. Les psychopathes et ceux qui les soutiennent : les personnalités autoritaires – la masse des gens qui suivent simplement ce qu’on leur dit de faire, du moment qu’il s’agit d’une figure d’autorité, ou perçue comme telle – contribuent à causer des souffrances indicibles. Et d’ailleurs, la vie religieuse elle-même a été profondément corrompue par de tels individus.

En jetant la lumière sur ces choses, Laura et ses alliés ont dû subir (c’était prévisible) des attaques. Ceux qui l’attaquent prospèrent dans les ténèbres. Les détracteurs ont tenté de dépeindre le groupe de Laura comme une secte, dans l’espoir que s’ils la traînent suffisamment dans la boue, celle-ci collera assez longtemps pour susciter des soupçons. C’est pourquoi j’ai écrit ce témoignage. Je suis témoin de la vérité, et cette vérité est que Laura est une chercheuse. C’est ce qui la fait avancer – la quête de la vérité, si tant est qu’on puisse la connaître. Cette quête, en plus d’être scientifique, est donc aussi nécessairement spirituelle. Cela peut paraître singulier, dans un monde où la recherche tend à être quelque peu fragmentée, mais en fait cela n’a rien d’inédit. C’est, après tout, tout à fait dans la ligne du « chercheur » chrétien « adulte », et d’une approche holistique des sciences. L’équipe de chercheurs associés, qui inclut aussi le mari de Laura – un physicien universitaire respecté – suit également cette approche, et un fort sentiment de communauté unit les membres de ce qui, en essence, constitue une association de recherche.

Pour toutes ces raisons, je recommande chaudement Laura et son projet Cassiopaea, une initiative courageuse et intègre dont le but est d’en apprendre plus sur nous-mêmes et notre condition, dans un contexte matériel comme spirituel.

10 avril 2011

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Témoignage de Harrison Koehli

J’ai eu l’opportunité de rencontrer Laura et sa famille pour la première fois fin 2006. Je suivais son travail depuis environ 3 ans, lisant son site Web et ses ouvrages pendant des heures.

Jusque-là, je n’avais jamais été satisfait des réponses apportées par les leaders religieux, les enseignants et autres prétendues autorités dans ma vie aux « grandes questions ». Ce que je voyais autour de moi ne me plaisait pas : vile cruauté, violence gratuite, bigoterie rigide, et la souffrance qui résulte de l’ignorance. Mais en même temps, je sentais que la vie, c’était plus que cela – une impression de mystère qui n’étais jamais évoquée ni expliquée de façon satisfaisante. Cette impression pouvait être suscitée par un geste attentionné et sincère, ou par un mystère provoquant l’émerveillement et un respect mêlé de crainte ; des anomalies venant perturber la « norme statistique » des événements de la vie de tous les jours.

En grandissant, j’ai commencé à poser encore plus de questions : pourquoi ce mal et cette souffrance dans le monde ? Savons-nous vraiment tout ce qu’il y a à savoir sur la nature de la réalité ? Qu’est-ce qui se cache sous la surface ? Tout débuta vraiment pour moi par un cours de philosophie au lycée, et au bout de quelques années passées à suivre les pistes et à relier les points, j’ai trouvé les travaux de Laura.

Ce que j’ai lu m’a remué jusqu’au fond de l’âme. Non seulement ces travaux confirmaient plusieurs de mes vagues intuitions sur la vie et le cosmos, mais ils exposaient tout dans le détail ; c’était une leçon d’humilité, mais c’était aussi enthousiasmant. Voilà des recherches qui semblaient aborder chaque question importante ou d’intérêt pour moi, et plus encore. Cela ne veut pas dire que c’était facile. J’ai lu des choses difficiles à accepter, auxquelles je ne pouvais me contenter de croire aveuglément. Alors j’ai continué à chercher, vérifiant les sources et tout ce qu’il m’était possible de vérifier. J’en venais invariablement aux mêmes conclusions ; un processus difficile mais infiniment gratifiant.

Ce qui m’a frappé d’emblée, c’est la nature des recherches de Laura : sa méthode, ses résultats, et le partage. Son travail est motivé par une curiosité sincère quant à la nature de l’humanité et de l’univers que nous occupons. Cette curiosité implique qu’aucun sujet ne soit écarté. Si Laura tombe sur une affirmation insolite ou bizarre, elle l’abordera comme n’importe quel autre problème, sans l’accepter aveuglément ni nier sa possibilité à cause de notions et de jugements préconçus. Sa méthode est ouverte, tout en étant rigoureuse, même si cela signifie accepter des conclusions qui ne sont pas populaires. Mais même dans ce cas, elle est toujours ouverte à de nouvelles données et prête à changer d’avis lorsque de nouvelles preuves viennent invalider une théorie. Elle partage également gratuitement ses résultats ; quiconque est intéressé peut les accepter ou les rejeter. Ayant lu ses travaux et l’ayant rencontrée en personne à quatre occasions, en plus d’échanger avec elle sur Internet depuis cinq ans, je ne l’ai jamais vue trahir ses idéaux : la recherche ouverte et le libre partage, que sous-tend son souci de vérité et d’humanité.

De même que j’ai abordé les écrits de Laura avec scepticisme, j’ai abordé ceux de ses diffamateurs de la même manière : en vérifiant les sources et en comparant les témoignages. D’un côté, il y avait les travaux de Laura : sincères, transparents, rigoureux et vérifiables. De l’autre, ceux des gens qui l’attaquaient : rédigés sous forme d’insultes de bas étage, mensonges vérifiables, sous-entendus invérifiables, et mépris subtil pour la quête transparente de la vérité. Je n’ai pu manqué d’observer les choses mêmes qui me troublaient depuis l’enfance : la nature puérile et malveillante des attaques, le blackout implicite sur la recherche libre et les vérités inconfortables, la cruauté et la malveillance maquillées en inquiétude ou souci de« partager des faits ». Les choses écrites par ces individus en disent plus long sur leur propres personnalités et motivations que sur Laura, dont la vie, il faut le reconnaître, est un livre ouvert.

Début 2006, après cette période de lectures et d’échanges en ligne, j’ai visité les bureaux de Red Pill Press, la société d’édition co-fondée par Laura. Cet été-là, ayant fini mes études universitaires, j’ai eu l’opportunité de venir travailler pour cette société – un travail de rêve pour moi. Depuis, je suis devenu co-propriétaire de la société, et d’une autre affaire qui marche. Durant tout ce temps, je n’ai jamais été témoin de quoi que ce soit ressemblant à une vision « sectaire » ou à un comportement de « gourou » chez Laura.

Les membres des groupes de recherche sont toujours encouragés à faire fonctionner leur matière grise. En fait, c’est l’un des principes fondateurs du travail que nous effectuons : apprendre à chercher, à penser, à questionner, et à ne pas être influencé par les pressions sociales. S’il y a quelque chose qui n’est pas encouragé, c’est bien une attitude sectaire : un comportement servile, une acceptation aveugle de ce que dit autrui. Personnellement, mes propres demandes de conseils personnels et de feedbacks ont été toujours été reçues avec une attention mesurée et beaucoup de perspicacité. Et j’ai toujours été libre de faire mes propres choix. Je n’ai été témoin d’aucune coercition ni d’abus sous quelque forme que ce soit.

Ce que j’ai vu, ce sont des gens qui travaillent dur, qui offrent des conseils sincères, et qui se soucient du bien-être émotionnel, physique et social de chaque membre (sans parler de ceux qui ne sont pas liés aux groupes). Les membres sont activement encouragés à développer des relations plus équilibrées avec leur famille, collègues, et époux. La seule fois où j’ai remarqué des conseils différents concernait des relations dont la nature était manifestement abusive, et même alors, toutes les alternatives (y compris le conseil conjugal)  avaient d’abord été encouragées et suggérées. Cela est un aspect de l’application des connaissances sur les prétendues « grandes questions » : ce que signifie vivre et fonctionner en tant qu’être humain à part entière : comprendre ses responsabilités personnelles et sociales et ses propres traits de personnalité qui nous empêchent de traiter les autres avec attention et considération.

En fait, le travail de Laura consiste largement à dévoiler les attitudes « sectaires » et les maux qu’elles causent aujourd’hui dans le monde. À la lumière de cela, le fait que certains aient collé l’étiquette sectaire sur Laura et les groupes de recherche qu’elle a créés est ironique à l’extrême. En dévoilant le caractère psychopathique des « personnalités sectaires », elle a elle-même été accusée de la même chose.

Une telle accusation est non seulement absurde pour quiconque la connaît personnellement, elle est également risible. De par mon expérience avec elle ainsi qu’avec sa famille, ce sont des gens qui ont vraiment les pieds sur terre, qui sont drôles, attentionnés, intelligents et travailleurs. Non seulement Laura m’a encouragé à réfléchir, mais elle m’a appris quelques compétences en cuisine qui me manquaient cruellement ! Elle a aussi encouragé et partagé mon enthousiasme et ma curiosité concernant divers centres d’intérêts. Lorsque j’étais chez eux, personne ne m’a traité avec mépris ou condescendance. En fait, tout à fait l’opposé. Ces gens sont les « anomalies » que je cherchais depuis tant d’années : des gens biens en tous points ! Depuis que je les ai rencontrés, j’en suis venu à les considérer comme de véritables amis, et même comme une sorte de deuxième famille (bien que sans les dysfonctionnements qui caractérisent habituellement les relations familiales !). J’ai aussi été témoin de la peine qu’ont causée ces attaques. Laura a payé le prix fort pour ses idéaux, et cela ne fait que renforcer mon respect à son égard. En dépit des mensonges et des attaques cruelles lancés contre elle, elle continue à partager ses recherches.

Lorsque je suis tombé sur ses travaux, je n’aurais pas imaginé qu’elle donnerait autant de son temps et de son énergie, à moi ou à quiconque le demande. Ni que j’aurais l’opportunité d’échanger et de contribuer à ce niveau-là. Lire et soutenir ses recherches m’a permis de rencontrer des gens formidables, de me faire des amis, de mûrir personnellement, et pour cela, je lui suis éternellement reconnaissant. J’ai plus appris « ici » sur la vie, l’univers et tout un tas de chose, que durant toutes mes années d’études. Au cours du processus, j’ai découvert des choses sur moi-même, ai surmonté de vieilles manies, inhibitions, et ma timidité. J’ai un travail que j’aime, je fais quelque chose qui a un sens pour moi. Chaque jour, j’apprends quelque chose de nouveau, et mon émerveillement et mon appréciation de la vie et de ses immenses possibilités ne cessent de croître.

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Témoignage de Nicklebleu, Docteur en médecine, membre du forum Cassiopaea

Laura Knight-Jadczyk, son mari Arkadiusz et l’équipe réunie autour de l’expérience cassiopéenne ont récemment été critiqués sur Internet et qualifiés de « secte ».

Pour commencer, c’est une vieille méthode, utilisée (pour ce que j’en sais) pour la première fois par Karl Marx pour discréditer ses adversaires politiques : « Sektierer » (qu’on peut traduire par « membre d’une secte » mais avec une connotation très négative). Il cataloguait ainsi tous ceux qui critiquaient ses théories et ses divagations psychopathiques.

Dans les années 80, cette méthode fut utilisée principalement par les cercles gauchistes pour discréditer les individus et groupes conservateurs – j’ai une expérience directe de cela, je la décrirai en détail plus bas.

Je suis né en 1961 dans une famille suisse très conservatrice, où le père était la figure dominante. Mon père était politiquement actif dans la communauté et très dévoué à son travail, alors je ne le voyais beaucoup vu lorsque j’étais petit. Il est mort lors d’une excursion en montagne quand j’avais seize ans.

La période qui s’ensuivit fut très difficile pour tout le reste de la famille (ma mère et mes deux sœurs). Mes sœurs prenaient des drogues et, quant à moi, je faillis être renvoyé de l’école en raison de mauvaises notes. Avec l’aide des autorités scolaires, des professeurs, des amis et des psychologue, nous avons finalement pu nous en sortir sans trop de séquelles ; ma sœur cadette et moi-même avons fait médecine et ma plus jeune sœur travaille aujourd’hui pour une grosse compagnie d’assurance.

J’ai toujours été un lecteur vorace, depuis mon plus jeune âge – je ne me comprenais pas moi-même ni les autres gens, ni le monde qui m’entourait. J’étais très timide, surtout avec les filles, mais j’ai toujours été respecté pour ma vivacité d’esprit et mes « connaissances » étendues. Lors de ma première année en fac de médecine, j’ai fini par rechercher l’aide de psychologues pour y voir clair dans mes problèmes. S’en est suivi une longue et intense psychothérapie basée sur les travaux d’Alfred Adler, également réputé pour son travail en thérapie des profondeurs. Cela m’a ouvert de nouveaux horizons et je me suis dit que j’avais enfin trouvé les outils pour comprendre – du moins un petit peu – le fonctionnement humain.

Les personnes qui proposaient les services de psychologues formaient une sorte d’organisation, qui avait été fondée par un ancien élève d’Adler du nom de Friedrich Liebling. Lorsqu’il est mort au début des années 80, Adler a laissé l’un de ces psychologues à la tête de ce groupe. Petit à petit, ce groupe a subi une lente transition, passant d’un groupe ouvert, où les désaccords et les discussions étaient non seulement tolérées mais ouvertement encouragées, à un groupe prônant un système de croyances de plus en plus monolithique. Il y avait une hiérarchie tacite à la tête de laquelle se trouvait une directrice qui vous offrait des louanges si vous faisiez ce qu’on attendait de vous, et sermonnait ou excluait ceux qui ne suivaient pas la ligne.

Au début des années 90, le groupe a dérivé de plus en plus vers l’extrême droite. Il est également devenu actif dans les campagnes contre la légalisation des drogues et contre le SIDA. À la même époque, le groupe a également commencé à être attaqué de façon très virulente dans les médias, qui ont commencé à le traiter de « secte », principalement parce qu’il allait à l’encontre de la ligne gauchiste dominante. Tandis qu’il y avait très certainement des éléments susceptibles de qualifier ce groupe de secte (comme le sentiment « d’avoir raison et que tous les autres ont tort », l’absence de discussions ouvertes et une structure fortement hiérarchique), il n’y avait néanmoins aucune pression pour rester dans le groupe. J’ai finalement quitté ce groupe vers la fin des années 90 et ai migré en Australie.

En rétrospective, je dois dire que j’ai beaucoup appris de ce groupe : non seulement cette expérience m’a ouvert les yeux sur les machinations politiques et l’injustice dans notre monde, mais cela m’a aussi aidé à régler de nombreux problèmes et manques personnels qui m’empêchaient de mener une vie indépendante et épanouissante.

Et puis le 11/9 est arrivé, et ce fut la première fois où j’eus l’impression de percevoir un pouvoir occulte qui façonnait notre monde, pouvoir que je n’avais pas perçu auparavant. Ce fut mon premier aperçu de « L’homme derrière le rideau ». Alors fermement ancré dans l’ère Internet, j’ai écumé le Web à la recherche d’informations qui n’étaient souvent disponibles nulle part ailleurs – quel manne ! Mais en même temps j’ai aussi réalisé qu’il fallait prendre toutes ces informations avec des pincettes, car il était clair que beaucoup d’informations postées sur le Net venaient de personnes ayant des objectifs très divergents.

J’ai aussi commencé à faire des recherches sur la nutrition – et c’est comme ça que j’ai finalement découvert SOTT. Je suis littéralement « tombé » dessus – avec « l’aide » d’un moteur de recherche, qui vous présente des sites au hasard selon vos intérêts. Et j’ai dû tomber deux fois sur ce lien au hasard avant de finalement cliquer dessus.

J’ai été immédiatement captivé et ai lu la série L’Onde en ligne. Ni une ni deux, j’ai aussi commandé les ouvrages papier. Quel nouveau monde s’offrait à mes yeux ! Laura était une chercheuse de vérité intrépide, mais aussi une personne possédant des connaissances incroyables, un don pour recouper les informations – et un grand sens de l’humour.

Au début j’étais un peu sceptique par rapport au fait qu’elle semblait obtenir certaines informations de sources « channelisées » – des C’s, comme elle les appelait. J’étais fermement ancré dans la pensée newtonnienne-cartésienne, suspicieux vis-à-vis de tout cet univers New Age fait de cristaux, d’homéopathie et de « spiritualité », mais l’étendue des informations ainsi que la nature poétique et humoristique des transmissions m’ont conduit à avoir un regard neuf sur les C’s. Et leurs antécédents étaient tout à fait impressionnants.

Découvrir SOTT a véritablement changé ma vie – je participe au forum et au groupe de traduction depuis le début 2008. J’en ai plus appris sur la vie et  notre planète, la nutrition, la santé, la psychopathie, l’Histoire, l’archéologie, la science et nos futurs probables qu’au cours des 40 années précédentes. Non seulement cela, mais j’en suis venu à la réalisation que 95% des choses que je croyais être vraies étaient en fait des mensonges et de la propagande. Laura et son équipe ont véritablement « ouvert mes yeux et mon cœur ». Tandis que je suis souvent désespéré par toute la négativité, la cruauté et les nuages sombres qui s’accumulent sur notre monde, Laura et les C’s m’ont offert une nouvelle perspective. Tout ce qui arrive arrive pour une raison : c’est une leçon, qui nous permet à tous d’apprendre et de grandir. Nous ne sommes pas dans un univers froid et impersonnel et les malheurs qui nous tombent dessus, nous les êtres humains, ne sont pas simplement dus hasard. Cette seule réalisation m’a ouvert de nouveaux horizons et m’a donné de l’espoir pour notre avenir – aussi sombre qu’il puisse paraître aujourd’hui.

Ayant passé plus de 10 ans dans un environnement sectaire, je sais à quoi ça ressemble et je sais « ce que ça fait ». Attribuer des comportements et des structures « sectaires » à Laura et son équipe est de la folie pure – en fait, je suppose que ces attaques sont dirigées avec la même précision psychopathique tordue contre les forces mêmes qui pourraient s’opposer aux psychopathes – exactement comme cela est arrivé à cet autre groupe dont je faisais partie.

Je ne peux qu’encourager chacun à regarder de ses propres yeux et à ressentir avec son propre cœur. Après tout, il suffit de suivre la devise de Laura : « Ne croyez rien – pensez par vous-même ! »

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Témoignage de Carolyn MacCallum

Je suis membre du groupe de discussion QFS/Cassiopaea depuis dix ans, et j’ai rencontré Laura, Ark et leur famille à sept occasions, lors de visites d’une semaine ou plus. Ce sont les personnes les plus aimables, travailleuses et généreuses qui soient, elles se consacrent totalement à leur travail. Elles n’ont jamais accepté aucune aide – sous quelque forme que ce soit (particulièrement financière) – qui les aurait obligés à compromettre leur intégrité ou leur but, qui est de diffuser la Vérité.

L’un des remarquables accomplissements de QFS a été l’aide matérielle apportée à ses membres sous la forme de bourses d’études, et les opportunités de collaboration offerts à ceux qui souhaitent former des partenariats professionnels. Cela a permis à des membres de pratiquer un métier qu’ils aiment au lieu de se contenter de ce que leur offre un marché de l’emploi en déliquescence. J’ai personnellement bénéficié de ce type d’aide. J’ai été mise en contact avec des membres dans ma région qui cherchaient à investir dans un projet prometteur. Ils avaient besoin de gens qui pouvaient donner du temps, de l’argent ou les deux. Ensemble, avec l’aide du réseau, nous avons mis sur pied une société florissante, qui non seulement subvient à nos besoins, mais qui est également devenu un acteur important de la communauté locale. Rien de tout cela n’aurait été possible sans QFS.

Les membres de QFS sont des penseurs intelligents et indépendants qui abhorrent l’idée de « pensée de groupe ». QFS est tout sauf une « secte ».

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Témoignage de Terry et Jan Rodemerk

Voir aussi : Copyright Notice From Laura and Ark

Note : (« Frank Scott » est un pseudonyme adopté sur requête de « Frank Scott ». Pour connaître les détails de la dynamique du premier Groupe cassiopéen, le lecteur peut lire l’article de Thomas French publié dans le St. Petersburg Times en février 2000.)

Témoignage de Terry et Jan Rodemerk

Ayant collaboré directement à l’Expérience cassiopéenne pendant plusieurs années avec Frank Scott et Laura, nous estimons pouvoir attester de ce qui suit en toute bonne foi :

1 – Frank Scott n’a aucun droit d’affirmer qu’il était le principal participant à l’expérience cassiopéenne. Il n’a aucun droit de donner à quiconque la permission d’utiliser ce matériel.

Frank Scott n’a pas participé à la retranscription des enregistrements, à l’organisation des informations sous forme lisible, aux recherches de fond sur les informations reçues ou au développement de questions pour les futures séances soit à partir de nouveaux sujets, soit à partir des informations reçues au cours de séances précédentes. Frank Scott posait rarement des questions ; il n’en a posé que très peu, à l’occasion.

3 – Frank Scott venait aux séances quand il en avait envie. Généralement après 22h30, quelle que soit la séance. Parfois, il ne venait pas du tout. Ses retards et ses absences reflétaient son impression d’être l’unique channel et que rien ne pouvait se faire sans lui. Nous l’attendions, non parce que nous avions besoin de lui, mais parce que nous le considérions comme un ami et un membre du groupe. Du fait de ses retards, les séances se prolongeaient jusque tard dans la nuit, parfois jusqu’à 4h du matin.

4 – Frank Scott n’est pas le channel des C’s. Ce n’est pas parce qu’il le pense que c’est vrai. De nombreux tests ont été effectués qui confirment ce fait.

5 – Frank Scott et Laura n’ont pas initié le contact avec les C’s ; ce sont les C’s qui ont initié le contact, à cause de la quête de Laura ; une quête de toute une vie concernant la vérité sur la condition humaine. Les questions auxquelles ont répondu les C’s venaient de Laura.

6 – Les C’s ont initié le contact. Ils sont l’émetteur. À chaque séance, le groupe est le récepteur. Le véritable channel, c’est la connaissance transmise de la 6e à la 3e densité. L’allégation de Frank Scott selon laquelle il serait le channel est comparable au fait de prétendre être l’auteur de tous les programmes radio et télé en vertu du fait que Frank Scott possède une radio et une télé pour recevoir ces programmes.

7 – Les C’s ont déclaré transmettre via les signaux RF de la supernova Cass « A » qui émettent à travers l’espace en direction de la Terre. Frank Scott possède-t-il cette capacité de transmission ?

8 – Depuis le premier contact avec les C’s, Laura a travaillé très dur sur le matériel. Laura a organisé et s’est chargé de l’enregistrement du matériel. Elle possède les cassettes. C’est elle qui appuyait sur les boutons « stop » et « enregistrer ». C’est elle qui posait la plupart des questions. Je (Terry) posais beaucoup de questions. Toutes les réponses sont enregistrées avec la voix de Laura. Frank Scott ne faisait rien. Il montrait très peu d’intérêt pour toute cette partie du travail. Son seul intérêt était de manipuler le groupe de diverses façons.

9 – Frank Scott accuse Laura de tenter de se faire de l’argent sur le matériel cass. Nous sommes témoins du fait que Laura a de nombreuses fois demandé à Frank Scott s’il avait des idées sur les moyens de rendre le matériel disponible au public.

10 – Frank Scott n’a montré de l’intérêt pour le matériel que s’il y avait moyen de se faire de l’argent avec. Nous sommes témoins du fait que Frank Scott, à de nombreuses occasions, a indiqué que son seul intérêt pour le matériel était financier : il a dit que Laura devrait faire payer de fortes sommes d’argent aux gens pour qu’ils puissent lire le matériel, et qu’ainsi elle pourrait alors le rémunérer pour qu’il vienne « channeliser ».

11 – Frank Scott prétend que Laura construit une secte autour du matériel. C’est une affirmation très grave. Peut-il l’étayer ? Nous répondons par la négative. Cette affirmation est calomniatrice et diffamatoire.

12 – Lorsque Ark est arrivé, Frank Scott est devenu plus versatile et morose. Frank Scott s’est efforcé d’empêcher Laura de collaborer avec Ark. Après l’arrivée de Ark aux États-Unis, Frank Scott a tout bonnement disparu de la scène. Il se montrait de moins en moins souvent, et restait beaucoup moins longtemps aux séances qu’avant l’arrivée de Ark.

13 – De notre point de vue, le problème de Frank Scott concernant Laura n’a rien à voir avec le matériel. Son problème, c’est de faire payer cher à Laura le fait d’avoir rencontré Ark.

14 – Jan et Terry Rodemerk sont du côté de Laura et Ark. Laura et Ark sont des gens très bien qui font tout pour faire connaître le matériel C’s au public. Le matériel a été transmis par les C’s à Laura. Puisque ce sont les C’s qui ont créé le matériel, c’est eux qui devraient avoir les droits d’auteur. Mais comme cela n’est pas très pratique et que les C’s sont moyennement intéressés par les problèmes légaux de 3e densité, nous affirmons que Laura est l’unique propriétaire des droits d’auteur de ces informations, étant donné que c’est elle qui a fait tout le travail sur ce projet. La seule contribution de Frank Scott s’est résumé à s’asseoir à table, comme tous les autres, pour les séances. En-dehors de cela, sa contribution est nulle.

15 – Nous sommes heureux de déclarer que Laura et Ark sont des amis, et d’avoir participé avec eux à quelque chose d’unique. Avant toute cette histoire, nous considérions également Frank Scott comme notre ami. Aujourd’hui, tout ce que nous pouvons dire, c’est que Frank Scott nous a cruellement déçus.

Terry et Jan Rodemerk

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Témoignage d’Incognito, membre du forum Cassiopaea

En 2002, en cliquant sur un lien dans un email, j’ai découvert un monde fascinant dont j’ignorais l’existence. J’ai lu Amazing Grace, L’Onde et Adventures, et des centaines d’articles. J’ai lu pendant des heures chaque jour, pendant plusieurs mois. Je suivais des liens, avais constamment le nez dans le dictionnaire, lisais tel paragraphe ou telle phrase qui me faisaient méditer pendant des heures, jusqu’à un déclic soudain. Pendant des mois, je n’ai même pas réalisé qu’il y avait un forum, parce que le site regorgeait de tant d’informations où focaliser son attention.

J’avais passé tellement de temps à tenter de comprendre la cruauté humaine et étais si profondément attristée par l’état du monde que trouver ce site fut vraiment salutaire pour moi. Les connaissances et la compréhension acquises m’ont aidée à trouver une paix intérieure que je n’avais jamais connue avant, et cela ne serait jamais arrivé sans Laura/Cassiopaea. Merci de tout cœur pour cela.

À l’époque, la partie channeling était secondaire pour moi ; j’étais plus intéressée par les recherches et les enseignements ; j’avais passé les deux dernières années à lire des tonnes d’information channelisées et avais cessé d’y prêter attention, mais avais tout de même remarqué que les Cassiopéens se distinguaient nettement des autres sources channelisées.

Lorsque j’ai lu les accusations de secte, j’étais vraiment stupéfaite et ne les ai pas vraiment prises au sérieux au début, tant elles étaient bizarres et tordues.

Les accusations sont devenues de plus en plus déconcertantes à mesure que le temps passait. Je n’ai jamais vu quiconque, au sein de l’équipe de Laura, tenter de « vendre » la vérité à quiconque, de convaincre quiconque de quoi que ce soit, ni de soutirer de l’argent à qui que ce soit. En fait, Laura envoie de l’argent aux personnes lorsqu’elles en ont besoin, envoie des vitamines, des enzymes, des informations sur la santé, des CD’s EE/méditations gratuits et tout ce dont telle ou telle personne a besoin sur le moment, alors qu’elle-même ne s’accorde aucun extra.

Le groupe n’a de cesse d’encourager les gens à ne pas croire en quoi que ce soit sans rechercher d’abord les faits par eux-mêmes.

De façon assez intéressante, les accusations de secte ont causé un retour de bâton qui a vraiment bénéficié aux groupe, et peut-être bien à tout le monde en général. Elles ont stimulé la créativité. Elles ont permis d’en savoir plus sur la manipulation, le mensonge et les manœuvres prédatrices. Les membres du groupe ont appris à mieux détecter ces manipulations et sont donc mieux équipés pour affronter les comportements psychopathiques. Je suppose que c’est un effet involontaire de ces accusations de secte :-)

Le programme EE que Laura et le Dr. Gaby ont créé s’est avéré une expérience très intéressante pour moi. Il vous change, vous relaxe, vous guérit, et vous aide à vous adapter aux autres au lieu de simplement « réagir ». Lorsque j’ai commencé le programme, j’étais incapable de passer de la position allongée à debout sans d’abord rouler sur le ventre, me mettre à quatre pattes et m’appuyer à une table. J’avais de gros problèmes de santé et venais de subir une opération abdominale majeure, le 8 avril.

En 8 semaines, mon énergie est revenue à grande vitesse, et je me sentais beaucoup mieux. Ma souplesse est revenue, l’engourdissement qui persistait dans ma cuisse gauche après l’opération a disparu. Les contractions dans mes mains ont aussi disparu. Mon médecin m’avait pourtant dit que je devrais apprendre à vivre avec une cuisse engourdie et une sensation de contraction dans les mains. Mais après avoir adopté une meilleure alimentation, avoir utilisé le sauna infrarouge et le programme EE, je me sens toute neuve.

Laura donne son cœur et son souffle au monde, chaque jour. Mais assez dit.

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Témoignage de Richard Sawyer, BSC, PGCE

Chacun d’entre nous est arrivé aux travaux de Laura Knight-Jadczyk par des chemins différents, et tous ceux qui participent à ce réseau partagent le même respect pour toutes les connaissances et le soutien reçus, fruits des efforts de Laura.

Lorsque j’avais 14 ans, j’étais un grand fan du groupe de rock australien INXS. J’avais acheté un grand poster pour mettre sur le mur de ma chambre ; j’ignore pourquoi, mais sur ce poster, il y avait cette citation : « La vie est une tragédie pour celui qui sent et une comédie pour celui qui pense. » Horace Walpole. Durant la plupart de mes jeunes années, j’ai vécu comme si la vie était une plaisanterie. Je ne la comprenais pas et, dans ma vision naïve et innocente, distrait par le chaos des gadgets rutilants, poussé à combler des désirs auto-destructeurs, la pensée que ce monde n’était pas un endroit « sérieux » me satisfaisait complètement. Je savais juste au fond de moi que quelque chose clochait.

Une tentative vite avortée d’entamer une carrière de comique bouddhiste végétarien s’est soldé par davantage de questions que de réponses. Alors je suis devenu professeur d’informatique, en Asie du Sud-Est et plus tard au Moyen-Orient. À des milliers de kilomètres de chez moi, la bulle protectrice dans laquelle j’avais grandi – BBC, matches de foot et matches de cricket du dimanche et pintes de bière tiède – a vité éclaté lorsque j’ai été confronté à la vision d’enfants à la colonne vertébrale pliée en deux à cause des effets – oubliés depuis longtemps – de l’agent Orange. Voir les conséquences de la destruction de millions de vies et la souffrance permanente au nom de la Guerre et de la « démocratie » a eu un profond effet sur ma vision du monde – tout à coup, ce n’était plus drôle : c’était une tragédie.

C’est à cette époque que j’ai découvert les travaux de Laura Knight-Jadczyk via SOTT.net et les sites Web Cassiopaea. La sincérité et l’honnêteté des articles et des podcasts me disaient que j’avais trouvé ce que je cherchais. Les mots ne peuvent exprimer la gratitude que je ressens envers la détermination constante de ces personnes à explorer et disséminer la vérité, en ne négligeant aucun détail. Grâce aux lectures et aux recherches auxquelles j’ai collaboré, j’ai tellement appris sur le monde dans lequel nous vivons et sur les raisons qui font que ce monde est si différent de la vision simple que nous en avions, enfants. La compassion et le rare soutien dont j’ai bénéficié m’ont permis de développer ma créativité intérieure et mes compétences, avec comme objectif de devenir la meilleure personne possible ; pas dans un but égoïste, mais pour le bien d’autrui.

J’ai eu le plaisir de rencontrer Laura, Ark, leur famille et amis proches, et je n’ai jamais rencontré des gens aussi compatissants, pleins d’entrain, dévoués et engagés ; engagés pour le bien de l’humanité. Les témoignages sur ce site illustrent la profondeur et l’étendue de ce réseau de personnes issues de tous milieux et rassemblées dans une même quête – un désir fervent de comprendre le monde dans lequel nous vivons, de se relier aux véritables valeurs humaines, et de vivre paisiblement et sereinement. Mais pour pouvoir le faire, il est nécessaire, même si cela est difficile, d’identifier les individus pathologiques et de les exclure de ce rassemblement, car ils n’ont de ce cesse de vouloir corrompre et détruire ce qui est juste, intègre et honnête.

Cette dernière remarque explique pourquoi un groupe de personnes travaillant de concert dans le but de découvrir la véritable nature de notre réalité fait face aux critiques et aux attaques d’individus insensés. La réalité de notre monde est trop dure à affronter pour bien des gens, et ces gens sont des proies faciles pour les individus pathologiques qui cherchent à contrôler l’humanité et à s’auto-glorifier aux dépens des masses. Pas étonnant que, où que l’on regarde, on voit une minorité prospérer sur les malheurs de la majorité – « La vie est un jeu pour le fou, une comédie pour le riche et une tragédie pour le pauvre. » - Cholem Aleikhem

J’ai profondément mûri au sein du groupe. Les conseils que j’ai reçus de ce réseau de personnes sincères, concernant des questions personnelles et professionnelles génératrices de conflits, m’ont permis de faire face aux défis de la vie de tous les jours. J’ai appris (non sans souffrance) à ne pas agir uniquement dans mon propre intérêt, mais au final dans l’intérêt de ceux qui m’entourent.

Surtout, depuis que je participe aux groupe de recherche, j’ai appris (et apprends toujours) à affronter les aspects difficiles de cette existence – dans toute ses peines, ses souffrances et ses joies. Avec le soutien du réseau, j’ai appris que ce n’est qu’en affrontant la vie telle qu’elle est que l’on peut vraiment vivre et ressentir ce que signifie vraiment « être humain ». Ce n’est qu’en changeant notre regard et la façon dont nous abordons le monde que nous pouvons commencer à transformer notre environnement pour qu’il devienne celui dans lequel nous aimerions tous vivre. La vision et l’espoir de créer un monde meilleur est une cause noble à laquelle consacrer ses efforts. Une vision qui, je crois, est partagée dans les écrits de Laura, par son équipe bénévole de contributeurs et, aujourd’hui, par moi-même.

Cela fait des années que je n’ai pas reposé les yeux sur ce poster d’INXS ; je crois qu’il doit être quelque part dans un grenier, ou au fond d’une poubelle. Si je l’avais toujours en ma possession, la passion nouvelle que j’éprouve maintenant pour la vie du fait de ma participation à ce réseau me ferait recouvrir cette citation par une autre citation, celle d’une actrice australienne, Radha Mitchell : « La vie n’est ni une comédie ni une tragédie ; la vie, c’est ce que vous en faites. »

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Témoignage de Henry See

C’est bizarre. Si vous demandez aux gens : « Pensez-vous que s’améliorer soit une bonne chose ? », j’imagine que la plupart d’entre eux  répondront par l’affirmative : « Oui, c’est une bonne chose de s’améliorer ». Et si la personne qui pose la question décide de s’y mettre et commence à mettre en pratique cette réponse, eh bien, certains de ses amis et de sa famille la soutiendront dans cet effort, tandis que d’autres, non – parce que ça fait bouger les choses. Et le changement peut déranger. Quand on commence à s’examiner soi-même avec l’intention de changer, on analyse ses habituelles façons de faire et de penser. On en rejette certaines. On tente, on teste de nouvelles idées et façons d’être, et le processus de changement se poursuit.

Mais ceux qui restent sur le bord de la route peuvent mal le prendre. Parfois. Le changement fait souvent peur. Des habitudes sont extirpées. Des routines confortables sont dénouées. Tandis que les changements ont un sens pour la personne qui les entreprend, ils peuvent avoir l’air de venir de nulle part pour son entourage, ce qui peut être dérangeant et perturbant.

Si la personne qui change recherche alors la compagnie d’autres personnes qui posent les mêmes questions, qui cherchent des réponses aux questions fondamentales de la vie, elle découvrira souvent que même les amis ou la famille qui la soutenaient auparavant peuvent commencer à en être irrités. Ceux qui sont « laissés sur le bord de la route », façon de parler, peuvent se sentir menacés par les changements ; leur soutien peut être ébranlé par la peur, et se transformer en colère.

Si cette colère s’intensifie suffisamment, le mot « Secte » est alors murmuré, pour finalement être hurlé à tue-tête. « Oh mon Dieu, il est dans une secte ! »

Et puis il y a ceux qui utilisent ce mot non pas parce qu’ils se sentent menacés, mais parce qu’ils ont une sorte de besoin irrationnel de détruire le travail d’autrui. Au cours des dernières décennies, le mot « Secte » a pris une coloration émotionnelle qu’il n’avait jamais eue auparavant. Il est utilisé pour invectiver tout groupe qui contrarie un équilibre existant, souvent au sein d’une famille ou d’un groupe d’amis – et ceci peu importe la réalité des faits. Du fait qu’il existe effectivement des petits groupes au sein desquels un leader charismatique menace, intimide et manipule les gens via des menaces de violence et d’abus psychologiques (en passant, ça arrive au sein des couples mariés), d’autres groupes qui pensent de façon non conventionnelle (pour donner dans le cliché), deviennent alors coupables par association erronée.

J’ai été témoin de ce processus, en voyant les mensonges répandus sur Laura et Ark Jadczyk. Il est choquant de voir à quel point les gens sont capables d’inventer les histoires les plus atroces à leur sujet, et de les répandre via le bouche-à-oreille et Internet. Je connais Laura et Ark depuis presque dix ans. Dix ans durant lesquels j’ai travaillé de façon étroite avec eux, vécu pendant de longues périodes chez eux, et ai été au fait des détails les plus personnels concernant leurs finances, leur vie de famille et leur travail.

Ce sont les personnes les plus attentionnées, généreuses, dévouées et aimantes que j’aie jamais rencontrées.

Et pourtant, elles sont victimes d’attaques absolument haineuses basées sur des mensonges, des distorsions et des brutales déformations de faits.

Pourquoi ? Pourquoi dépenser autant d’énergie à essayer de détruire les vies de ces deux personnes ? Est-ce normal ? Est-ce rationnel ?

Je suis tombé sur le site de  Laura par hasard, il y a dix ans. Bien qu’une partie du contenu me semblât vraiment insolite – par exemple, les OVNIs et les êtres hyperdimensionnels –, ce contenu était accompagné d’un défi intellectuel : quel pourcentage de ce que vous savez vous êtes-vous contenté d’accepter passivement, et quel pourcentage avez-vous vraiment testé par vous-mêmes ? Quel pourcentage de vos connaissances vous appartient en propre, et quel pourcentage avez-vous simplement reçu de quelqu’un d’autre ?

Aïe !

J’ai relevé le défi et ai commencé à lire les textes, surtout ceux avec lesquels j’étais le plus en désaccord. Plus je lisais, plus la connaissance que j’avais « reçue » et que je pensais solide a commencé à s’effondrer. J’ai réalisé à quel point j’avais accepté sans la remettre en question la majorité de ce que je pensais savoir, simplement parce que ça venait de telle ou telle autorité – les amis, les médias, ou encore l’école. J’étais enthousiasmé par la totale liberté de pensée que ce processus avait commencé à libérer en moi. J’ai voulu me plonger encore plus dedans, alors j’ai écrit à Laura et suis devenu membre du groupe de discussion en ligne qu’elle administrait à l’époque. C’était un environnement intellectuellement stimulant, les membres échangeaient des idées. Les gens allaient et venaient au fil des discussions et des mois. Il n’y a jamais eu de cœrcition. Les gens restaient aussi longtemps qu’ils le jugeaient utile à leur propre développement. Ou jusqu’à ce qu’ils tombent sur une vache sacrée qu’ils ne supportaient pas d’envoyer paître.

En d’autres termes, ce n’était qu’un groupe de discussions par emails, un groupe constitué de participants du monde entier, un groupe comme tant d’autres.

C’est à cette époque que les accusations de « Secte » on commencé. Si nous nous étions contentés de parler cinéma ou cuisine, ces accusations n’auraient jamais été lancées. Mais on parlait politique, Histoire, paranormal, OVNIs, physique, et à peu près tous les sujets possibles et imaginables. Et il importait peu que les discussions fussent basées sur la recherche, que des hypothèses fussent émises et testées, que les idées non étayées par des faits fussent rejetées, en bref, que toute cette entreprise fût aussi rigoureuse et analytique que possible.

Et puis une autre chose s’est produite. Au cours des discussions, j’ai vu que nous étions tous attachés émotionnellement à certaines idées. Au cours de tel ou tel échange, je me voyais en train de réagir de façon très émotive, attaquant ou bien défendant telle ou telle idée. J’étais émotionnellement impliqué dans l’issue de la discussion. Finie, la nécessité d’être impartial vis-à-vis des faits. Certains me faisaient remarquer que cette émotivité affectait ma capacité à raisonner de façon claire sur le sujet. J’« attaquais » et « défendais », je ne raisonnais pas. J’ai appris pour l’avoir vécu que notre raisonnement et nos connaissances sont teintés d’émotionnel. Si nous voulons vraiment être aussi objectifs que possible à propos du monde, nous devons apprendre à trancher les liens émotionnels qui nous attachent à nos idées. Mais pour ce faire, nous devons en apprendre plus sur nous-mêmes. Nous devons apprendre à voir en quoi notre passé et la façon dont nous avons été élevés demeurent une force vive qui agit en nous, une force qui modèle aujourd’hui nos perceptions du monde. Nous devons dévoiler l’origine de ces « pièges » émotionnels.

En d’autres mots, nous devons travailler sur nous-mêmes et, franchement, cela fait peur à beaucoup de gens. Comme ils ont peur et ne comprennent pas ce dont il s’agit vraiment, ils commencent à fantasmer. Ils deviennent vulnérables aux marchands de peur et à la croyance en l’accusation de « Secte ».

Entre 2003 et 2008, j’ai travaillé étroitement avec Laura et Ark en France. Je faisais des voyages fréquents, et ai passé beaucoup de temps avec eux, loin de chez moi au Canada. Durant cette période, les attaques contre eux et ceux d’entre nous qui vivaient au château furent violentes. Elles semblaient sortir tout droit de l’imagination des agresseurs. Il n’y avait jamais aucun fondement à ces accusations. Un post écrit par Laura sur son blog à propos d’un tour en bateau avec des amis sur la Méditerranée pendant une conférence universitaire à Marseille se voyait transformer par un des agresseurs en « exposé » prouvant sa frénésie dépensière, ses frasques dans des croisières de luxe sur la Riviera !

Imaginez ce que vous ressentiriez si le compte-rendu que vous avez fait d’un week-end, récit que vous avez écrit pour vos amis et peut-être posté sur Facebook, était transformé en diffamation révoltante, dans laquelle on vous accuse de dépenser frénétiquement l’argent des autres ? De vos « sous-fifres » ?

C’est étrange et horrible, de voir des personnes qui comptent pour vous être ainsi traînés dans la boue. Et c’est proprement hallucinant, lorsque vous passez vous-même de l’autre côté du miroir. Ça m’est récemment arrivé.

En 2008, j’ai eu la chance d’ouvrir une librairie. Ma mère possédait une librairie. On pourrait dire que c’est dans mes gènes. Laura et Ark m’ont soutenu dans cette entreprise. Sans leur soutien, ça n’aurait jamais pu se faire. Et pourtant, j’ai lu les allégations de quelqu’un attaquant Laura et Ark, qui les accuse de diriger une secte, qui prétend que je suis entré en conflit avec eux, ai quitté la « Secte » et ai cessé tout contact !

Franchement, qu’est-ce que vous voulez faire quand vous avez des gens qui inventent des histoires sur vous ? Comment les contredire autrement qu’en disant : « Hé, mon gars, j’y étais. Tu as tout faux. Pourquoi tu inventes ces trucs ? »

L’étendue de la divergence entre les faits et les calomnies serait amusante si des gens n’en étaient pas blessés. Mais des gens en souffrent, et donc je m’interroge sur les motivations d’une personne qui est prête à mentir pour satisfaire ses propres besoins, pour qui la vérité compte si peu qu’elle est prête à diffamer des gens pour obtenir ce qu’elle veut. Est-ce un exemple du raisonnement émotionnel mentionné plus haut, ou quelque chose de pire ?

Mon récit n’est qu’un exemple de la façon dont la vérité est déformée et manipulée par les gens qui attaquent Laura et Ark. J’en ai vu bien d’autres depuis que je les connais. À chaque fois qu’ils sont diffamés, c’est basé sur des mensonges. Malheureusement, du fait qu’une petite partie de leur travail concerne des recherches sur des sujets que nombre de gens trouvent « insolites », et du fait que Laura a entrepris d’étudier des techniques tel que le channeling critique pour établir un canal de communication plus qu’hasardeux et occasionnel avec son propre subconscient, la distorsion et la déformation sont acceptées par ceux qui n’ont pas d’expérience directe avec eux, et qui sont dérangés par les idées allant à l’encontre de ce qu’on nous apprend à l’école ou de ce que les médias nous racontent.

Alors que d’un côté, j’ai vu et lu les mensonges et les calomnies, de l’autre côté, j’ai vu tous les gens qui ont reçu l’aide de Laura et Ark, qui ont reçu leur soutien lorsqu’ils ont établi leur propre société, qui ont reçu un soutien émotionnel lorsqu’ils traversaient des périodes difficiles de leur vie, qui ont été accueillis chez eux durant des moments pénibles. Cela va des petits gestes de gentillesse, comme inviter des gens qui autrement passeraient les vacances de Noël tout seuls chez eux, à des aides financières à ceux qui sont dans le besoin. Avant qu’ils ne déménagent en France, j’étais « entre deux boulots », et ils m’ont payé le voyage jusque chez eux en Floride, et m’ont offert un petit contrat de recherche pour me donner un coup de pouce. Je ne leur avais pas demandé ; c’était leur cadeau. Laura et Ark s’intéressent aux gens, et ça se traduit dans leurs actes.

Est-ce que c’est ça qui fait si peur à ceux qui les attaquent ? Le fait qu’ils mettent en pratique ce qu’ils prônent ?

Le fossé entre ce qu’ils sont et la façon dont ils sont dépeints par ces fanatiques est si vaste que je me demande ce qui motive ces attaques. Qu’est-ce qui peut pousser quelqu’un à passer dix ans à salir le nom de quelqu’un d’autre avec des mensonges racontés sciemment et dans l’intention de faire du mal ? Oui, sciemment et dans l’intention de faire du mal. Il ne peut y avoir d’autre conclusion.

On peut ne pas être d’accord avec les idées d’Ark et Laura, mais alors pourquoi ne pas les ignorer, ou y répondre point par point ? Pourquoi s’abaisser à des attaques vicieuses et acharnées ? Laura et Ark ne m’ont jamais obligé à faire quoi que ce soit, mais je me sens personnellement obligé de m’interroger sur l’état psychologique de ceux qui les attaquent.

Ces agresseurs tentent de décrire Laura et Ark comme des « leaders de secte » qui tiennent leurs sujets sous leur coupe, qui manipulent impitoyablement leurs sous-fifres pour servir leurs propres intérêts. La vérité, c’est que Laura et Ark font sans cesse passer les besoins des autres en premier, avant les leurs. Si quelqu’un a besoin d’aide, qu’importe ce qui se passe dans leur propre vie à ce moment-là, ils prennent le temps. Ils m’ont aidé à mieux me voir et me comprendre moi-même, et, en retour, je suis très heureux d’apporter une contribution financière, grâce à ma société, afin qu’ils puissent aider les autres comme ils m’ont aidé. J’ai été aidé ; via Laura et Ark, j’ai la chance d’aider les autres. D’autres qu’ils ont aidé à faire de même.

Mais de la même façon que je me suis senti poussé à remettre en doute ma propre compréhension lorsque j’ai pour la première fois lu le site Web de Laura il y a dix ans, je n’attends pas de ceux qui me lisent qu’ils me croient sur parole. Si vous craignez que Laura et Ark ne dirigent une secte, vous allez devoir rechercher les choses par vous-même. Il est regrettable qu’on en arrive à ça à cause de l’œuvre d’une poignée d’individus à la morale douteuse, mais ça peut néanmoins être un exercice personnel très sain. Quel pourcentage de ce que vous savez et croyez vient vraiment de vous ?

Je conclurai en disant que Laura, Ark et leur famille sont mes amis. Ils sont même plus que ça : ils font partie de ma famille élargie. J’ai beaucoup de chance.

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